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Un mandat d'arrêt demandé contre l’islamologue suisse Tariq Ramadan, absent aujourd'hui à Paris à son procès pour viols

13h27: Un mandat d'arrêt demandé contre l’islamologue suisse Tariq Ramadan, absent aujourd'hui à son procès pour viols. "L’avocat général a demandé un mandat d’arrêt en attendant la position de la cour sur la poursuite ou non de l’audience", indique Le Parisien

Tariq Ramadan, qui souffre d’une sclérose en plaques, ne s’est pas présenté à l’audience ce matin, étant hospitalisé depuis samedi à Genève, selon Me Marie Burguburu, un de ses conseils, qui a lu un courrier du médecin traitant de son client.

Elle a demandé à la présidente de la cour de renvoyer le procès à une date ultérieure « pour qu’il puisse être en état de comparaître ».

11h08: Le procès de l’islamologue suisse Tariq Ramadan pour des viols sur trois femmes commis en France de 2009 à 2016, qu’il conteste, s’est ouvert ce matin en l’absence de l’accusé devant la cour criminelle départementale de Paris.

Le prédicateur de 63 ans, déjà condamné par la justice helvète pour un viol sur une autre femme, devait comparaître jusqu’au 27 mars devant une cour composée uniquement de juges professionnels. Il encourt jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle.

Mais M. Ramadan, qui souffre d’une sclérose en plaques, ne s’est pas présenté à l’audience lundi matin, étant hospitalisé depuis samedi à Genève, selon Me Marie Burguburu, un de ses conseils, qui a lu un courrier du médecin traitant de son client. Elle a demandé à la présidente de la cour de renvoyer le procès à une date ultérieure « pour qu’il puisse être en état de comparaître ».

Elle a expliqué que son client, pourtant sous contrôle judiciaire lui interdisant de quitter la France sans en informer la justice française, vivait à la frontière avec la Suisse et effectuait « depuis des mois » des visites à Genève au chevet de sa mère, âgée de 93 ans. Il a été hospitalisé au cours d’un de ces déplacements.

La présidente de la cour a observé que le contrôle judiciaire imposé à M. Ramadan lui imposait aussi de vivre à Saint-Denis, près de Paris, et non à la frontière franco-suisse. La cour doit décider d’un éventuel renvoi après avoir entendu toutes les parties.

 

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Vos réactions

Portrait de delorsgilles
2/mars/2026 - 15h39
Touché01 a écrit :

... son client, pourtant sous contrôle judiciaire lui interdisant de quitter la France sans en informer la justice française, vivait à la frontière avec la Suisse et effectuait « depuis des mois » des visites à Genève (...)

La présidente de la cour a observé que le contrôle judiciaire imposé à M. Ramadan lui imposait aussi de vivre à Saint-Denis, près de Paris, et non à la frontière franco-suisse.

 

Alors on l'arrête, et on le garde en prison parisienne durant toute la durée du procès et jusqu'au verdict.

c'est pas si  simple   deja les prisons sont pleines  a craquer il manque 20000 places  en cours de constrution la faute aux politiques de tout bord ils n'ont rien   pendant 40ans meme sarkozy     ensuite le budget de la justice en france est tres faible  elle est surchargee  75  euros par habitants contre 140 a 150  euros dans des grandes democraties comme l'allemagne ou l'angleterre ensuite  la detention provisoirene doit pas etre utilise a tout va 

Portrait de Touché01
2/mars/2026 - 13h33

... son client, pourtant sous contrôle judiciaire lui interdisant de quitter la France sans en informer la justice française, vivait à la frontière avec la Suisse et effectuait « depuis des mois » des visites à Genève (...)

La présidente de la cour a observé que le contrôle judiciaire imposé à M. Ramadan lui imposait aussi de vivre à Saint-Denis, près de Paris, et non à la frontière franco-suisse.

 

Alors on l'arrête, et on le garde en prison parisienne durant toute la durée du procès et jusqu'au verdict.