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Donald Trump s'est emporté après la publication par le New York Times d'un sondage défavorable, en s'en prenant aux "faux sondages qui sont des actes criminels"

Donald Trump s'est emporté après la publication par le New York Times d'une enquête d'opinion défavorable, en s'en prenant au quotidien et plus largement aux "faux sondages", qui devraient selon lui être considérés comme des "actes criminels.

" Le président américain, depuis l'avion qui le ramène aux Etats-Unis après un déplacement à Davos (Suisse), a consacré trois messages rageurs envers les sondages sur sa plate-forme Truth Social.

Visiblement exaspéré par une enquête d'opinion réalisée par le Siena Research Institute en collaboration avec le New York Times, il a promis de l'"ajouter" à une plainte déjà déposée contre le grand quotidien américain.

"Le sondage Times Siena, qui a toujours été extraordinairement négatif contre moi (...) sera ajouté à ma plainte contre ces ratés du New York Times", a écrit Donald Trump, en ajoutant: "Ils devront rendre des comptes pour tous leurs mensonges et malversations de gauche radicale". Il avait à l'automne déposé une plainte en diffamation de 15 milliards de dollars à l'encontre du New York Times, visant le quotidien, trois de ses journalistes et une maison d'édition.

"Les sondages faux et frauduleux devraient, théoriquement, être des actes criminels", a déclaré Donald Trump dans un autre message, en nommant ensuite plusieurs journaux et chaînes de télévision coupables selon lui d'avoir publié des enquêtes biaisées.

Il a cité ABC, NBC, CBS, CNN, mais aussi le Wall Street Journal et même Fox News, chaîne de prédilection des responsables de l'administration américaine. "Je vais faire tout ce qui est possible pour empêcher cette escroquerie des sondages de se poursuivre", a-t-il ajouté.

Cet accès de colère de Donald Trump s'inscrit dans le contexte des élections législatives de mi-mandat cet automne, mal engagées pour le Parti républicain si le mécontentement exprimé par les électeurs dans tous les sondages se concrétise dans les urnes. L'enquête New York Times/Siena révèle par exemple que 56% des personnes interrogées sont mécontentes de l'action du président, contre 40% se déclarant satisfaites.

Les opinions défavorables sont également majoritaires sur les droits de douane, pierre angulaire de sa politique économique, ainsi que sur les méthodes employées par la police de l'immigration, l'ICE.

Le président américain entend s'engager très fortement dans la campagne pour les "midterms", qui pourraient lui coûter le contrôle du Congrès. "Il va faire campagne comme si c'était (la présidentielle de) 2024", a assuré sa directrice de cabinet Susie Wiles au New York Post.

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Vos réactions

Portrait de Touché01
23/janvier/2026 - 10h18

Donald Trump s'est emporté après la publication par le New York Times d'un sondage défavorable

Quelle importance alors qu'il ne peut plus être candidat ?  Les électeurs doivent surtout se demander s'ils doivent continuer à soutenir ces députés républicains qui ne font absolument rien ! Ils ne freinent pas Trump dans ses dérives inconstitutionnelles :

- seul le congres peut voter l'impôt et Trump crée pourtant seul des impôts via ses taxes douanières que les américains paient.

- Seul le congres peut consentir à la guerre et pourtant Trump bombarde et guerroie à tout va (yemen, iran venezuela, etc...).

Les élus républicains malgré leur majorité tous azimuts ne font même pas de lois républicaines qui perduraient des années au delà de la présidence trump. Ils se contentent de regarder passer les décrets présidentiels alors que ces décrets tomberont d'un trait de plume après Trump.

Alors pourquoi voter pour ces républicains ? A part éviter le retour de la folie démocrate (immigrationiste et wokiste) je ne vois pas.