Cédric Jubillar Cédric Jubillar a été surpris cette semaine alors qu’il entamait une relation sexuelle avec une visiteuse au parloir de la prison de Seysses, près de Toulouse, selon Le Parisien. Les surveillants seraient intervenus au cours d’une ronde pour interrompre la scène et mettre fin à la visite. Lors d’une ronde, cette femme a été surprise assise sur le détenu, qui avait ouvert son jean afin de procéder à une masturbation. Cédric Jubillar avait en outre passé sa main droite sous la robe de la visiteuse.
Âgé de 39 ans, le détenu recevait cette femme pour la première fois dans l’établissement. Celle-ci aurait été découverte assise sur ses genoux, alors que les rapports sexuels sont interdits dans ces parloirs. Originaire du Sud-Est, elle entretiendrait une correspondance avec lui depuis environ un an.
Elle aurait sollicité à plusieurs reprises cette rencontre avant de faire le déplacement en Haute-Garonne.
À la suite de cet incident, son permis de visite a été suspendu à titre conservatoire. Les magistrats chargés du dossier ont également été informés des faits. Cédric Jubillar s’expose désormais à une comparution devant la commission de discipline de l’établissement.
Il avait déjà été sanctionné en 2024 pour une relation sexuelle au parloir avec sa compagne de l’époque. Il avait alors été privé de visites pendant un mois, avant de devoir recevoir ses visiteurs derrière une vitre.
Ce nouvel épisode intervient quelques jours avant une reconstitution prévue le vendredi 2 octobre à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.
Cédric Jubillar a été condamné en première instance à trente ans de réclusion criminelle en octobre 2025 pour le meurtre de son épouse Delphine.
Après avoir nié toute implication pendant plusieurs années, il a reconnu en juillet dernier avoir provoqué sa mort, tout en évoquant un acte accidentel. Ses déclarations ont relancé les investigations et permis la découverte de restes de la victime. La reconstitution doit notamment permettre de confronter son récit aux éléments recueillis par les enquêteurs.
Ces développements ont entraîné le report de son procès en appel, initialement attendu cet automne. Il doit désormais être rejugé devant la cour d’assises de la Haute-Garonne, à Toulouse, du 30 avril au 14 mai 2027.
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