iran 18h08: Donald Trump a déclaré lundi que le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l’Iran était « sous assistance respiratoire » et qu’il envisageait de relancer son opération de protection des navires pour traverser le détroit d’Ormuz, en pleine impasse des négociations entre Washington et Téhéran.
« Le cessez-le-feu est sous assistance respiratoire massive, comme quand le docteur entre et dit: +Monsieur, votre être cher a exactement 1% de chances de vivre », a-t-il lancé dans le Bureau ovale de la Maison Blanche.
Après plus d’un mois de cessez-le-feu, les deux camps ont jusqu’ici échoué à conclure un accord pour mettre fin durablement à la guerre.
Dans ce contexte, Donald Trump a dit au cours d’un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News lundi qu’il envisageait de relancer son opération baptisée « Projet Liberté », visant à permettre aux centaines de bateaux coincés dans le Golfe de franchir le détroit, brièvement mise en oeuvre la semaine passée. Sa décision n’est pas encore arrêtée, précise Fox News.
Le président américain l’avait mise sur pause le 5 mai dès le lendemain de son lancement compte tenu des « grands progrès accomplis en vue d’un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens ».
Donald Trump a réaffirmé depuis la Maison Blanche que les Etats-Unis obtiendront « une victoire complète » dans leur guerre contre l’Iran.
« Nous aurons une victoire complète. Nous avons déjà eu, en théorie, une victoire complète d’un point de vue militaire », a-t-il déclaré.
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BREAKING: "It's a very simple plan. Iran cannot have a nuclear weapon and they won't have a nuclear weapon."
— Fox News (@FoxNews) May 11, 2026
"How stupid! Are they stupid people? ...they think that, 'Well, I'll get tired of this or I'll get bored, or I'll have some pressure.' But there's no pressure. There's no… pic.twitter.com/8SaGPHAMRo
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15h49: Le blocage persistant d’engrais dans le détroit d’Ormuz risque de provoquer d’ici « quelques semaines » une « crise humanitaire majeure », a déclaré le chef d’un groupe de travail de l’ONU chargé de libérer le passage de ces matières cruciales.
« Nous avons quelques semaines pour éviter ce qui sera probablement une crise humanitaire majeure. Nous pourrions assister à une crise qui plongera 45 millions de personnes supplémentaires dans la faim », a déclaré Jorge Moreira da Silva dans un entretien à l’AFP
13h09: Le point sur la situation
L’Iran a demandé, dans sa réponse aux propositions américaines, la fin de la guerre dans l’ensemble de la région, y compris au Liban, et le déblocage des avoirs iraniens gelés, selon le ministère des Affaires étrangères.
« La seule chose que nous avons exigée, ce sont les droits légitimes de l’Iran », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors d’un point presse hebdomadaire, alors que le président américain Donald Trump a jugé la réponse iranienne « totalement inacceptable ».
Téhéran réclame notamment « la fin de la guerre dans la région », la levée du blocus américain des ports iraniens et « la libération des avoirs appartenant au peuple iranien, qui sont injustement bloqués depuis des années », a-t-il énuméré.
« Toute ingérence dans le détroit d’Ormuz ne ferait que compliquer davantage la situation », a ajouté Esmaïl Baghaï, insistant, à l’attention des pays européens, qu’une éventuelle implication dans cette « crise ne leur apporterait certainement aucun bénéfice ».
Le Royaume-Uni et la France tentent de mettre sur pied une coalition internationale visant à sécuriser ce détroit stratégique pour les exportations de pétrole, après un règlement du conflit.
Les ministres de la Défense de ces deux pays coprésideront mardi une réunion en visioconférence avec une quarantaine de leurs homologues de pays prêts à contribuer à une telle mission, a annoncé Londres.
Vendredi, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avait sommé les Européens de venir en aide dans le détroit soumis à un contrôle de l’Iran et à un blocus des ports iraniens par les Etats-Unis.
Par ailleurs, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien a démenti lundi les allégations faisant état de possibles fuites d’installations pétrolières iraniennes dans le Golfe, en raison de capacités de stockage saturées.
Elles sont « fabriquées de toutes pièces », a-t-il dit, ajoutant que Téhéran était de manière générale « très préoccupé par les dégâts environnementaux » dans la zone.
Certains médias, dont la chaîne américaine Fox News, ont suggéré que les capacités de l’Iran pourraient être sous pression, le blocus naval américain perturbant la capacité du pays à exporter ou stocker du brut.
Ces derniers jours, des images satellite semblaient montrer une nappe de pétrole, dont on ignorait la cause, au large de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien, par lequel transite en temps normal 90% du brut de la République islamique.
11h19: Un soldat israélien a été tué dimanche près de la frontière avec le Liban, où les affrontements se poursuivent avec le Hezbollah pro-iranien malgré le cessez-le-feu, a annoncé lundi l'armée israélienne.
Le sous-officier Alexander Glovanyov, 47 ans, « est tombé au combat », a-t-elle précisé dans un communiqué. Au total, 19 Israéliens ont été tués au Liban, dont 18 soldats et un contractuel travaillant pour l'armée, depuis le début de la guerre le 2 mars. Sur la même période, les bombardements israéliens ont fait plus de 2.800 morts au Liban selon les autorités.
09h56: L'Iran exige la "fin de la guerre dans la région"
L'Iran a demandé, dans sa réponse aux propositions américaines, la fin de la guerre dans l'ensemble de la région, y compris au Liban, et le déblocage des avoirs iraniens gelés, selon le ministère des Affaires étrangères.
« La seule chose que nous avons exigée, ce sont les droits légitimes de l'Iran », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors d'un point presse hebdomadaire, alors que le président américain Donald Trump a jugé la réponse iranienne « totalement inacceptable ».
Téhéran réclame notamment "la fin de la guerre dans la région", la levée du blocus américain des ports iraniens et « la libération des avoirs appartenant au peuple iranien, qui sont injustement bloqués depuis des années », a-t-il ajouté.
09h51: L'armée israélienne appelle à évacuer ce matin plusieurs villes et villages libanais, parmi lesquels Rayhan (Jezzine), Jargoa, Kafr Rumman, Numeirieh, Arabsalim, Jamijma, Mashghara, Qalia (Bekaa occidentale), Harouf. Dans un communiqué publié sur Telegram, les forces israéliennes justifient cette menace, malgré la trêve, par "la violation de l’accord de cessez-le-feu par le terroriste Hezbollah, les forces armées israéliennes sont contraintes d’agir fermement contre lui".
08h35: "Il faut décréter l'état d'urgence du pouvoir d'achat et de l'énergie", affirme sur TF1 Fabien Roussel.
Selon le patron des communistes, "il faut agir vite". Les présidents de groupe communistes à l'Assemblée nationale et au Sénat ont écrit ce week-end au Premier ministre afin de "lui demander de prendre des mesures fortes" sur la crise du carburant en cours.
07h17: Donald Trump cherchera à « faire pression » sur son homologue chinois Xi Jinping au sujet de l'Iran lors de sa visite à Pékin cette semaine, mais leur rencontre « hautement symbolique » visera surtout à apaiser les tensions commerciales entre les deux superpuissances, ont indiqué dimanche des responsables. Le premier voyage du républicain en Chine depuis son retour à la Maison Blanche sera marqué par le faste et le solennel, avec notamment une visite du célèbre Temple du Ciel et un somptueux banquet d'Etat au programme, a détaillé la Maison Blanche.
Les dirigeants des deux premières puissances économiques mondiales aborderont de multiples sujets dont les droits de douane, Taïwan, la course à l'IA et les minéraux critiques. « Ce sera une visite d'une portée symbolique considérable », a assuré dimanche Anna Kelly, porte-parole adjointe de l'exécutif américain. « Mais bien sûr, le président Trump ne se déplace jamais pour le symbole seul. Le peuple américain peut s'attendre à ce que le président conclut encore de bons accords », a-t-elle ajouté. L'objectif pour Donald Trump sera de « rééquilibrer la relation avec la Chine et de donner la priorité à la réciprocité et à l'équité afin de restaurer l'indépendance économique américaine », a-t-elle encore dit.
06h15: Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu adit, dans une interview à la chaîne américaine CBS, espérer la fin du pouvoir iranien, qui signifierait la chute, "comme un échafaudage" selon lui, des supplétifs de l'Iran au Yémen (Houthis), à Gaza (Hamas) et au Liban (Hezbollah). "Est-ce possible ? Oui. Est-ce certain ? Non", a-t-il dit.
"L'Iran continue à soutenir ces supplétifs, qui cherchent à produire des missiles balistiques. Nous les avons beaucoup réduits mais ils sont toujours là et il reste du travail à faire", a observé le chef du gouvernement israélien. La guerre, qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie", a-t-il averti.
05h28: Donald Trump a brutalement rejeté, cette nuit, la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant 'représentants' de l'Iran. Je ne l'aime pas – C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE !", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Après des jours d'attente, l'Iran a annoncé dimanche avoir répondu au plan américain, mais sans détailler sa réponse.
La télévision publique iranienne s'est bornée à rapporter que la réponse de Téhéran, transmise via le médiateur pakistanais, était "axée sur la fin de la guerre (...) sur tous les fronts, en particulier au Liban, et sur la garantie de la sécurité de la navigation maritime".
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04h55: Le président français Emmanuel Macron a assuré que son pays n'avait "jamais envisagé" un "déploiement" militaire naval dans le détroit d'Ormuz, mais une mission de sécurisation "concertée avec l'Iran". Lors d'une conférence de presse à Nairobi, le président français a martelé qu'il s'en tenait à "cette position", qui est de s'opposer à "tout blocus d'où qu'il vienne", côté américain ou iranien, et de "refuser quelque péage d'où qu'il vienne", afin de "permettre la liberté de navigation".
Il répondait à l'Iran, qui a menacé dimanche d'une "réponse décisive et immédiate" en cas de déploiements français et britannique dans le détroit d'Ormuz, après l'annonce par Paris et Londres de l'envoi de bâtiments militaires dans la région.
"Il n'a jamais été question d'un déploiement, mais on se tient prêt", a insisté Emmanuel Macron.
"Nous avons bâti une mission ad hoc, copilotée avec les Britanniques, qui a rassemblé 50 pays et organisations internationales pour permettre, de manière concertée avec l'Iran et en déconflictant la chose avec tous les pays de la région et les États-Unis, d'assurer dès que les conditions nous permettront la reprise du trafic maritime", notamment pour acheminer les engrais, la nourriture et les hydrocarbures, a-t-il expliqué.
Vos réactions
Toujours amusé de voir les images IA qui s'affichent en tête d'article. Je me demande quel script tape le rédacteur pour générer des images aussi grotesques...
De toutes façons les elites n'ont aucune raison d'arrêter les très bonnes affaires financières qu'elles mènent.
Alors elles vont continuer chaque weekend à soufler le chaud et le froid. Au début du week end l'accord est proche d'être signé et les cours du petrole descendent, puis souffle le vent de la guerre et les cours s'envolent ... et on recommence...
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