perez hilton
C'est une colère qui s'exprime depuis quelques heures sur les réseaux sociaux, mais qui en réalité couve depuis plusieurs mois, voir plusieurs années. Plusieurs créateurs de contenu se révoltent contre le quotidien "Le Parisien", accusé de s'attribuer leurs informations sans jamais les citer.
Profitant de la puissance de leur tirage, depuis des années le quotidien a ainsi pris l'habitude de ne pas citer les créateurs de contenu et les internautes qui publient des informations exclusives.
Seuls certains sites ont droit à ce privilège, comme PureMédia par exemple, plusieurs journalistes des pages culture du Parisien, ayant été auparavant salariés de cette structure.
Mais la presse écrite ayant de moins en moins de poids face au net qui prend de l'importance plusieurs créateurs de contenu ont décidé d'exprimer clairement leur colère sur les réseaux sociaux.
Cette loi du plus fort, appliquée par le Parisien, est ainsi dénoncée par le journaliste Tony Pittaro qui créé énormément de contenu autour de la politique et des faits de société, par Clément Garin qui est spécialisé dans les médias ou encore, par exemple, par le journaliste de Boulevard Voltaire, Jean Bexon.
Mais les victimes de cette méthode sont nombreuses (jeanmarcmorandinicom peut également ajouter sa voix aux victimes de ces méthodes), mais jusque là aucune voix ne s'élevait de peur sans doute de représailles ou de mauvais papiers dans le quotidien.
Mais visiblement, les choses sont en train de changer...




Vos réactions
Moi j'en ai plutôt marre de ces journaleux qui se croient propriétaires de l'actualité, propriétaires de la révélation de ce qui s'est passé, propriétaires de ce qu'on vécu les gens.
NON !
Si vous en avez parlé le premier vous avez été le premier à en profiter, c'est déjà bien comme paiement de votre "travail".
Cela ne vous donne aucune exclusivité.
Journalistes, si quelqu'un a recopié votre article attaquez le en plagiat, l'infraction existe et s'appelle "contrefaçon", mais arrêtez de prétendre que l'info serait à vous et rien qu'à vous... cela n'existe pas !
(doublon)
Il y a eu "Le Parisien Libéré" puis "Le Parisien" et maintenant c'est "Le Parisien Islamiste" encore un torchon devenu illisible, la Pravda de LFI , comme "Libération" et autres torchons ultras subventionnés !
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