canicule Les fortes chaleurs de l’été 2026 ont entraîné une hausse de la consommation d’électricité en France, principalement en raison du recours accru à la climatisation, sans toutefois menacer l’approvisionnement du pays, selon RTE.
En juin et juillet, la consommation brute a ainsi progressé de 4 à 5 % par rapport à la même période de 2025, retrouvant des niveaux proches de ceux observés entre 2014 et 2019.
Malgré cette augmentation et les effets de la chaleur sur certaines installations de production, la France est restée largement exportatrice d’électricité durant l’été.
Entre juin et août, 23,7 TWh ont été exportés, le pays ayant été exportateur pendant 99,9 % du temps, selon le gestionnaire du réseau.
La production nucléaire s’est maintenue à un niveau comparable aux années précédentes, la forte disponibilité des centrales d’EDF ayant compensé les réductions ou arrêts liés à la chaleur et à la sécheresse.
La production hydraulique a, en revanche, enregistré son deuxième plus faible niveau en 50 ans pour cette période, derrière l’année 2022, en raison du manque d’eau.
À l’inverse, le solaire a bénéficié d’un mois de juillet particulièrement ensoleillé et a vu sa production progresser.
RTE souligne également que les prix de l’électricité ont augmenté, notamment sous l’effet du renchérissement du gaz, tout en restant nettement inférieurs aux niveaux atteints lors de la crise énergétique de 2022.
Enfin, les fortes températures et les incendies ont perturbé le réseau de transport, obligeant notamment RTE à procéder à plusieurs mises hors tension préventives pour protéger ses infrastructures.
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