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Emmanuel Macron tente une nouvelle fois de relancer son projet d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans avec une nouvelle version du texte transmise à la Commission européenne

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Emmanuel Macron tente une nouvelle fois de relancer son projet d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans avec une nouvelle version du texte transmise à la Commission européenne. L’exécutif tente ainsi de sauver sa réformecensurée il y a un mois par le Conseil constitutionnel.

La première version prévoyait une interdiction très large, applicable à l’ensemble des réseaux sociaux et à tous les mineurs de moins de 15 ans.

Les Sages avaient estimé que ce dispositif portait une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et au respect de la vie privée.

Le gouvernement a donc retravaillé sa copie afin de mieux distinguer les plateformes en fonction de leurs fonctionnalités et des risques qu’elles présentent pour les mineurs. Paris doit également tenir compte du droit européen, Bruxelles ayant déjà demandé plusieurs modifications du dispositif au cours de l’été. La Commission européenne admet néanmoins qu’un État membre puisse fixer un âge minimal pour accéder aux réseaux sociaux.

La difficulté porte surtout sur la manière de contrôler concrètement l’âge des utilisateurs sans imposer une surveillance excessive de l’ensemble des internautes.

Le projet pourrait donc s’appuyer sur des systèmes de vérification d’âge respectant davantage l’anonymat et la protection des données personnelles. Emmanuel Macron a fait de cette interdiction l’un de ses dossiers prioritaires pour la protection des enfants et des adolescents. Le président français demande parallèlement à l’Union européenne d’adopter une règle commune interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dans les Vingt-Sept. Il a récemment écrit à Ursula von der Leyen pour réclamer une initiative européenne rapide sur le sujet.

Plusieurs pays européens réfléchissent eux aussi à renforcer fortement les restrictions d’accès des mineurs aux plateformes. La Commission européenne privilégie toutefois pour l’instant l’idée d’un accès « progressif et gradué » en fonction de l’âge plutôt qu’une interdiction uniforme.

Plus de 130 associations et experts ont également mis en garde Bruxelles contre une interdiction générale, estimant qu’elle pourrait porter atteinte aux droits des enfants. Le gouvernement français assure malgré ces critiques vouloir « ne rien lâcher » et espère désormais obtenir le feu vert européen pour cette nouvelle version.

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Vos réactions

Portrait de stylo07
14/septembre/2026 - 14h51

Il ferait mieux d'agir sur la pédophilie à l'école  sur la violence l'insécurité  le pouvoir d'achat  ,  baisser les taxes sur le carburant  les dépenses faites à tout vent et non  réfléchies ,  avant de partir il continue de ruiner la France 

Portrait de soubesso
14/septembre/2026 - 12h26

Comme disait Knaffo hier, si protéger les enfants était leur vraie préoccupation, ils commenceraient par virer les pédophiles de l'école.

Personne n'est dupe de la censure communiste que macron veut à tout prix mettre en place avant les élections.

Portrait de MacPhisto
14/septembre/2026 - 10h40

D'où l'expression : Aller pleurer dans les jupes de maman.

Portrait de Touché01
14/septembre/2026 - 10h27

Le projet pourrait donc s’appuyer sur des systèmes de vérification d’âge respectant davantage l’anonymat

Cela me parait IMPOSSIBLE.

Comment vérifier réellement l'âge sans vérifier l'identité ? Et là fini l'anonymat, le réseau saura qui vous êtes !

Portrait de KawahIjen
14/septembre/2026 - 10h08

3500 milliards de dette  , les carburabt qui explose etc etc etc , mais les reso sociaux - 15 ans cest la priorité !! alors que ca sert a rien et c est pas a l etat de gerer ca..

la drogue est interdite pourtant des gens en trouve et meme des moins de 18 , 15 ans !!!

le gaz hilarant  ??  fleau !! je pense plein d ado en prennent il est ou macron !!!