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Injures racistes à Carcassonne : Le parquet ordonne la suspension des policiers municipaux mis en cause - Laurent Nuñez annonce "un contrôle de la police municipale" de la ville

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20h02 : Injures racistes à Carcassonne : le parquet ordonne la suspension des policiers municipaux mis en cause. Le parquet de Carcassonne annonce, ce mercredi 9 septembre, la mise en œuvre d'une procédure visant à "suspendre puis retirer les agréments de policiers municipaux mis en cause" après la diffusion de propos racistes, homophobes et misogynes enregistrés à leur insu par une caméra-piéton.

Dans un communiqué, la procureure de la République, Géraldine Labialle, explique que l'enquête, ouverte après la plainte déposée le 31 décembre 2025 par le chef de patrouille de la police municipale, a permis de faire apparaître "des faits nouveaux susceptibles de revêtir la qualification de diffamation envers (...) un groupe de personnes à raison de leur origine". Les investigations se poursuivent, avec des témoins encore à entendre et des victimes à identifier.

18h26: Face à ces propos jugés "indignes de l'uniforme", Laurent Nuñez annonce "un contrôle de la police municipale" de Carcassonne. Laurent Nuñez fait part de son intention de "procéder à un contrôle de la police municipale" de la ville.

"J’ai décidé de faire procéder à un contrôle de la police municipale de Carcassonne par l’inspection générale de l’administration. J’en ai bien sûr informé le maire. Les propos à caractère racistes, homophobes et misogynes par des policiers municipaux de Carcassonne, dévoilés dans une vidéo aujourd’hui, sont indignes de l’uniforme de la police municipale et des valeurs de la République.", a-t-il indiqué sur X.

 

 

10h51: C'est une vidéo qui a été dévoilée ces dernières heures par le quotidien Midi Libre. Les images ont été tournées le 6 novembre 2025 lors de la patrouille d'un équipage de la police municipale de Carcassonne (Aude). Pendant plusieurs heures, les agents sont enregistrés par la caméra-piéton de son chef d'équipe, activée par inadvertance.

Sur les images révélées par Midi Libre, le brigadier-chef de 50 ans tient l'essentiel des propos incriminés, utilisant à plusieurs reprises des insultes racistes pour désigner des personnes d'origine africaine ou maghrébine.

« J'en peux plus en centre-ville, du bicot, du nègre, du nègre, du bicot, de l'Afghan », peut-on notamment l'entendre déclarer au cours de la patrouille.

À un autre moment, le policier évoque « un bougnoule qui pue le kebab », tandis qu'un échange concernant un possible accident avec un animal donne lieu à une imitation caricaturale d'un migrant africain. Les conversations enregistrées ne se limitent pas aux propos racistes. Des remarques misogynes, homophobes et transphobes sont également échangés.

« Parmi les quatre agents, le leader qui monopolise la parole, est un ancien militaire, investi dans la sécurité du RN et proche du nouveau maire d’extrême droite Christophe Barthès », indiquent nos confrères.

Ce matin, BFMTV nous apprend que le policier municipal et membre bénévole du service d'ordre du Rassemblement national a été suspendu de ses fonctions par le parti politique.

De son côté, le parquet de Carcassonne a ouvert, il y a huit mois, une enquête à la suite des propos tenus dans la vidéo dévoilée par Midi Libre. 

« Les quatre agents n’ont jamais été sanctionnés, malgré une enquête administrative ouverte par l’ancienne municipalité. Contactée, la nouvelle mairie a refusé de réagir », ajoutent nos confrères. 

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Vos réactions

Portrait de stylo07
10/septembre/2026 - 07h02

Impressionnant et grave 

Portrait de soubesso
9/septembre/2026 - 18h50

On traite de racistes ceux qu'on ne peut traiter de menteurs.

Ce policier n'a rien fait de mal, il décrit la réalité que son métier lui confirme chaque jour. Et le voila balancé à l'inquisition, trahis par les gauchistes du RN, persécuté par les communistes avides de sang.

Courage à lui. Dans un pays de gauche, dire ce que l'on voit est un crime pire que violer des gosses.