19/07 19:00

Les ossements découverts jeudi dans le Tarn, à une quinzaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines, sont bien ceux de Delphine Jubillar - Les causes de la mort n'ont pas pu être déterminées

19h02: Tout au long de l’instruction et lors de son premier procès, Cédric Jubillar a nié son implication dans la mort de son épouse avec laquelle il a eu deux enfants, Louis et Elyah. Lundi 6 juillet, l’un de ses avocats, Me Pierre Debuisson a annoncé que Cédric Jubillar a reconnu avoir tué son épouse dans une lettre qui lui était adressée.

Le peintre-plaquiste aurait reconnu une « énième » dispute survenue au cours de laquelle les choses auraient « mal tourné ». « Tétanisé, quand il a réalisé ce qu’il avait fait, il a tout de suite pensé à ses enfants, il n’a pas voulu leur infliger la vision du corps inanimé de leur mère », a relaté Pierre Debuisson, précisant que son client a bien utilisé le véhicule garé devant leur domicile pour déplacer le corps. Son procès en appel est prévu le 21 septembre à Toulouse.

18h39: Les ossements ont été retrouvés dans une zone située à Mailhoc, à une dizaine de kilomètres de leur maison à Cagnac-les-Mines, soit un quart d'heure en voiture. Mercredi 15 juillet, Cédric Jubillar avait été extrait de prison et conduit au palais de justice de Toulouse pour donner sa nouvelle version des faits.

Il avait ensuite conduit les gendarmes à l'endroit où il affirmait avoir enterré le corps de son épouse Delphine.

Cinq ans et demi après la disparition de l'infirmière, et tandis que son époux avait jusque-là toujours clamé son innocence, les causes de la mort vont enfin pouvoir être déterminées.

18h32: Les ossements retrouvés dans le Tarn à l'endroit où Cédric Jubillar affirme avoir enterré sa femme Delphine fin 2020, sont bien ceux de son épouse, confirme à son tour France Télévisions de source proche du dossier. L'analyse de ces ossements, découverts jeudi, avait été confiée au laboratoire de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) à Pontoise, en région parisienne.

De nouvelles opérations de recherches avaient été déclenchées, après le coup de théâtre du 6 juillet et les aveux du peintre-plaquiste. Jusqu'ici, il avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants

18h10: Les ossements découverts jeudi dans le Tarn sont bien ceux de Delphine Jubillar, selon les informations révélées ce soir par BFM TV. Le site internet de la chaîne info précise qu'il aura donc fallu moins de 48 heures aux experts de l’IRCGN (l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) pour faire parler l’ADN.

Prélevé et isolé, cet ADN a été comparé à celui de Delphine Jubillar et il correspond à celui de l’infirmière.

Par ailleurs, les causes de la mort restent à cette heure inconnues.

Les restes humains retrouvés lors des fouilles avaient été transportés vendredi matin pour analyse à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), basé à Pontoise (Val-d'Oise).

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