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Colère et dégoût : Pourtant condamné à 30 ans de prison, le logisticien de la cellule terroriste des attentats du 13 novembre en France pourrait être remis en liberté dans les prochaines semaines...

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La perspective d’une libération conditionnelle de Mohamed Bakkali provoque une vive colère parmi plusieurs victimes et proches des victimes des attentats du 13-Novembre. Condamné en France à 30 ans de réclusion pour son rôle de logisticien de la cellule terroriste, il purge sa peine en Belgique depuis son transfert en 2023.

En France, il n’aurait théoriquement pas pu demander de libération avant 2035, en raison de la période de sûreté attachée à sa condamnation. Mais la Belgique applique ses propres règles d’exécution des peines et permet une demande de libération après une fraction de la peine purgée. Mohamed Bakkali a déjà bénéficié de permissions de sortie, puis de plusieurs congés pénitentiaires de 36 heures.

Ces mesures sont considérées comme des étapes préparatoires à une éventuelle sortie sous bracelet électronique, puis à une libération conditionnelle. Cette perspective est très mal vécue par des victimes, qui estiment que la peine prononcée à Paris risque d’être vidée d’une partie de sa portée.

Certaines parlent d’un « affront à la justice française » et disent ne pas comprendre comment un homme condamné pour son rôle central dans la préparation des attentats pourrait sortir aussi tôt.

Mohamed Bakkali avait notamment loué plusieurs planques utilisées par les commandos et participé à la logistique permettant leur arrivée et leur hébergement en Belgique.

Il avait également été condamné dans le dossier de l’attentat du Thalys. Du côté belge, le tribunal de l’application des peines estime toutefois qu’il a effectué un important travail d’introspection en détention. Les magistrats ont également relevé son bon comportement en prison, son suivi psychosocial et son éloignement revendiqué de l’idéologie djihadiste.

Le parquet de Bruxelles s’était pourtant opposé à certaines mesures de sortie.

En France, le Parquet national antiterroriste a lui aussi fait part de ses réserves face à une exécution de la peine différente de celle qui aurait été appliquée sur le territoire français.

La situation provoque également des réactions en Belgique, où certains responsables politiques réclament une modification de la loi pour les condamnés pour terrorisme.

La ministre belge de la Justice a défendu le respect des procédures tout en reconnaissant qu’une évolution du cadre légal pouvait être discutée. Pour les victimes, le débat dépasse donc le seul cas de Mohamed Bakkali.

Il pose la question de la cohérence des peines entre pays européens lorsqu’un condamné est transféré d’un État à un autre. Et surtout, il ravive un traumatisme encore extrêmement présent, près de onze ans après les attentats du 13 novembre 2015.

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Vos réactions

Portrait de soubesso
17/septembre/2026 - 13h11

Il pourra devenir une star tiktok comme son pote Jawad.

Merci allah d'avoir rendu les blancs gauchistes.