Sema Blair Plus de 40.000 préservatifs commercialisés ces derniers mois en France, en ligne et en pharmacie, font l’objet d’un rappel en raison d’une non-conformité pouvant réduire leur efficacité.
Les alertes concernent notamment les marques My Lubie, Friday Bae, Okamoto et Sagami, commercialisées dans toute la France. Le rappel le plus récent vise les préservatifs ultra-fins en latex naturel de My Lubie, vendus en boîtes de douze. Un lot commercialisé entre décembre 2025 et mai 2026 a été déclaré non conforme, avec un risque microbiologique identifié par les autorités.
Les préservatifs Friday Bae, vendus par paquets de dix, font également l’objet depuis mai d’une procédure de rappel nationale. Le lot concerné a été commercialisé entre novembre 2023 et mai 2026 dans de nombreux points de vente spécialisés. Pour ces produits, les autorités mentionnent explicitement un risque de transmission d’infections sexuellement transmissibles ou de grossesse non désirée.
Deux références de la marque japonaise Okamoto sont également concernées : les ZeroZeroThree 0.03 en boîtes de douze et les Zero-Two 0.02 grande taille en boîtes de six. Ces préservatifs importés du Japon ont été vendus notamment sur Amazon et ne disposaient pas du marquage CE nécessaire à leur commercialisation dans l’Union européenne.
Une autre marque japonaise, Sagami, est visée avec ses préservatifs Original 002 en polyuréthane vendus par boîtes de dix. Là encore, les produits étaient destinés au marché japonais et leur conformité aux exigences européennes en matière de sécurité et de performance n’avait pas été démontrée.
Ces différentes alertes ne résultent donc pas d’un défaut unique : certaines portent sur des produits déclarés non conformes avec un risque microbiologique, tandis que d’autres concernent l’absence de certification européenne requise.
Dans tous les cas, les consommateurs possédant les références concernées ont été invités à cesser immédiatement de les utiliser et à contacter le vendeur ou le service consommateurs. Les produits rappelés peuvent faire l’objet d’un remboursement, selon les modalités précisées pour chaque référence par la plateforme gouvernementale RappelConso.
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C'est sur, c'est des tétines de biberons...
les sales stratageme de l etat pour augmenter la natalité mdr
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