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Le retour annoncé des Gilets Jaunes et l'appel à la mobilisation du 17 octobre inquiète le gouvernement à quelques mois des élections - Le renseignement territorial demande une "vigilance particulière" - Vidéo

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Les Gilets jaunes vont-ils faire leur grand retour dans les rues de France ? L'inquiétude monte au sein du gouvernement alors que depuis plusieurs jours, les appels à une mobilisation nationale le samedi 17 octobre 2026 se multiplient sur les réseaux sociaux. TikTok, Facebook, Instagram ou X voient circuler des vidéos et des affiches demandant aux Français de ressortir leurs célèbres chasubles jaunes, huit ans après le début d’un mouvement qui avait profondément secoué le pays.

Cette fois, les autorités ne prennent pas ces appels à la légère.

Le renseignement territorial demande une « vigilance particulière » concernant tout rassemblement, organisé ou spontané, se revendiquant des Gilets jaunes en raison de possibles troubles à l’ordre public.

Les services ont notamment identifié un canal Telegram baptisé « GJ2026 », qui rassemble environ 800 membres et se présente comme un mouvement citoyen pacifique, sans récupération politique ni violences contre les forces de l’ordre.

Mais certains messages beaucoup plus radicaux circulent également, évoquant des blocages de pompes à essence, un « arrêt global » du pays, voire la volonté de « prendre l’Élysée ».

Deux dates ont notamment été repérées par les autorités : le 12 septembre et surtout le samedi 17 octobre, qui apparaît désormais comme le principal rendez-vous national.

Cette mobilisation est alimentée par la flambée des prix des carburants, mais aussi par le coût de l’électricité, de l’alimentation et le sentiment général de perte de pouvoir d’achat. Des rassemblements sont évoqués dans plusieurs grandes villes françaises et certains appels invitent également à réinvestir les ronds-points, symbole du mouvement de 2018. Pour l’instant, aucune organisation nationale structurée ni aucun véritable leader n’a émergé.

La mobilisation repose principalement sur des appels spontanés diffusés et partagés des milliers de fois sur les réseaux sociaux. Aucune vague importante de déclarations officielles de manifestations n’a non plus été enregistrée en préfecture à ce stade.

Un élément qui ne rassure pas forcément les services de l’État puisque, dès 2018, une grande partie des rassemblements des Gilets jaunes avaient été organisés sans déclaration préalable.

Certains anciens participants indiquent toutefois qu’ils ne souhaitent pas reprendre le chemin des manifestations, notamment par peur des affrontements ou faute de moyens financiers pour perdre une journée de travail.

Le gouvernement tente de son côté de relativiser la situation et estime que le contexte actuel est différent de celui de 2018. Mais le souvenir du premier acte des Gilets jaunes reste dans toutes les mémoires : le 17 novembre 2018, plus de 282.000 personnes avaient manifesté à travers la France.

À l’époque également, les premiers appels diffusés sur les réseaux sociaux avaient été largement sous-estimés. Le renseignement territorial surveille donc désormais attentivement tous les signaux annonçant une reprise du mouvement.

Le samedi 17 octobre devient ainsi une date à haut risque et particulièrement scrutée par les autorités.

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Vos réactions

Portrait de soubesso
14/septembre/2026 - 12h21

La première fois des dizaines de pauvres gens s'étaient fait exploser la gueule pour aucun résultat et macron a été réélu.

Si les français commençaient par ne plus voter pour des communistes, ils n'auraient pas à descendre dans la rue.

Portrait de onluidira
13/septembre/2026 - 11h37

J'espère que les GJ originels ne se laisseront pas manipuler et dominer par les cocos, dont le chef F. Roussel a effectivement ordonné à ses troupes d' "occuper les ronds points" ... 

On voit bien à quel point tout est politisé à l'extrême, en vue de mettre le chaos dans le pays.

Ceci dit, je pense que le gouvernement s'en servira pour rebondir avec une ultime manipulation machavélique, peut-être départ de Lecornu, mais surtout nouvelle dissolution de l' Assemblée, pour s'assurer d'une majorité relative et gêner le futur gouvernement. Ils en ont tous si peur ! 

Portrait de mikapat
13/septembre/2026 - 10h30

Ces politiques prouvent une fois de plus que ce ne sont pas les Français qui les intéressent. ils s’inquiètent pour les élections autrement dit pour eux. 

Portrait de PhilRAI
13/septembre/2026 - 10h17

C'est surtout le "à quelques mois des élections" qui les gêne ! Et si pour une fois les gens mécontents ne se laissaient pas avoir encore une fois comme depuis 40 ans et décidaient enfin de changer de politique ? Sinon les manifs ils n'en ont rien à faire, au contraire tout ce qui peut faire monter le bordel en France les intéresse, c'est leur politique mondialiste de casse du pays .

Portrait de stylo07
13/septembre/2026 - 08h57

Il fallait s'y attendre à leur retour !

Les gens sont très très en colère ne peuvent plus boucler la fin du mois alors qu'à l'Elysée  ils dépensent sans compter,  l'argent coule à flots   ils ignorent les Français  que des effets d'annonces Taxes sur taxes  c'est une honte ce Gouvernement 

 

Portrait de Touché01
13/septembre/2026 - 08h43

 L'essence même des Gilets jaunes en 2018 était la spontanéité, l'horizontalité et l'urgence, avec des appels à manifester lancés quelques jours, voire quelques heures à l'avance sur Facebook. Cette méthode permettait de maintenir une tension émotionnelle forte et d'éviter que le mouvement ne soit récupéré ou encadré par des structures classiques.

Une annonce faite plusieurs semaines (voire mois car on en parle depuis des semaines) à l'avance change radicalement la nature de l'action. Cela implique une volonté de planification logistique, de communication coordonnée et de mobilisation structurée, ce qui est la signature typique des syndicats ou des partis politiques. C'est en totale contradiction avec l'ADN originel du mouvement. On ne peut plus parler de  "colère du moment", mais d'une stratégie politique pour récupérer un symbole populaire.

La gauche est sans doute derrière cette mascarade.

Les vrais gilets jaunes c'est maintenant qu'ils n'arrivent plus à faire le plein, pas dans 6 semaines...

Portrait de gruiiik
13/septembre/2026 - 08h22

Va falloir allez manifester aux US et en Iran je pense.

Les trolls Russes sont de retour avant les elections. Super.