donald trump Le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV), utilisé notamment depuis 2023 pour des campagnes de vaccination en collège, reste sûr, a indiqué l'agence du médicament, soulignant qu'aucun nouveau risque n'était apparu depuis ses précédents bilans.
"L'ensemble des données disponibles confirme que le vaccin est sûr", a résumé l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) dans un bilan de pharmacovigilance sur la période du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025. "Au cours de cette quatrième période de suivi, le profil de sécurité de Gardasil 9 reste conforme aux attentes, avec principalement des cas non graves", selon l'ANSM.
Sur la période explorée, 217 cas d'effets indésirables, dont 79 au collège, ont été recensés, et plus des trois quarts étaient sans gravité.
Dans de rares cas, une réaction allergique grave peut survenir. Ce type d'effet existe "avec tous les vaccins injectables", écrit l'ANSM.
Plus de 115.000 adolescents scolarisés en classe de 5e ont bénéficié d'une vaccination contre les infections à papillomavirus humain dans des collèges et dans des établissements médico-sociaux pendant l'année scolaire 2024-2025, selon un bilan publié mi-décembre par Santé publique France.
L'ANSM a aussi rappelé le risque de malaise/syncope et de blessures en cas de chute, ce qui implique de garder les adolescents sous surveillance un quart d'heure après l'injection. Un collégien était décédé lors de la campagne 2023-2024 à la suite d'une chute due à un malaise post-vaccinal.
La vaccination contre les papillomavirus, qui prévient jusqu'à 90% des infections HPV à l'origine notamment de cancers (utérus, anus, ORL...), est recommandée en France pour les adolescentes et adolescents de 11 à 14 ans révolus, avec rattrapage possible jusqu'à 26 ans.
Depuis septembre 2023, tous les collégiens du public et de certains établissements privés sous contrat peuvent être vaccinés avec une prise en charge totale par l'assurance maladie, sous réserve d'autorisation des deux parents.
Et depuis la rentrée 2024, cette vaccination est également proposée aux 11-14 ans accueillis dans les établissements médico-sociaux.
Une nouvelle campagne de vaccination au collège contre le papillomavirus, désormais combinée avec celle contre certaines infections invasives à méningocoques, doit se dérouler cette année de janvier à juin, selon les régions.
La France reste loin de l'objectif de 80% de couverture vaccinale à l'horizon 2030 fixé dans sa stratégie décennale 2021-2030 contre les cancers: moins de la moitié des filles et moins d'un tiers des garçons ont jusqu'ici reçu deux doses contre le HPV.
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Sauf que c'est largement contesté partout dans le monde. Le bilan serait largement négatif. Le Par exemple le gouvernement danois a constaté que le taux de mortalité des filles vaccinées était dix fois supérieur à celui des filles non vaccinées.
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