Francis Szpiner Mis en examen depuis hier pour des faits d'une gravité exceptionnelle, le sénateur Françis Szpiner va-t-il démissionner de son mandat ou se mettre en retrait ? Il est en effet accusé d'avoir exigé des faveurs sexuelles de la part d'une femme en précarité et en détresse.
Comment imaginer qu'un élu qui est censé faire la loi puisse ainsi conserver son poste, même si il reste présumé innocent. Mais les faits sont suffisamment graves et étayés pour que le juge prononce une mise en examen et le Sénat avait même levé son immunité parlementaire, il y a plusieurs semaines.
Beaucoup de ses collègues le poussent aujourd'hui à la démission, d'autant que celle-ci peut se faire simplement. Il doit adresser une lettre écrite et signée au président du Sénat, en indiquant clairement qu’il renonce à son mandat et, éventuellement, la date à laquelle sa démission doit prendre effet.
Il n’a pas à justifier sa décision et aucun vote du Sénat n’est nécessaire.
Le président du Sénat prend acte de la démission. Elle devient alors effective à la date indiquée dans la lettre ou, à défaut, lors de sa réception et de sa prise en compte. Un avis officiel est ensuite publié au Journal officiel.
Que reproche-t-on à Francis Szpiner ?
Il a été mis en examen pour corruption. Il est accusé d'avoir demandé des faveurs sexuelles à une femme en détresse en échange d'un logement social.
Selon la version de la jeune femme, elle aurait contacté Francis Szpiner en 2023 alors qu’elle se trouvait dans une situation très difficile après des violences conjugales.
Elle affirme avoir obtenu un rendez-vous avec lui lorsqu’il était maire du 16e arrondissement de Paris. Elle explique aux enquêteurs qu’il lui aurait laissé comprendre qu’il pouvait intervenir pour l’aider à obtenir un logement social.
Selon ses déclarations, elle aurait ensuite eu trois relations sexuelles avec lui, dont deux à la mairie et une dans l’appartement. Toujours selon elle, ces relations n’étaient pas réellement libres mais liées à sa situation de détresse et à son besoin urgent d’obtenir un logement.
Elle a déclaré aux enquêteurs qu’elle se sentait contrainte par les circonstances et qu’elle avait compris qu’il fallait « passer sous le bureau » pour obtenir cette aide.
La jeune femme affirme aussi qu’elle était alors « à la rue » et particulièrement vulnérable psychologiquement après les violences dénoncées contre son ancien compagnon. De son côté, Francis Szpiner conteste totalement cette version
Vos réactions
Ce qu'il faut supprimer d'urgence c'est le conseil constitutionnel ,l'Arcom ,non élus par le peuple puis ,(à voir le Sénat), et surtout restreindre au stricte minimum le conseil de l'U.E. sur les question propre à la France .L'assemblée Nationale élue par le peuple et pour le peuple doit être la seule décisionnaire !
Il n'a pas le choix il faut qu'il démissionne il est sénateur et avocat ce vieux monsieur de 72 ans
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