Venezuela 20h52: Sur France 2, Gérald Darmanin affirme que Nicolas Maduro "est un dictateur". Le ministre de la Justice se réjouit de son enlèvement et assure que le cas du Groenland, ciblé par Donald Trump, "n'est absolument pas comparable" : "Le Venezuela est une dictature, ça n'a rien à voir avec le Danemark et qui est une grande démocratie en Europe", assure-t-il.
19h15: À l’issue de l’audience, alors qu’il quittait la salle, le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro a lancé : "Je suis un prisonnier de guerre", rapporte Le Monde.
19h09: Nicolas Maduro restera en prison au moins jusqu'au 17 mars, date de sa prochaine comparution à New York. Nicolás Maduro comparaîtra de nouveau devant le tribunal le 17 mars, a ordonné le juge américain Alvin Hellerstein. Le président vénézuélien déchu et sa compagne quittent la salle d'audience.
18h38: Nicolas Maduro devant le tribunal de New York : "Je suis toujours le président de mon pays et je suis innocent. Je suis un homme honnête". Son épouse plaide également non coupable au tribunal. Des manifestants protestent devant le palais de justice de New York où comparait l'ancien président vénézuélien Nicolás Maduro. Des drapeaux du Venezuela sont brandis, ainsi que des pancartes sur lesquelles on peut lire "Free President Maduro".
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17h37: Selon CNN , l’ancien dirigeant vénézuélien sera représenté par Barry Pollack, l’avocat de Julian Assange. Une information confirmée par l’agence de presse Bloomberg. Rappelons que c’est cet avocat qui avait négocié la libération du fondateur de Wikileaks en juin 2024.
Quant à la femme de Nicolás Maduro, elle sera représentée par Mark Donnelly, ancien procureur du ministère de la Justice et spécialisé dans les affaires de « cols blancs ».
17h17: Une foule est actuellement rassemblée devant le tribunal de New york en attendant la comparution de Nicolas Maduro, comme le montrent les images diffusées par la branche vénézuélienne de la chaîne de télévision colombienne, NTN24.
Multitudes se reúnen a las afueras del tribunal en el que Maduro y Cilia Flores serán imputados por delitos de narcotráfico. La Policía de Nueva York ha intervenido en varias ocasiones ante acalorados enfrentamientos verbales entre exiliados que celebran la captura de Maduro y… pic.twitter.com/TqUwpZHnyI
— NTN24 (@NTN24) January 5, 2026
17h15: De nombreux députés vénézuéliens ont scandé «Allez Nico», en soutien au président déchu Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis, lors de la première session de la nouvelle Assemblée nationale, issue des législatives de mai, boycottées par une grande partie de l’opposition, rapporte l'AFP.
16h31: Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a appelé lundi au respect de l’«indépendance politique» des États après l’opération américaine choc au Venezuela dont les États-Unis assurent être désormais «aux commandes».
«Dans des situations aussi confuses et complexes que celle à laquelle nous faisons face, il est important de respecter les principes», notamment «le respect des principes de souveraineté, d’indépendance politique et d’intégrité territoriale des États», a-t-il déclaré dans un discours lu par la sous-secrétaire générale Rosemary DiCarlo lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.
15h36: Le président colombien Gustavo Petro, ancien guérillero, a déclaré lundi qu'il allait « reprendre les armes », en réponse aux menaces de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tension croissante entre les deux pays après l'opération militaire américaine au Venezuela.
« J'avais juré de ne plus toucher à une arme depuis l'accord de paix de 1989 mais pour la patrie je reprendrai les armes », a écrit le président colombien de gauche sur X.
Donald Trump a déclaré dimanche à bord d'Air Force One qu'une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait « une bonne idée » et a accusé Gustavo Petro de trafic de drogue vers les États-Unis, avertissant qu'il « ne le ferait plus très longtemps ».
15h32/ L’Amérique «n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance», a déclaré lundi la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, après l’opération militaire américaine au Venezuela. «Le Mexique soutient fermement que l’Amérique n’appartient à aucune doctrine ni à aucune puissance. Le continent américain appartient aux peuples de chacun des pays qui le forment», a affirmé la dirigeante de gauche, lors de sa conférence de presse quotidienne.
15h24: Emmanuel Macron a affirmé lundi en Conseil des ministres que la "méthode utilisée" par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n'était "ni soutenue ni approuvée" par la France, a rapporté la porte-parole du gouvernement.
"Nous défendons le droit international et la liberté des peuples", a déclaré le président de la République, selon le compte-rendu de Maud Bregeon devant la presse.
Le chef de l'Etat a aussi dit que Nicolas Maduro était "un dictateur" et que son départ était "une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens". "Il a confisqué la liberté de son peuple et volé les élections de 2024", a-t-il insisté.
"Troisièmement, la France soutient la souveraineté populaire et cette souveraineté populaire s'est exprimée en 2024", lors d'une élection présidentielle remportée, d'après Paris et une partie de la communauté internationale, par l'opposant Edmundo Gonzalez Urrutia, même si Nicolas Maduro avait revendiqué la victoire. "Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central", a estimé M. Macron, selon les propos rapportés par la porte-parole.
Emmanuel Macron avait été critiqué, notamment à gauche, pour sa première réaction qui ne disait rien de la méthode employée par Washington.
Samedi, après la capture du dirigeant vénézuélien lors d'une opération militaire américaine, le président français s'était borné à appeler à une "transition pacifique" et "démocratique" au Venezuela, estimant que le peuple vénézuélien ne pouvait que se "réjouir" d'être "débarrassé" de la "dictature Maduro".
Auparavant, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait estimé que l'opération américaine "contrevient" au droit international.
Les messages du président de la République et du ministre doivent être analysés dans une "continuité", a assuré Maud Bregeon, précisant que les propos du chef de la diplomatie française avaient été "concertés et validés" par Emmanuel Macron.
14h52: Le point sur ce que l'on sait
Le président déchu vénézuélien Nicolas Maduro est arrivé lundi pour comparaître devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevé à Caracas lors d’une opération militaire américaine choc qui ouvre la voie au projet de Washington de contrôler ce pays riche en pétrole.
Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, il doit répondre de quatre chefs d’accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d’armes automatiques.
Lundi matin, les images diffusées par les médias américains ont montré Nicolas Maduro, 63 ans, menotté et escorté par plusieurs agents des forces de l’ordre lourdement armés. Sa comparution est prévue à partir de midi (17H00 GMT).
Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, 69 ans, sont visés par un nouvel acte d’accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes dont le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l’un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro.
Ils sont notamment accusés de s’être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme « terroriste », ainsi qu’à des cartels criminels pour « acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis ».
Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l’issue de la spectaculaire opération menée samedi par les forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations « équilibrées et respectueuses (...) fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence ».
Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d’ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition ni ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières vénézuéliennes.
« On a affaire à des gens qui viennent d’être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée », a tranché le président américain dimanche à bord de son avion Air Force One. Avant de préciser : « Cela signifie que nous sommes aux commandes. »
Donald Trump aussi a mis en garde Delcy Rodriguez: « si elle ne fait pas ce qu’il faut », elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.
14h21: Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, le président déchu doit répondre de quatre chefs d'accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d'armes automatiques. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi (17H00 GMT).
Nicolas Maduro, 63 ans, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, sont visés par un nouvel acte d'accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes dont le ministre vénézuélien de l'Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l'un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro. Ils sont notamment accusés de s'être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme "terroriste", ainsi qu'à des cartels criminels pour "acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis".
Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l'issue de la spectaculaire opération menée samedi matin par les forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses (...) fondées sur l'égalité souveraine et la non-ingérence".
"Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international afin de renforcer une coexistence communautaire durable", a-t-elle dit après avoir avoir réuni son premier conseil des ministres.
13h42: Nicolas Maduro et son épouse sont arrivés au tribunal, sous escorte, deux jours après avoir été capturés à Caracas lors d’une opération militaire américaine
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13h38: Nicolas Maduro et son épouse sont transférés, sous escorte, au tribunal
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BREAKING: Nicolás Maduro surrounded by heavy security as he is transported to New York City court ahead of his arraignment. pic.twitter.com/2EqrMrNKxe
— Fox News (@FoxNews) January 5, 2026
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13h28: Nicolas Maduro et son épouse sont en route, sous escorte, pour le tribunal à New York
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BREAKING: Nicolás Maduro seen being transported to New York City court for his arraignment days after American forces captured him in his own presidential palace. pic.twitter.com/eOHcUNoND9
— Fox News (@FoxNews) January 5, 2026
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13h15: Le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse comparaissent aujourd'hui devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevés à Caracas lors d’une opération militaire américaine choc qui a ouvert la voie aux plans de Washington pour dominer ce pays riche en pétrole.
Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, le président déchu doit répondre de quatre chefs d’accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d’armes automatiques. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi (17H00 GMT).
Nicolas Maduro, 63 ans, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, sont visés par un nouvel acte d’accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes dont le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l’un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro.
Ils sont notamment accusés de s’être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme « terroriste », ainsi qu’à des cartels criminels pour « acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis ».
Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l’issue de la spectaculaire opération menée samedi matin par les forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations « équilibrées et respectueuses (...) fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence ».
« Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international afin de renforcer une coexistence communautaire durable », a-t-elle dit après avoir avoir réuni son premier conseil des ministres.
Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d’ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition ni ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières vénézueliennes.
« On a affaire à des gens qui viennent d’être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée », a tranché le président américain dimanche soir à bord de son avion Air Force One. Avant de préciser, face à l’insistance des journaliste : « Cela signifie que nous sommes aux commandes. »
Donald Trump aussi a mis en garde Delcy Rodriguez: « si elle ne fait pas ce qu’il faut », elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.
13h04: De nombreux pays contestent la légalité de l’intervention américaine, présentée par les Etats-Unis comme une « opération de police », et le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir lundi à la demande du Venezuela.
Certains alliés des États-Unis, dont l’Union européenne, ont exprimé leur inquiétude.
A Paris, Emmanuel Macron a affirmé que la « méthode utilisée » par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n’était « ni soutenue ni approuvée » par la France.
Minutieusement préparée, l’enlèvement de l’héritier de Hugo Chavez, qui a dirigé le Venezuela d’une main de fer pendant plus de dix ans, a provoqué la mort d’une « grande partie » de son escorte, a reconnu le ministre vénézuélien de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez.
Lors de l’opération, 32 membres des services de sécurité cubains ont été tués, a précisé le gouvernement de ce pays allié de Caracas, qui a décrété deux jours de deuil national.
« Cuba est prêt à tomber », a déclaré M. Trump aux journalistes à bord d’Air Force One, estimant qu’il serait difficile pour ce pays de « tenir le coup » sans les revenus issus du pétrole vénézuélien.
« Je ne pense pas que nous ayons besoin d’agir. Il semble que tout s’écroule », a-t-il ajouté.
Le président américain a affirmé dimanche soir qu’une opération en Colombie similaire à celle menée au Venezuela lui paraissait « une bonne idée » et accusé le président de gauche Gustavo Petro de trafic de drogue vers les États-Unis, avertissant qu’il « ne le ferait plus très longtemps ».
Vos réactions
Un bon nombre de dictatures dans le golfe ou au maghreb (monarchie) sont nos grands amis et on ne leur reproche rien
...et encore un article dont la zone commentaire est pourrie par le troll psychotique "End Socialism" alias CORNU alias Humblement Ce type est un vrai malade mental. regardez.
La modération, virez-le svp, il pourrit le site depuis des années depuis son hôpital psychiatrique.
"Je suis un homme honnête"
Le culot de ce dictateur communiste, collectionneur de montres et de voitures de luxe qui affamait et ruinait son peuple.
Répond à la question au lieu d'esquiver . Quelles sont tes sources pour affirmer que Glucksmann veut entrer en guerre avec les USA ? Es-tu autiste ?
Je viens de visionner un documentaire qui est passé sur Arte ,(qui est une chaine pro UE et plutôt de gauche ,tendance extrême gauche), en 2024 "Maduro, du socialisme à la dictature" est c'est très instructif, ce type est vraiment une ordure et un criminel comme tout dictateur qui se respecte ,un doc à voir obligatoirement pour tout les soumis du LFI !
"Je suis un homme honnête"
Le culot de ce dictateur communiste, collectionneur de montres et de voitures de luxe qui affamait et ruinait son peuple.
Et pendant ce temps, les Iraniens, galvanisés par la chute de Maduro, sont sur le point de faire tomber la dictature islamique.
Trump power !!!
Peux tu répondre à ma question précédente ?
Et pendant ce temps, les Iraniens, galvanisés par la chute de Maduro, sont sur le point de faire tomber la dictature islamique.
Trump power !!!
Les socialistes sont tellement sous le choc que le très nul Glucksmann appelle à une guerre contre les États-Unis mdr
Vraiment ? Peux-tu nous donner une sources pour ça ?
Les socialistes sont tellement sous le choc que le très nul Glucksmann appelle à une guerre contre les États-Unis mdr
Tu as des sources ?
Les socialistes sont tellement sous le choc que le très nul Glucksmann appelle à une guerre contre les États-Unis mdr
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