iran 19h44: Le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis expire « mercredi soir, heure de Washington », a déclaré Donald Trump à l’agence Bloomberg, jugeant « très improbable » l’extension de la trêve. Elle doit s’achever en théorie dans la nuit de mardi à mercredi, heure de Téhéran. Si les revendications américaines ne sont pas satisfaites d’ici là, « beaucoup de bombes exploseront », a ajouté le président américain, cette fois à la chaîne PBS, après avoir menacé plus tôt en avril d’anéantir « une civilisation entière ».
18h06: « La partie russe a de nouveau souligné la nécessité de préserver la trêve, qui doit être observée dans les paramètres initialement fixés et annoncés par les médiateurs pakistanais », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères, dans un communiqué, après un entretien téléphonique entre les chefs des diplomaties russe et iranienne, Sergueï Lavrov et Abbas Araghchi.
« A été relevée l’importance de la poursuite des efforts diplomatiques pour que la situation ne devienne pas hors de contrôle et ne débouche pas sur la confrontation armée », a ajouté la Russie. Moscou a aussi dénoncé « le blocus naval illégal du détroit d’Ormuz et la saisie d’un porte-conteneurs iranien » par les États-Unis. Selon la diplomatie russe, l’Iran a garanti le passage sans entrave de tout navire ou cargo russe par le détroit d’Ormuz.
17h20: La France "n’a pas été prise à partie ou visée" dans le détroit d’Ormuz ces dernières heures, assure le président français Emmanuel Macron, après les tirs contre un cargo français.
Emmanuel Macron a accusé le groupe chiite pro-iranien Hezbollah d’avoir tué un soldat français lors d’une embuscade samedi avec des Casques bleus au Liban, estimant toutefois qu’il n’avait pas été visé en raison de sa nationalité française.
« C’est le Hezbollah qui, en effet, a visé nos soldats (...) Ils ne les ont pas visés parce qu’ils étaient français. Ils les ont visés parce qu’ils tenaient la mission d’être aux côtés des populations civiles », a déclaré le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse à Gdansk en Pologne.
Emmanuel Macron a également critiqué une « erreur des deux côtés », appelle à « revenir au calme » au sujet du blocage du détroit d’Ormuz. « Il est vraisemblable que suite à la décision américaine de maintenir un blocus ciblé sur Ormuz (…) les autorités iraniennes ont changé leur position initiale (…) C’est une erreur des deux côtés », a assuré le chef de l’État.
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"La France n'a pas été prise à partie" dans le détroit d'Ormuz, estime Emmanuel Macron pic.twitter.com/WztjvovBuz
— BFM (@BFMTV) April 20, 2026
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16h14: Le vice-président J. D. Vance et la délégation américaine devraient atterrir au Pakistan d'ici quelques heures pour des discussions sur l'Iran, a déclaré le président Donald Trump au New York Post lors d'une interview lundi, ajoutant qu'il serait disposé à rencontrer lui-même les dirigeants iraniens si des progrès étaient réalisés.
15h49: Un député du Hezbollah exhorte le président libanais à renoncer aux négociations directes avec Israël
Le président libanais Joseph Aoun devrait renoncer aux pourparlers directs avec Israël, a estimé lundi dans un entretien avec l’AFP le député du Hezbollah Hassan Fadlallah. Il a ajouté que le mouvement pro-iranien souhaitait la poursuite de la trêve. «Il est dans l’intérêt du Liban, du président et du gouvernement de renoncer à la voie des négociations directes et de revenir à un consensus national pour décider de la meilleure option», a-t-il déclaré.
15h13: Les deux principaux aéroports de Téhéran ont rouvert lundi, après plusieurs semaines de fermeture en raison de la guerre opposant l'Iran à Israël et aux États-Unis, a annoncé l'autorité iranienne de l'aviation civile.
"L'autorisation des vols de passagers à l'aéroport international Imam Khomeini et à l'aéroport de Mehrabad a été délivrée", a indiqué l'organisation dans un communiqué relayé par l'agence de presse Isna, précisant que les vols reprendraient aussi dans dix autres aéroports du "à partir de samedi".
14h54: Le Hezbollah veut la poursuite de la trêve et le retrait d'Israël du sud du Liban, affirme à l'AFP un député du mouvement chiite allié à l'Iran. Cette même source ajoute que le Hezbollah brisera la "ligne jaune" annoncée par Israël et que le président libanais devrait renoncer aux négociations directes.
14h27: De nouvelles négociations au Pakistan entre Téhéran et Washington restent toujours très incertaines lundi, les deux belligérants affichant leur défiance mutuelle et les incidents se multipliant dans le détroit d’Ormuz.
Téhéran n’a pas « à ce stade » de « projet pour le prochain cycle de négociations et aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet », a fait savoir le chef de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, mettant en doute « le sérieux » des Etats-Unis dans le processus diplomatique.
Il a ajouté que la saisie d’un cargo iranien par les Etats-Unis dans le golfe d’Oman, leur blocus naval des ports iraniens et les retards dans la mise en oeuvre du cessez-le-feu au Liban constituaient autant de « violations manifestes du cessez-le-feu ».
Dimanche, le président américain Donald Trump avait annoncé la venue à Islamabad d’une délégation américaine, attendue lundi dans la soirée, pour tenter de relancer les pourparlers de paix.
L’objectif est de mettre fin durablement à la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines, qui a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et fortement ébranlé l’économie mondiale.
Lundi, les cours du pétrole étaient en forte hausse après le regain des tensions dans le détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures devenu un enjeu majeur du conflit.
Le détroit « doit rester ouvert », a insisté le président chinois Xi Jinping lors d’une conversation téléphonique avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. M. Xi, cité par un média d’Etat, a également appelé à « un cessez-le-feu immédiat et global ».
13h51: Le président chinois Xi Jinping a affirmé lundi lors d’un appel téléphonique avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane que le détroit d’Ormuz devait « rester ouvert », selon un média d’Etat chinois.
Après avoir annoncé vendredi l’ouverture du détroit, l’Iran est revenu samedi sur sa décision, ravivant les tensions avec les Etats-Unis avant l’expiration prochaine de leur cessez-le-feu.
Téhéran a affirmé que le maintien du blocus américain des ports iraniens était le motif derrière la reprise du « strict contrôle » du détroit. La Chine est l’un des principaux pays destinataires du pétrole qui y transite.
« Le détroit d’Ormuz doit rester ouvert à la navigation normale. C’est dans l’intérêt commun des pays de la région et de la communauté internationale », a indiqué Xi Jinping à Mohammed ben Salmane, selon la télévision publique chinoise CCTV.
« La Chine préconise un cessez-le-feu immédiat et global, soutient tous les efforts favorables au rétablissement de la paix, et reste attachée à la résolution des différends par des voies politiques et diplomatiques », a indiqué M. Xi.
L’incertitude plane lundi sur la tenue de nouvelles négociations entre Américains et Iraniens au Pakistan, après le refus de Téhéran de confirmer à ce stade sa participation et l’arraisonnement dimanche d’un cargo iranien par les Etats-Unis dans le golfe d’Oman.
Les déclarations publiques du dirigeant chinois sur la guerre au Moyen-Orient sont rares depuis le déclenchement du conflit le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l’Iran.
13h09: Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que les négociations directes avec Israël visaient à mettre fin aux hostilités et à l'occupation israélienne dans le sud du Liban. "Le choix des négociations a pour objectif de mettre fin aux hostilités et à l'occupation israélienne dans des régions du sud du Liban, et de déployer l'armée jusqu'aux frontières internationales", a-t-il indiqué.
Selon un communiqué de la présidence, il a également précisé que l'ancien ambassadeur du Liban à Washington, Simon Karam, présidera la délégation libanaise "dans les négociations bilatérales", qui seront "séparées" d'autres discussions en cours, en référence aux pourparlers entre l'Iran et les États-Unis.
11h12: Le ministère iranien des Affaires étrangères a mis en doute lundi le sérieux des États-Unis dans leur volonté de poursuivre la voie diplomatique, invoquant des «violations» du cessez-le-feu en cours. «Tout en affirmant privilégier la diplomatie et se dire prêts à négocier, les États-Unis adoptent des comportements qui ne témoignent en rien d’un engagement sérieux dans un processus diplomatique», a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaïl Baghaï, lors de son point de presse hebdomadaire.
Il a ajouté que la saisie d’un cargo iranien, le blocus naval des ports iraniens et les retards dans la mise en œuvre du cessez-le-feu au Liban constituaient autant de «violations manifestes du cessez-le-feu».
10h38: Le régime islamique a réaffirmé que ce blocus américain dans le secteur constituait « non seulement une violation du cessez-le-feu », qui expire mercredi, mais également « un acte illégal et criminel ». « En infligeant délibérément une punition collective à la population iranienne, il équivaut à un crime de guerre et à un crime contre l’humanité », a fustigé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ismaïl Baghaï
.09h55: Téhéran affirme ne pas avoir encore pris de décision quant à une éventuelle participation aux nouveaux pourparlers de paix avec les États-Unis, prévus à Islamabad. "À ce stade, au moment où je m'exprime, nous n'avons pas de projet pour le prochain cycle de négociations et aucune décision n'a été arrêtée à ce sujet", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors de son point de presse hebdomadaire.
07h18: Les prix du pétrole se sont à nouveau envolés ce matin, après le regain de tensions entre Washington et Téhéran. Vers 23H45 GMT, le cours du baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, grimpait de 8,04% à 90,59 dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, gagnait 6,88% à 96,60 dollars.
06h36: L'Iran promet de "riposter bientôt" à la prise de contrôle par la marine américaine d'un de ses cargos qui tentait de forcer le blocus des ports iraniens imposé par les États-Unis. "Les forces armées de la République islamique d'Iran riposteront bientôt et prendront des mesures de représailles contre cet acte de piraterie armée et contre les militaires américains", a écrit sur Telegram le porte-parole de l'état-major iranien.
Il a accusé les États-Unis d'avoir "violé le cessez-le-feu" de deux semaines en vigueur depuis le 8 avril. Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche sur son réseau Truth Social que la marine américaine avait tiré en mer d'Oman sur le cargo Touska, battant pavillon iranien et visé par des sanctions du Trésor américain, et en avait pris le contrôle.
06h01: Voici les images de la marine américaine qui décide d'arraisonner le cargo Iranien
U.S. Marines depart amphibious assault ship USS Tripoli (LHA 7) by helicopter and transit over the Arabian Sea to board and seize M/V Touska. The Marines rappelled onto the Iranian-flagged vessel, April 20, after guided-missile destroyer USS Spruance (DDG 111) disabled Touska’s… pic.twitter.com/Vk88389cDr
— U.S. Central Command (@CENTCOM) April 20, 2026
05h48: À trois jours de l'expiration du cessez-le-feu, Donald Trump a annoncé dimanche 19 avril l'envoi d'une délégation américaine au Pakistan pour relancer les pourparlers de paix avec l'Iran, qui n'a pas encore décidé d'y participer et avance avec prudence.
Le vice-président J.D. Vance, qui avait déjà mené la délégation à Islamabad le 11 avril pour des discussions à un niveau inédit mais qui se sont soldées par un échec, sera de nouveau accompagné des deux émissaires habituels de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner.
Annonçant leur arrivée lundi soir, le président américain a affirmé sur sa plateforme Truth Social offrir à l'Iran un "deal raisonnable" et qu'en cas de refus, "les États-Unis détruiraient toutes les centrales électriques et tous les ponts en Iran". Routes fermées, barbelés et barricades : dans la capitale pakistanaise, la sécurité a été visiblement renforcée dimanche.
Des journalistes de l'AFP ont vu des gardes armés et des checkpoints près des hôtels les plus sécurisés d'Islamabad, notamment le Serena, où s'est tenue la dernière série de pourparlers.
Côté iranien, il n'a pas encore été décidé d'y participer, selon des médias locaux qui avancent la levée du blocus naval américain comme condition préalable. La télévision d'État a rapporté dimanche que l'Iran ne compte pas "pour l'heure" participer à de nouveaux pourparlers.
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Vos réactions
Plus d'argent dans les caisses pour réagir. Alors notre "grand" Président joue à l'autruche et enfoui son cerveau dans le sable.
Alors c'est la faute à pas de chance que le soldat français a été tué décidément celui qui nous sers de président est vraiment nul et vivement qu'il dégage en 2027
Deux morts et quelques obus sur un bateau français, mais bien sûr que cet incapable (un peu trouillard aussi probablement) a tout intérêt à fermer les yeux, en espérant que la pilule va passer toute seule. Tout cela ne sont que des erreurs commises par le Liban, ou l'un ou l'autre pays peu importe, prouvant que ces énergumènes ne sont pas foutus de viser juste, qu'ils n'en veulent pas à la France mais que, pas de chance, ce sont quand même des français qui sont touchés.
Sa femme en a plus que lui dans le pantalon
courage fuyons
on a pas d argent , donc aussi pour une guerre...
Cette andouille nous prend vraiment pour des imbéciles. Tout ca pour cacher qu'il n'y a rien dans son slip !
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