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Blocus des lycées - Revoir le gros clash dans "24h en France" sur CNews entre Nelly Daynac et la responsable d’une association de jeunes: "Vous trouvez des excuses à ceux qui frappent une femme, un policier, un pompier" - VIDEO

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Aujourd'hui, Nelly Daynac présentait un nouveau numéro en direct de "Police, justice - 24h en France" sur CNews. L'émission était en édition spéciale consacrée aux blocages dans les lycées en France.

Kaouther Ben Mohamed, présidente de l’association Marseille en colère, était l’une des invitées. Au cours de l'interview, un échange tendu s'est produit entre elle, la journaliste et les invités présents en plateau.

Alors que les violences entourant les blocages de lycées se multiplient, Gérald Darmanin veut mettre davantage les parents face aux conséquences financières des actes commis par leurs enfants mineurs.

Des propos qui ont vivement fait réagir Kaouther Ben Mohamed. La seule réponse que Monsieur Darmanin et consorts ont en haut de leur tour d’ivoire, c’est la répression", a-t-elle dénoncé, estimant que les causes de la colère lycéenne ne sont pas suffisamment entendues.

"Vous utilisez le mot de répression. Personne ici ne voit de répression. Où voyez-vous la répression ? Nous, on voit des attaques en règle, des attaques parfois rangées, en ordre vraiment de bataille, et les policiers qui se débattent et qui reculent comme ils peuvent", lui a alors demandé Nelly Daynac.

"On ne parle des lycéens et de leur mobilisation qu'une fois qu'ils sont violents. Ça fait dix jours qu'ils se rassemblent tous les matins. Je voudrais savoir à quel moment le ministre de l'Education et tous les responsables politiques, les inspecteurs d'académie, les recteurs, les proviseurs, au lieu d'appeler la police, ont reçu, ces enfants ?", a demandé Kaouther Ben Mohamed.

Nelly Daynac a alors pris la parole face aux propos de son invitée. "On n'a pas vu les mêmes images. Pardon de vous le dire. À 15 ans, frapper une femme, un policier, un pompier comme ils le font, ce n'est pas des gosses. Je ne sais pas ce que vous avez vu comme image !", a-t-elle réagi.

Interpellée sur les violences visant des personnels, la responsable de l'association a poursuivi : "Je suis d’abord scandalisée que les proviseurs aient appelé la police".

À la remarque « 40 proviseurs blessés », Khaouter Ben Mohamed, mère d'un fils de 16 ans, a répondu : "Oui, maintenant, il y a 40 proviseurs blessés, mais qui a commencé ?", déclenchant une nouvelle confrontation avec les intervenants présents sur le plateau.

La journaliste précise que "des carences, ça ne justifie pas de tout casser". "Ça ne justifie pas de tout casser, mais à force de demander d’avoir des professeurs…", a répliqué Khaouter Ben Mohamed. L’échange s’est alors durci.

"Ah d’accord, donc vous leur trouvez des excuses, en fait", lui a lancé Nelly Daynac. Et d'ajouter : "Est-ce que vous comprenez qu'il y a des millions d'enfants du même âge qu'eux qui ne font pas tout ça en France. Pourquoi ?". 

Réponse de son interlocutrice : "On n'a pas tous le même niveau de conscientisation et on n'est pas tous des militants. Heureusement pour la France et heureusement pour tout le monde. Chacun a son domaine de compétence et son domaine d'engagement". Pour la journaliste, la responsable associative "valorise la culture de l'excuse permanente".

Khaouter Ben Mohamed a raconté avoir été directement confrontée à un blocage : "Mon fils m’a appelé pour me dire qu’il y avait le blocus à son lycée. J’y suis allée". Sur place, poursuit-elle, "les enfants, parce que moi, je considère que c’est des enfants, étaient en train de s’exciter, de brûler des papiers, tout ça, etc".

Elle affirme être alors intervenue directement : "Je me suis mise au milieu. Je leur ai parlé. Je leur ai expliqué que ça les desservait, que ce n’était pas de cette manière qu’on se battait, qu’on revendiquait". Selon son récit, elle leur a demandé "de faire une liste de revendications" et assure que les adolescents ont cessé leurs agissements : "Ils se sont arrêtés".

"Allez à Aubervilliers, je ne suis pas sûr que vous soyez reçue de la même manière dans un lycée où personne vous connait. On ne vous recevra pas pareil", a précisé Nelly Daynac.  


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Vos réactions

Portrait de Z président
3/octobre/2026 - 02h20

Puisqu'on vous dit que le danger c'est la Russie et "l'extrême droite"...

Portrait de MICMAH458
2/octobre/2026 - 17h09

Cette femme, Kaouther Ben Mohamed, j'ai eu l'occasion de la voir à l'une ou l'autre occasion sur une autre chaîne, et elle faisait toujours le même cirque et on comprend vite pour qui elle roule : en deux mots, les "jeunes" sont tous bien braves et respectueux, et les infâmes salopards violents sont évidemment les flics envoyés par le gouvernement, qui matraquent et tapent sur des gens qui finalement n'ont rien fait de bien grave.  Pourquoi demander encore son avis à ce genre de personne, complètement déconnectée de la réalité ?

Portrait de Boy Maurice
2/octobre/2026 - 16h18

La France est colonisée par les afro-maghrébins, ces manifs n'ont rien à voir avec les étudiants, on voit bien que la racaille black-beur cherche à simplement foutre le bordel. Il faut lâcher les militaires, et qu'ils tapent dans le tas sans aucune retenue.