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Décapitations : Soupçonné d’avoir été un bourreau de l’état islamique, le djihadiste Français Othman Garrido reconnaît «partiellement» les faits devant la cour d'assises spéciale de Paris

16h59: Soupçonné d’avoir été un bourreau de l’état islamique, le djihadiste Garrido reconnaît «partiellement» les faits

Le djihadiste français Othman Garrido, soupçonné d’avoir participé à des exactions pour le compte de l’organisation État islamique (EI) en Syrie et en Irak, a reconnu « partiellement » les faits qui lui sont reprochés devant la cour d’assises spéciale de Paris. Âgé aujourd’hui de 32 ans, il affirme également avoir « parcouru du chemin » depuis son arrestation en 2020 afin de prendre ses distances avec l’idéologie djihadiste.

Devant la cour, l’accusé a admis son appartenance à l’organisation terroriste ainsi que sa participation à certaines de ses activités. « Je reconnais avoir fait partie de Daesh (acronyme arabe de l’EI), avoir rejoint Daesh, avoir participé à quelques combats, et (...) avoir assisté à une scène de décapitation », a-t-il déclaré lors de son procès.

Othman Garrido est notamment poursuivi pour des meurtres qui auraient été commis en Syrie en 2015, lors de l’exécution publique de deux Iraniens. Il conteste toutefois une autre accusation portant sur une photographie non datée, sur laquelle apparaît un homme partiellement masqué posant près d’une tête et d’un corps décapité. Le Français nie formellement être l’individu visible sur ce cliché, qui constitue l’un des éléments à l’origine des poursuites pour assassinat engagées à son encontre.

08h20: Le Français Othman Garrido comparaît aujourd'hui devant la cour d'assises spéciale de Paris pour assassinat et meurtres commis en Syrie et en Irak entre 2012 et 2020, et l pourrait même s'gir de plusieurs décapitations. Âgé de 32 ans, il avait quitté la France à la fin de l’année 2012 alors qu’il n’avait que 18 ans. Avec l’un de ses frères, il avait d’abord rejoint le groupe djihadiste Jabhat al-Nosra avant de rallier rapidement les rangs de Daech.

Sous le nom de guerre « Abou Salman al Faransi », il était devenu une figure connue de la propagande francophone de l’organisation terroriste.

En novembre 2014, il apparaissait notamment dans une vidéo de propagande où il brûlait son passeport français. Il y appelait également les musulmans vivant en France à rejoindre l’organisation ou à commettre des attaques sur le territoire national. Mais les faits aujourd’hui examinés par la justice sont encore plus graves.

Les enquêteurs estiment qu’Othman Garrido a participé en 2015 à l’assassinat de deux prisonniers iraniens en Syrie. Il est également soupçonné d’avoir lui-même décapité un troisième homme dont l’identité n’a pas été établie.

Une photographie retrouvée durant l’enquête montrerait un homme tenant une tête décapitée.

Pour l’accusation, cet homme serait Othman Garrido, ce que l’intéressé conteste formellement. D’autres images le montreraient également au premier rang d’un groupe de djihadistes lors d’une double exécution.

Une partie essentielle du dossier repose sur le contenu d’un téléphone attribué à son épouse et récupéré en Syrie. Les enquêteurs y ont découvert 78 photographies permettant de suivre une partie de son parcours au sein de Daech.

Il apparaît notamment armé, en tenue militaire et sur différents fronts en Syrie et en Irak. Othman Garrido avait déjà été condamné en son absence en 2017 à quinze ans de réclusion criminelle pour son engagement djihadiste.

Ses parents et deux de ses frères, eux aussi partis en Syrie, avaient également été condamnés par la justice française. Visé par un mandat d’arrêt depuis 2016, il avait finalement été arrêté par les autorités turques en juillet 2020.

Expulsé vers la France en octobre de la même année, il avait immédiatement été placé en garde à vue puis en détention provisoire.

Depuis son retour, l’ancien combattant affirme avoir rompu avec l’idéologie de l’État islamique et assure regretter son engagement.

Son avocat affirme qu’il est engagé dans une démarche de repentir, tandis que l’accusation estime qu’il est resté fidèle à Daech pendant plusieurs années, y compris lorsque l’organisation perdait ses derniers territoires.

La cour devra désormais déterminer son rôle précis dans les exécutions qui lui sont reprochées et établir s’il peut être considéré comme l’un des bourreaux français de l’État islamique.

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Vos réactions

Portrait de MonaLou03
14/septembre/2026 - 20h10
Futur President a écrit :

La TVA qu'il paye est issue de NOS impôts.

Fin du débat.

Vous êtes tellement débile, ignorant, que ça en devient risible, et cela fait plaisir de pouvoir se moquer de vous...

Vous avez décidé de fermer la porte à toute logique comptable pour rester sur une posture idéologique. Sur le plan purement économique, votre raisonnement est une impasse logique.  Dire que "la TVA qu'il paie vient de NOS impôts" est un faux argument pour deux raisons simples : La nature de la monnaie : Une fois qu'une allocation (ou un salaire de fonctionnaire, d'ailleurs) est versée sur le compte d'une personne, cet argent lui appartient. Lorsqu'elle le dépense, la TVA qu'elle génère est une recette fiscale bien réelle pour l'État. Le circuit économique : Si l'on suit sa propre logique absurde, alors un policier, un enseignant ou un juge (payés par l'impôt) ne paieraient pas non plus d'impôts, et l'argent ne ferait que tourner en rond. L'économie ne fonctionne pas ainsi ; c'est un circuit où chaque flux de consommation crée de la valeur et des taxes.

Portrait de MonaLou03
14/septembre/2026 - 18h22
Futur President a écrit :

Tu es au RSA et tu ne payes pas une once d'impôt. ça ne te concerne pas, arrête de dire " à nos frais "

 toute personne vivant en France participe financièrement aux dépenses publiques, y compris une personne allocataire du RSA.

Vous confondez l'Impôt sur le Revenu (que les foyers à faibles ressources ne paient effectivement pas) avec la notion d'impôt au sens global.

1. La TVA touche tout le monde, sans exception

Le RSA (Revenu de Solidarité Active) est une aide financière versée pour vivre. Cet argent n'est pas thésaurisé, il est intégralement réinjecté dans l'économie pour les besoins de base (alimentation, hygiène, factures, vêtements). À chaque fois qu'une personne au RSA achète un produit, elle paie de la TVA (généralement à taux réduits de 5,5 % ou 10 % pour l'alimentation et l'énergie, et 20 % pour le reste). Une partie de l'allocation versée par la collectivité retourne donc immédiatement dans les caisses de l'État sous forme d'impôt indirect. 

2. Les taxes invisibles (Taxes intérieures de consommation)

Même sans payer d'impôt direct, un allocataire du RSA paie des taxes spécifiques sur sa consommation d'énergie qui alimentent le budget de l'État : La TICPE sur le carburant (s'il possède un véhicule).Les taxes sur l'électricité ou le gaz.Les taxes sur le tabac ou l'alcool le cas échéant. 3. Le paradoxe de l'argument "à nos frais". Même si l'on poussait le raisonnement (pourtant faux) à l'extrême en disant que l'argent du RSA vient des impôts des autres, le fait est que le budget de l'État est une grande marmite globale. Affirmer "Tu ne paies pas d'impôt sur le revenu, donc ça ne te concerne pas" est une aberration citoyenne. Les services publics, la justice et le système pénitentiaire appartiennent et sont financés par la collectivité nationale dans son ensemble, à travers la consommation de chacun.

A titre d'info, en France, le coût moyen d'un détenu s'élève à environ 105 € à 128 € par jour pour l'administration pénitentiaire, ce qui représente un budget annuel moyen de 47 000 € par détenu.

Ce coût varie fortement d'un établissement à un autre. Il est de l'ordre de 117 € en maison d'arrêt mais grimpe au-delà de 200 € ou 250 € par jour dans les centres de détention les plus sécurisés ou pour les longues peines.

J'arrête de vous abrutir par les chiffres, votre cerveau n'est pas suffisamment formé pour cela. Juste réflechissez un peu à ce que vous écrivez, ce qui ne vous arrive jamais sur ce blog, malheureusement.

Portrait de soubesso
14/septembre/2026 - 12h14

Quelle honte de ne pas laisser la Syrie et l'Irak juger ce monstre.

Après on s'étonne que la France est autant détestée dans le monde.

Portrait de Boy Maurice
14/septembre/2026 - 12h08
Futur President a écrit :

Il est aussi français que toi, tu peux rager autant que tu veux, ça n'y changera rien.

Bien sûr, racaille de daesh. Il est trop français !

Portrait de Boy Maurice
14/septembre/2026 - 08h42

"Le Français Othman Garrido". Sans déconner.

"Il est dans une démarche de repentir", selon l'avocat ... Comment la France peut-elle financer de tels procès pour ces animaux nuisibles ? Deux balles dans la truffe à l'arrestation, systématiquement, l'humanité toute entière et les finances publiques en ont besoin. Je sais, on a pas le droit.

"J'ai glissé, chef".

Portrait de Kiwi75
14/septembre/2026 - 08h33

Dans 2-3 ans max il est dehors...