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EN DIRECT - Incendie en Suisse : Une instruction pénale vise les gérants français du bar - La police annonce l'identification de quatre nouvelles victimes soit 8 au total - 16 Français ont été blessés dans l'incendie et 9 disparus

20h07: La police suisse annonce l'identification de quatre nouvelles victimes ce soir. "Il s'agit de deux Suissesses âgées de 24 et 22 ans, ainsi que de deux Suisses âgés de 21 et 18 ans", peut-on lire dans le communiqué de presse. Ces nouvelles identifications portent à huit le nombre de victimes décédées identifiées. Il s'agit de quatre femmes suisses, âgés de 16, 21, 22 et 24 ans, et de quatre hommes suisses, âgés de 16, 18, 18 et 21 ans.

15h32: Une instruction pénale a été ouverte visant les gérants français du bar Le Constellation, qui a brûlé dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. D’après des informations du Parisien, l’un des gérants est déjà connu de la justice française pour d’anciennes affaires de proxénétisme et de séquestration.

13h41: Le bilan des victimes françaises dans l’incendie de Crans Montana a grimpé ce samedi, selon le Quai d’Orsay. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé que 16 Français étaient blessés et actuellement pris en charge, et que neuf étaient encore introuvables.

Jusque-là, 8 personnes disparues avaient été annoncées. Le chef de la police cantonale du Valais, Frédéric Gisler, avait indiqué devant la presse vendredi que 113 des 119 blessés - Suisses, Français, Italiens, Serbes, Belge… - avaient pu être « formellement » identifiés.

Peu d’informations ont été données sur l’identité des 40 morts, mais des dossiers ante mortem pour les disparus ont été ouverts en lien avec plusieurs pays, dont la Belgique, la France, l’Italie, le Portugal, les Philippines, la Roumanie, la Serbie et la Turquie.

12h50: Dans un nouveau bilan, le Quai d'Orsay indique que 16 Français ont été blessés dans l'incendie. Neuf ne sont toujours pas localisés.

 

11h38: La police cantonale valaisane annonce ce  matin que les corps de quatre Suisses ont été identifiés. Il s’agit de « deux Suissesses âgées de 21 et 16 ans et de deux Suisses de 18 et 16 ans », précise la police dans un communiqué. « Les corps des victimes décédées ont été remis à leurs familles », ajoute-t-il.

10h15: L'enquête et l'identification des victimes de l'incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana, qui a fait 40 morts la nuit du Nouvel An, commençaient à porter leurs fruits. Au vu des premiers éléments de l'enquête, "tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes ou des feux de bengale qui ont été mises sur les bouteilles de champagne", a annoncé la procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud. "Et tout a été approché de trop près du plafond".

09h46 : "De très nombreuses personnes blessées luttent encore aujourd'hui pour vivre", avec un pronostic vital "engagé", a détaillé le chef du gouvernement du canton de Vaud, Mathias Reynard. "Une cinquantaine de blessés ont été transférés ou vont l'être tout prochainement dans des pays européens, dans des centres spécialisés pour les grands brûlés", a fait savoir Mathias Reynard.

Les hôpitaux de l'Hexagone vont prendre en charge une dizaine d'entre eux, selon le ministère des Affaires étrangères français. Cette vaste opération de transferts s'avère indispensable. "Aucun pays n'est capable d'accueillir une centaine de patients dans des centres spécialisés dans les brûlures", explique François Dépret, responsable médical du centre de traitement des brûlés de l'hôpital Saint-Louis, à Paris.

Dans l'urgence, des blessés "ont été répartis rapidement dans des services de réanimation", avant de pouvoir être orientés vers des centres spécialisés, comme la France en compte "une dizaine", selon lui.

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Vos réactions

Portrait de Touché01
3/janvier/2026 - 15h49

Une instruction pénale a été ouverte visant les gérants français du bar

On dirait qu'ils ne veulent pas enquêter sur la commission et ses membres qui ont donné toutes les autorisations d'exploitation et validé encore et encore la sécurité ...

Ne faudrait-il pas enquêter sur les 2 :  les dirigeants privés qui ont fait et les autorités publiques qui ont laissé faire ?