patrick bruel Le PDG de TotalEnergies a affirmé, devant une commission parlementaire, que le plafonnement du prix de ses carburants en France avait entraîné pour son groupe un manque à gagner de l’ordre de 200 millions d’euros depuis le début de la guerre en Iran.
« Le plafond est inférieur au prix de revient », a-t-il également assuré, ajoutant que le modèle intégré du géant pétro-gazier, du champ pétrolier jusqu’à la distribution, et de bons résultats qui permettent au groupe de « financer » ce plafonnement.
Patrick Pouyanné, accusé de concurrence déloyale vis-à-vis des autres exploitants de stations-services, notamment dans la grande distribution, a aussi laissé entendre que dans le contexte actuel, il vendait son carburant à perte du fait de ce plafonnement.
« On en est à peu près à 200 millions d’euros » de coût pour ce plafonnement du carburant depuis le début du conflit au Moyen-Orient, a déclaré le PDG de TotalEnergies, interrogé par le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale française Eric Coquerel.
Il s’agit d’un calcul approximatif, sur la base de ce qu’aurait pratiqué le groupe comme prix dans ses stations-services indépendamment de la crise, précise-t-il.
Vos réactions
On va pas pleurer sur les dividendes des actionnaires...
Actuellement, on trouve le litre de gasoil en dessous de 1,50 € en Espagne
L'Espagne subventionne ces "baisses" de prix à hauteur de 5 milliards d'€ !!!
On va pas pleurer sur les dividendes des actionnaires...
Actuellement, on trouve le litre de gasoil en dessous de 1,50 € en Espagne
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?