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Le patient diagnostiqué positif au virus Ebola en France à son retour de République démocratique du Congo a voyagé sur un vol d'Air France, qui a fourni la liste des passagers aux autorités sanitaires

15h57: Le patient diagnostiqué positif au virus Ebola en France à son retour de RDC a voyagé sur un vol d'Air France, qui a fourni la liste des passagers aux autorités sanitaires, annonce la compagnie à l'AFP.

Air France confirme avoir été informée par les services de l'Etat qu'un client voyageant à bord du vol AF736 Kinshasa - Paris-Charles de Gaulle a été pris en charge par les services médicaux après être arrivé à Paris-Charles de Gaulle le 23 juin 2026", souligne Air France dans une déclaration à l'AFP.

"Air France est en relation avec les autorités sanitaires et a mis à leur disposition la liste des passagers du vol. Le contact avec ces passagers est assuré par les autorités sanitaires", ajoute la compagnie.

13h30Le patient diagnostiqué à Ebola en France à son retour de RDC, a une charge virale "très faible", a annoncé le ministère de la Santé, précisant que des contacts étaient "en cours d'identification". La maladie se traduit par une fièvre hémorragique très souvent meurtrière.

Le patient "a embarqué sur un avion de ligne depuis Kinshasa en était quasi asymptomatique - céphalées" et son état s'est "légèrement dégradé pendant le vol" avant une prise en charge immédiate à son atterrissage à Paris, a précisé le ministère dans un message à la presse. L'ONG Alima a annoncé qu'il s'agissait de l'un de ses médecins.

Ce mercredi, le ministère de la Santé a "confirmé l'identification d'un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national", dit-il dans un communiqué, précisant que le patient a été isolé. Interrogé par l'AFP, le ministère a indiqué que le cas a été identifié en métropole. La situation est suivie "de très près" par le Premier ministre Sébastien Lecornu, a assuré son entourage auprès d'Europe 1.

Le cas français est le premier identifié hors du continent africain pour cette épidémie qui frappe aussi l'Ouganda, et met en jeu une souche rare du virus, dite Bundibugyo, contre lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. Les experts en santé publique estiment largement que le risque de transmission de l'épidémie reste faible à travers le monde, en raison du caractère relativement peu contagieux du virus Ebola.

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