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Un homme d'une trentaine d'années a été abattu par la police à Beauvais, dans l'Oise, après avoir blessé un fonctionnaire qui venait l'interpeller - L'homme a tiré à plusieurs reprises alors qu'il se trouvait à moto

Un homme d'une trentaine d'années a été abattu par la police à Beauvais, dans l'Oise, après avoir blessé un fonctionnaire lors d'une intervention à son domicile. Entre 5 heures et 7 heures du matin, plusieurs habitants du quartier Saint-Jean avaient signalé un individu particulièrement menaçant circulant à moto.

Selon le procureur de la République, Nicolas Septe, l'homme aurait tiré à plusieurs reprises avec une arme de poing alors qu'il se trouvait au guidon de son deux-roues. Grâce aux caméras de vidéosurveillance de la ville, les policiers sont parvenus à identifier le suspect et à localiser son domicile.

Vers 8 heures, plusieurs fonctionnaires se sont présentés à son logement pour procéder à son interpellation. Alors qu'ils tentaient de pénétrer dans l'habitation, ils ont essuyé un ou plusieurs tirs, blessant un policier au bras.

Face à cet individu décrit comme particulièrement agité et menaçant, les agents ont d'abord procédé aux sommations d'usage. Ils ont également tenté de le neutraliser à l'aide d'un pistolet à impulsion électrique, sans parvenir à maîtriser la situation.

Les policiers ont finalement fait usage de leurs armes de service après avoir essuyé de nouveaux tirs, dont les circonstances exactes restent à établir.

Touché par les balles, le suspect a été pris en charge par les secours, mais il est décédé peu de temps après. Plusieurs membres de sa famille, présents dans le logement au moment de l'intervention, n'ont pas été blessés. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme était sorti la veille du centre hospitalier psychiatrique de Clermont, dans l'Oise.

Deux enquêtes judiciaires ont été ouvertes pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame. La première porte sur les violences et menaces avec arme ainsi que sur la tentative d'homicide visant les policiers.

La seconde, confiée à la police judiciaire de Creil et à l'IGPN de Lille, doit notamment déterminer les conditions dans lesquelles les fonctionnaires ont fait usage de leurs armes.

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Vos réactions

Portrait de soubesso
19/septembre/2026 - 16h56

Les juges ne pardonneront pas à ces policiers de les avoir empêchés de remettre ce petit ange dans nos rues.

Portrait de babaorohm
19/septembre/2026 - 15h53

Un petit ange, qui n'avait rien demandé, parti trop tôt.

Portrait de fredsz84
19/septembre/2026 - 15h32

On attend un communiqué de LFI, expliquant que l'homme traversait seulement un épisode de tempête émotionnelle (le pauvresmiley )  et qu'il a été injustement abattu par des policiers assassins.