france télévisions Le gouvernement décide de repousser aux calendes grecques la réforme de l'audiovisuel public qui était portée par Rachida Dati, qui devait réunir France Télévisions, Radio France et l'INA. "Il n'y aura pas de loi réformant l'audiovisuel public dans les prochains mois mais le projet de holding commune pour le secteur ne doit pas être "abandonné", a estimé lundi la nouvelle ministre de la Culture, Catherine Pégard, sur France Inter.
La réunion de France Télévisions, Radio France et l'INA sous une holding était l'un des chevaux de bataille de sa prédécesseure, Rachida Dati, mais celle-ci n'est pas parvenue à faire aboutir cette réforme.
"Je pense qu'elle (la réforme, NDLR) n'est pas pour les prochains mois. Je pense qu'il ne faut pas abandonner l'idée de cette holding", a déclaré Mme Pégard, soulignant que le texte n'était pas à l'ordre du jour du Parlement. "Plutôt que de s'interroger sur les structures, sur lesquelles à l'évidence on peine à trouver un consensus, il faut plutôt penser à améliorer le fonctionnement du service public", qui est "notre bien commun", a-t-elle souligné.
Il faut qu'il "puisse affronter des transformations de la société". Elle a discuté avec les dirigeants de l'audiovisuel public. "Ma mission est de poursuivre les consultations, reprendre le dialogue" et "fixer une nouvelle ambition au service public", a-t-elle ajouté.
Interrogée sur la commission d'enquête en cours à l'Assemblée nationale sur le financement et la neutralité de l'audiovisuel public, la ministre a été très critique: "Je trouve qu'il y a des moments où les bornes sont dépassées dans la manière de mener ces débats".
"Dès que je vois des lieux où l'on s'invective de cette façon, je trouve qu'on ne fait gagner ni la démocratie, ni le regard que l'on peut porter sur les uns et les autres".
Créée à la demande de l'UDR d'Éric Ciotti, parti allié du Rassemblement national qui prône la privatisation de l'audiovisuel public, la commission d'enquête a connu de nombreux incidents et ses travaux se sont déroulés dans un climat souvent tendu. Ses auditions doivent s'achever début avril.
Vos réactions
Tu as été à l'école ?
Si oui, c'était vraiment du gaspillage d'argent public vu ton orthographe.
plus loin qu toi , l ecoles e resueme pas a lohthographe mon pauvre
C'est ce que l'on appelait un "enterrement de première classe". Maintenant, on dirait plutôt "tout ça pour ça, c'est vraiment du foutage de gueule".
On finit d'enterrer définitivement Dati en abandonnant de facto cette réforme partisane et clientéliste.
Comme on enfouira bien profondément le rapport de cette commission sans boussole qui s'éternise à l'AN.
on se fou de notre gueule , il sen foutent de l argent public , gabgie , a preuve le nouveau maire de paris , 36 adjoint avec des nom qui servent a rien... gaspillage d argent public , c ets pas leur argent ils en foutent
Tu as été à l'école ?
Si oui, c'était vraiment du gaspillage d'argent public vu ton orthographe.
on se fou de notre gueule , il sen foutent de l argent public , gabgie , a preuve le nouveau maire de paris , 36 adjoint avec des nom qui servent a rien... gaspillage d argent public , c ets pas leur argent ils en foutent
Personne ne voudra reprendre les chaines radios de radio-france et leur personnel politisé.
Pareillement, qui voudra du personnel de f2, f4 ou f5 ?
Il faut vendre le matériel et les lieux pour qu'un entrepreneur puisse reconstruire des chaines à sa sauce avec ses propres équipes sur des thématiques qu'il voudra promouvoir.
Bref d'abord l'etat licencie tout le monde et après c'est la vente à la découpe. L'état reste proprietaire du catalogue et charge l'INA de le gérer
Tant mieux, il ne faut pas fusionner mais vendre 90% des chaines du service public.
Ne conserver que F3 pour la télé et France-infos pour la radio.
non faut privatiser
Tant mieux, il ne faut pas fusionner mais vendre 90% des chaines du service public.
Ne conserver que F3 pour la télé et France-infos pour la radio.
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