agression Un élève de primaire, collège ou lycée dont un parent «compromet gravement» le «fonctionnement normal» de l'établissement pourra désormais être contraint d'en changer, selon un décret qui vise à protéger les enseignants exerçant dans un climat scolaire tendu. La mesure, contestée par les syndicats, s'applique aussi lorsque le comportement d'un «membre de la famille», en lien avec la scolarité de l'élève, «fait peser un risque caractérisé sur la sécurité ou la santé d'un membre de la communauté éducative».
Le directeur d'école devra saisir le directeur académique des services de l'éducation nationale (Dasen), qui pourra, après un «dialogue avec les parents de l'élève», demander au maire sa radiation et son inscription «dans une autre école de la commune», selon le texte paru au Journal officiel. Dans les collèges et lycées, le Dasen saisi par le principal ou le proviseur pourra directement affecter l'élève dans un autre établissement, là encore après une discussion avec ses parents. Un «suivi pédagogique, éducatif et social renforcé» est prévu «jusqu'à la fin de l'année scolaire en cours» pour les élèves réaffectés.
Fin juin, le projet de décret avait suscité de fortes inquiétudes chez certains syndicats de professeurs et des parents d'élèves, sur le principe, sa mise en œuvre et ses conséquences : l'image que l'enfant gardera de l'école, les liens brisés avec ses amis, etc. Début juillet, des syndicats d'enseignants et les représentants des parents avaient claqué la porte d'une réunion avec le ministère pour s'opposer au projet. «Sanctionner un enfant pour les actes de ses parents est inacceptable», avait dénoncé dans la foulée un communiqué de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE).
Vos réactions
Va vivre dans une bonne petite dictature.
Tu ne te sens pas chez toi en France visiblement.
Je vous conseille de prendre un aller simple pour l'Iran. Je suis sûre que vous comprendrez rapidement ce qu'est réellement une dictature.
Apprendre le savoir vivre avec un minimum d'éducation dans notre pays devrait être une priorité. Mais ce n'est pas la votre. C'est donc vous qui ne vous sentez pas chez vous en France.
Cela pourrait avoir une certaine efficacité si le jeune etait inscrit d'office dans un établissement privé payant via des prélèvements sur les allocations sociales des parents.
Pension complète.
Aucun dialogue, aucune négo.
Déplacer le problème ne changera rien ! Pour les élèves, il faut repenser à ouvrir des maisons de redressement comme dans les années 1920 pour recadrer cette jeunesse sans empathie pour les autres.
Et pour les parents : l'arrêt automatique de toutes ces allocations qu'ils perçoivent généreusement , un séjour en prison et du TIG.
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