brigitte bardot Longtemps mis entre parenthèses en raison de l’instabilité politique, le sensible débat parlementaire sur la fin de vie reprend aujourd'hui en commission au Sénat, où des réticences persistent sur la création d’une aide à mourir, espérée par l’exécutif dans les prochains mois.
Erigée par Emmanuel Macron comme priorité du second quinquennat sur le volet sociétal, la loi sur la fin de vie verra-t-elle le jour avant 2027? C’est en tout cas l’objectif du président de la République et du gouvernement.
« Nous irons au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité, sujet sur lequel je m’étais engagé devant vous en 2022 », a assuré le chef de l’Etat lors de ses voeux aux Français.
L’agenda s’annonce chargé pour tenir le cap car deux lectures sont nécessaires dans chacune des deux chambres du Parlement - l’Assemblée nationale et le Sénat - pour faire aboutir cette réforme... Et les deux Assemblées risquent d’avoir du mal à converger sur le fond.
Les soubresauts politiques récents - dissolution, censure du gouvernement Barnier, chute de François Bayrou, étirement des débats budgétaires - ont déjà causé plusieurs reports de l’examen de ce texte par le Sénat, qui l’attend depuis mai 2025, date de son adoption par l’Assemblée nationale en première lecture.
La chambre haute en débattra dans l’hémicycle à partir du 20 janvier, avant un vote solennel prévu le 28 janvier. Puis l’Assemblée nationale devrait s’en saisir à nouveau dès février.
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