louvre 16h21: Je n'envisage pas une carrière trop, trop longue au journal de 20h et peut-être dans les prochains mois ou les prochaines années, je serai amené à faire autre chose. Cela fait 18 ans et je n'envisage pas une carrière de dictateur au journal de 20h. Alors oui, j'ai un ton différent de mes collègues dans les interviews, mais je crois que les téléspectateurs du we apprécient ce ton par rapport à d'autres."

16h05: Interrogé sur le fait que les JT de TF1 seraient davantage regardés par les électeurs du RN et ceux de France 2 par les électeurs de gauche, Laurent Delahousse dit ne pas s’intéresser aux profils sociologiques du public.
Jean-Michel Carpentier, le rédacteur en chef des « 13 h 15 » et des « 20 h 30 » le week-end invoque une explication historique.
« Lorsque il y a eu la privatisation 1986, (…) TF1 a eu une liberté éditoriale qui n'existait pas forcément à Antenne 2 à ce moment-là.
TF1 a pris le leader sur la deuxième chaîne. Notamment parce que les téléviseurs s'allumaient sur la première chaîne. Résultat, la deuxième chaîne de télévision, Antenne 2 est devenue challenger et cela est restée dans l'esprit. Nous, nous n'avons pas la nécessité de cet esprit de compétition car les audiences ne sont pas une finalité pour nous."
15h22: Après Léa Salamé ce matin, c'est au tour de Laurent Delahousse, le présentateur du 20h week-end de France 2, d'être entendu. "Les Français sont très attachés à notre service public, ils l’aiment", déclare le journaliste lors de son propos de début d’audition en précisant "j’aime ce métier. Je suis fier de notre travail collectif".
Et d'assurer que le service public "m’a permis d’être libre, d’inventer, de créer des liens avec les Français"
Le rapporteur Charles Alloncle, pose sa première question : "Comment expliquez-vous qu’avec deux fois plus de moyens, l’audiovisuel public fasse deux fois moins d’audience qu’une chaîne privée comme TF1 ?".
Le journaliste répond alors que l’audience "n’est pas la priorité". "Ce n’est pas le socle de notre travail. Notre travail est de proposer un journal différent », avec une « tranche plus longue » ou encore un « éclairage international plus présent".
Mais Laurent Delahousse reconnaît avoir "un budget important"
Et d'assurer: "Le journal de TF1 est un très bon journal. Le journal de France 2 a sa différence et sa singularité, sans balayer pour autant les audiences."
"Mais notre travail est de proposer un journal différent. Quatre millions de téléspectateurs encore hier soir. Quatre millions, c'est beaucoup de monde, beaucoup beaucoup de monde. Nous avons un budget important et nous sommes extrêmement vigilants sur la gestion de ce budget. France Télévisions ne vit pas dans un autre monde, monsieur le rapporteur."
Alors que des témoignages rapportant des "crises de colère" pendant les conférences de rédaction du JT sont évoqués, Laurent Delahousse assure: "Je n'ai jamais été témoin de ce genre de toxicité. Je n'ai jamais vu d' humiliations, des choses violentes, confirme son rédacteur en chef. Sinon, ça se saurait très vite.".
Interrogé sur son salaire, le journaliste répond: "Je dispose un contrat de travail à temps partiel. Et cela correspond à la grille salariale. Et puis, effectivement France Tv m’a accordé la possibilité d’avoir une activité de production, à condition qu’elle soit évidemment indépendante où j’ai pu développer mes documentaires. Il n’y a donc pas de cumul de rémunération pour un même programme."
"L’ensemble de ma rémunération est soumis à un contrôle régulier du contrôleur d’Etat.", a-t-il précisé.

12h25: Le point sur ce que l'on sait à la mi-journée
La présentatrice du journal télévisé de France 2 Léa Salamé, confrontée aux questions de députés sur son compagnon, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, a défendu son travail de "femme libre" lundi, tout en réaffirmant qu'elle quittera le 20h s'il devient candidat à la présidentielle.
"Que les Français se posent la question, c'est légitime", mais, "avant d'être la femme de quiconque, je suis une journaliste indépendante, honnête, une femme libre", a affirmé la vedette de l'info de France Télévisions, lors d'une audition d'environ 2h30. Elle répondait au rapporteur de la commission sur l'audiovisuel public, le député du parti UDR, allié du Rassemblement national, Charles Alloncle.
Il l'a interrogée sur ses "garanties" d'impartialité, alors qu'elle "partage (sa) vie avec Raphaël Glucksmann", cofondateur du parti de gauche Place publique et candidat potentiel à la présidentielle de 2027. "Jamais personne n'a pu entendre que mon compagnon ou quiconque tenait mon stylo", a poursuivi celle qui a animé le débat d'entre-deux-tours de la présidentielle 2022 entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Avant d'interroger M. Alloncle: "pensez-vous vraiment qu'en 2026, une femme pense (...) vote (...) prie comme son mari, qu'une femme fait ce que lui demande de faire son mari ?". Léa Salamé a rappelé le principe déjà énoncé par France Télévisions au moment de sa nomination à la rentrée 2025: "S'il est candidat, je sors de l'antenne". Charles Alloncle, puis la députée RN Caroline Parmentier, lui ont demandé si la situation serait la même si elle était la compagne du président du RN, Jordan Bardella. "J'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail sur une chaîne privée ou publique, jusqu'à ce que son compagnon soit candidat", a répondu l'ancienne figure de la matinale de France Inter.
Les questions ont fait débat, la députée LR Virginie Duby-Muller trouvant "désolant de constater en 2026 qu'une femme puisse encore être réduite ou reléguée dans l'ombre de son compagnon". Léa Salamé s'est aussi expliquée sur son double statut à France Télévisions: salariée pour le 20h et co-productrice, via sa société Marinca Prod, de l'émission phare du samedi soir "Quelle époque!", une situation "d'animateur producteur" aux yeux de Charles Alloncle.
Elle a répondu n'avoir "pas demandé un euro de plus" au salaire que lui avait proposé France Télévisions - le montant n'a pas été dévoilé durant les échanges -, en assurant avoir reçu des "offres beaucoup plus lucratives" dans le privé. "Je tenais à être co-productrice" de "Quelle Epoque!", parce que "je voulais la maîtrise éditoriale et (...) aussi un droit moral", a-t-elle expliqué: "Si j'étais pas coproductrice (...), cette émission pourrait sans mon accord être animée par quelqu'un d'autre" ou être "rachetée par une société étrangère".
Elle a aussi lancé un plaidoyer pour l'audiovisuel public: "C'est énorme ce que fait le service public: sur la culture, l'histoire, les grands documentaires, l'international ; et ça, non, les chaînes privées ne le font pas ou beaucoup moins".
12h11: Lors de son audition, Léa Salamé a évoqué la confusion entre les assassinats de Dominique Bernard et Samuel Paty lors du JT du lundi 13 octobre.
"Le zéro erreur n'existe pas, [...] même si on doit tendre vers ça", explique la journaliste, qui évoque une "confusion regrettable", parce qu'elle "touche aux victimes", et d'un "dysfonctionnement".
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Erreur entre Samuel Paty et Dominique Bernard : "Le zéro erreur n'existe pas, [...] même si on doit tendre vers ça", explique @LeaSalame, qui parle d'une "confusion regrettable", parce qu'elle "touche aux victimes", et d'un "dysfonctionnement". #DirectAN pic.twitter.com/QmNOXPH9YB
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11h30: "Pensez-vous vraiment que si vous étiez la compagne de Jordan Bardella vous seriez aujourd'hui toujours à la tête du journal de 20 Heures de France 2 ? », a demandé le rapporteur à Léa Salamé.
"Je ne suis pas la compagne de Jordan Bardella. J'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail sur une chaîne privée ou publique jusqu'à ce que son compagnon soit candidat", a répondu la journaliste.
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Commission d'enquête : "Pensez-vous vraiment que si vous étiez la compagne de Jordan Bardella vous seriez aujourd'hui toujours à la tête du journal de 20 Heures de France 2 ?", demande le rapporteur @CHAlloncle. à @LeaSalame.#DirectAN pic.twitter.com/ABAuntgiDi
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"Je ne suis pas la compagne de Jordan Bardella. J'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste, elle pourrait continuer à faire son travail sur une chaîne privée ou publique jusqu'à ce que son compagnon soit candidat", répond @LeaSalame à @CHAlloncle.… pic.twitter.com/GsQY4n2qTc
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11h01: Léa Salamé à propos de Raphaël Glucksmann : "S’il est candidat [à la présidentielle], je sors de l’antenne. Je ne m’accroche pas, je quitte le 20h immédiatement".
"Je suis une journaliste indépendante honnête et une femme libre. Je n'ai pas attendu la commission pour répondre à cette question. En 2019, quand mon compagnon a décidé d'être candidat, j'ai décidé de me retirer de l'antenne, même chose en 2024", a-t-elle précisé.
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.@LeaSalame sur sa relation avec @rglucks1 : "S'il est candidat [à l'élection présidentielle], je sors de l'antenne, je l'ai dit. [...] Je sors immédiatement." #DirectAN #Audiovisuelpublic pic.twitter.com/LzljVdvv7R
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10h46: "Je ne déjeune pas, je ne prends pas de café" avec des responsables politiques, explique Léa Salamé ce matin.
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Commission d'enquête sur l'audiovisuel public : "Je ne déjeune pas, je ne prends pas de café" avec des responsables politiques, explique @LeaSalame, qui pense que "ça viendrait vicier [sa] manière de les interviewer". #DirectAN pic.twitter.com/2jzrpSLBSv
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Affaire Legrand-Cohen : "Ça m'a choqué à double titre. Ça m'a choqué que des journalistes soient entendus [à leur insu] et ça m'a choqué que ça n'émeuve pas plus de monde", déclare @LeaSalame, en estimant n'avoir "pas à commenter" le fond. #DirectAN pic.twitter.com/9E7vE6YBOi
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10h26: L'audition de la journaliste Léa Salamé a débuté à l'Assemblée nationale. "Avant d'être une obligation professionnelle, le pluralisme est chez moi une conviction personnelle", a déclaré la présentatrice du 20h de France 2.
"Ce JT [le 20h de France 2], je ne l'ai pas inventé, pas créé. Mais en acceptant cette charge, j'ai accepté une double mission: celle de le renouveler sans le bousculer", a-t-elle poursuivi.
"Dans un monde de défiance, les citoyens attendent des journalistes qu'ils rendent des comptes. Et sur ce point, je veux dire les choses très clairement, ces demandes des citoyens sont légitimes et nous devons y répondre", indique Léa Salamé.
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"Avant d'être une obligation professionnelle, le pluralisme est chez moi une conviction personnelle", déclare la journaliste @LeaSalame devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. #DirectAN pic.twitter.com/LpfHcoP87U
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08h22: Après les auditions des présidentes de France Télévisions et Radio France menées par le député UDR Charles Alloncle, ce sont les stars de France 2 qui seront interrogées cette semaine, à commencer par Léa Salamé ce matin à 10h.
La journaliste sera également interrogée sur ses liens idéologiques avec son compagnon, le socialiste Raphaël Glucksmann. Mais le sujet le plus inquiétant pour Léa Salamé reste sa double casquette, elle qui est journaliste d’un côté et productrice de l’autre, notamment de l’émission Quelle époque !, diffusée tous les samedi soir.
Laurent Delahousse sera lui auditionné à 14h30 et reviendra sur ses journaux du week-end.
Enfin, le député UDR Charles Alloncle interrogera l’équipe de France TV Slash à 16h. Cette chaîne numérique dédiée aux jeunes est surtout connue pour ses dérapages wokistes et islamistes. Comme par exemple, la promotion du Hijab, de la transidentité chez les enfants, ou encore du collectif anti-flic "Justice pour Adama".
Vos réactions
Comment on peut justifier les salaires de ces diverses personnes quand on voit le niveau des infos et des programmes ..
La question qui se pose : que veut dire "côtogné" ?
Vous avez raison, "côtogné" ne veut rien dire grand chose et mes doigts ont ripé, je ne peux que le reconnaître. Mais j'espère quand même que vous aviez deviné mon intention, quoique dans le doute je vous confirme qu'il faut lire "côtoyé", vous avez maintenant le sens. Par contre, je me permets de vous livrer ma propre question, tant qu'à faire : s'il n'y a que cette coquille qui vous a interpellé, et si vous n'avez pas un commentaire un peu plus argumenté sur le fond plutôt que sur la forme, quel est l'intérêt de votre présence ici ?
Son compagnon glucksmann a côtogné de très près le milieu politique de Géorgie, de tellement près qu'il a épousé une ministre de ce pays. Ceci étant rappelé, et pour faire suite aux déclarations de salamé, j'espère de tout coeur que glucksmann va se présenter pour la prochaine élection présidentielle. Non pas qu'il le mérite ni qu'il en ait les capacités, mais juste pour obliger sa compagne à respecter la parole donnée.
La question qui se pose : que veut dire "côtogné" ?
donner le salaire c est pas suffisant ...Faut donner les avantages qui vont avec
L'argent coule à flot dans le service public : l'argent des contribuables !!!!!!!!!!
Son compagnon glucksmann a côtogné de très près le milieu politique de Géorgie, de tellement près qu'il a épousé une ministre de ce pays. Ceci étant rappelé, et pour faire suite aux déclarations de salamé, j'espère de tout coeur que glucksmann va se présenter pour la prochaine élection présidentielle. Non pas qu'il le mérite ni qu'il en ait les capacités, mais juste pour obliger sa compagne à respecter la parole donnée.
Oui, il faut qu'elle quitte l'antenne et aille en Georgie, pays de coeur de son mari.
NE SACHANT PAS COMMENT SE SORTIR DE CE JOURNAL CATASTROPHIQUE ELLE N'ATTEND QUE L'ECHAPATOIRE,CAR LES RESULTATS SONT LOIN D'ETRE A LA HAUTEUR
Vu les audiences qu'elle fait, elle ne risque rien à dire ça...
OUI qu'elle parte de suite immédiatement
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