noyade Ce sont des chiffres provisoires dévoilés cet après-midi par Santé publique France. Avec 5.764 décès excédentaires enregistrés, pour moitié en trois jours (25-27 juin), l’épisode de chaleurs extrêmes du 17 juin au 2 juillet a entraîné une surmortalité "inédite" jamais observée depuis la canicule historique de 2003, selon l'organisme.
Ce bond de la mortalité "toutes causes", qu’on ne peut pas encore imputer avec certitude à la chaleur, a été constaté pour "toutes les classes d’âge à partir de 15 ans", avec une "augmentation marquée dès 45 ans".
Cette période de canicule, d’une "précocité" et une "durée inédites", plus intense que celle d’août 2003 qui avait causé 15.000 morts, a affecté presque toute la population hexagonale (98,5%) dans 92 départements à une "période encore importante d’activités scolaires et professionnelles", indique Santé publique France.
Vos réactions
Sans parler de la banquise qui fond (comme chaque été...)
Il parait que les canicules à répétition aggravent la condition de ceux qui ont un cancer du cerveau...
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?