03/01 20:05

Venezuela - Donald Trump : "Nous sommes prêts à une 2eme attaque si nécessaire. Nous dirigerons le pays en attendant la transition" - La première photo officielle de Nicolas Maduro aux arrêts

20h04: Sur franceinfo, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, dénonce une "annexion pure et simple" du Venezuela par les États-Unis. "C'est la violation du droit international de la part des États-Unis pour s'approprier le pétrole, les minerais, les richesses du Venezuela", estime Fabien Roussel, qui juge que "dans les Caraïbes, il y a la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane où de nombreux de nos concitoyens risquent d'être fortement déstabilisés".

20h01: Emmanuel Macron sort (enfin) du silence et se félicite de la chute de Nicolas Maduro:

"Le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s’en réjouir. En confisquant le pouvoir et en piétinant les libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à la dignité de son propre peuple. La transition à venir doit être pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien.

Nous souhaitons que le Président Edmundo González Urrutia, élu en 2024, puisse assurer au plus vite cette transition.

Je m’entretiens en ce moment avec nos partenaires de la région. La France est pleinement mobilisée et vigilante, notamment pour assurer la sécurité de ses ressortissants en ces heures d’incertitude."

18h31: Donald Trump s'adresse au peuple vénézuélien, lui promettant de connaître « la paix et la prospérité » dans un pays « correctement dirigé ». « Ceux qui ont fui le Venezuela et sont aujourd'hui aux Etats-Unis pourront enfin rentrer ».

18h27: Des avions ont été positionnés sur le tarmac de l'aéroport militaire Francisco de Miranda à Caracas, au Venezuela, afin d'empêcher l'atterrissage d'appareils américains.

 

18h12: Le général Dan Caine, chef d'Etat-major des armées américaines, explique que cette opération est "l'aboutissement de mois de préparation". "150 appareils ont été impliqués dans cette opération", dit-il aussi.« C'était une opération audacieuse que seuls les Etats-Unis pouvaient mener », indique Dan Caine, chef d'état-major des armées américaines, qui monte à son tour sur le pupitre de Mar-a-Lago.

« L'échec d'une seule composante aurait mis en danger la totalité de l'opération », poursuit-il. « Pendant des mois, nous avons enquêté sur Maduro : ce qu'il mangeait, ses déplacements… », indique-t-il encore, précisant que la journée de l'attaque a été déterminée pour épargner le plus de civils possibles.

17h40: Donald Trump prend la parole aux Etats-Unis:

"Aucun autre pays n'aurait pu mener l'action que nous avons menée. Les moyens militaires du Venezuela ont été neutralisé lors d'une nuit noir et toutes les lumières étaient éteintes dans le pays. Les actions réalisées hier soir ont été fantastiques et les actions menées par les USA ont été à leur maximum et ce qui s'est passé hier soir marque un nouveau jalon. Tout le monde est sain et sauf et nous n'avons perdu aucun matériel. 

Nous attendons maintenant une transition sûre au Venezuela. Nous voulons la paix et la justice pour eux. Nous sommes là maintenant, nous sommes là ! Nous sommes prêts à réaliser une deuxième vague d'attaque si cela est nécessaire. C'est une deuxième vague qui était bien plus nécessaire.

Nicolas Maduro sera transféré à Miami ou à New York, cela reste à définir, pour être jugé. Nicolas Maduro était un baron de la drogue qui gérait des cartels. Nous allons les inculper en raison de leurs campagnes létale contre les Etats-Unis.

Les États-Unis "dirigeront" le Venezuela en attendant une transition "sûre".

C'est notre sécurité nationale qui est en jeu. La puissance internationale des USA va rayonner en protégeant nos frontières face aux menaces pour défendre les USA. Je ne laisserai jamais des terroristes opérer contre les USA et toutes personnes opérant contre les USA risque des actions contre nous. Ce qui est arrivé à Maduro risque d'arriver à d'autres personnes qui sont des dictateurs. Le Venezuela est désormais libre et les USA sont plus sûres ce matin. Nous allons faire ce que les anciens présidents n'ont pas eu le courage de faire.

17h31: Regardez la première photo de Nicolas Maduro arrêté, postée par le Président américain Donald Trump. 

Donald Trump, dont la conférence de presse se fait toujours attendre, vient de poster une photo de Nicolas Maduro lors de sa capture sur son réseau Truth Social. Le président vénézuélien apparaît les yeux bandés, menotté en survêtement gris et avec un casque sur les oreilles.

 

15h49:  L'opération militaire américaine au Venezuela "contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international", réagit sur X le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.:

En confisquant le pouvoir au peuple vénézuélien, en le privant de ses libertés fondamentales, Nicolás Maduro a porté une atteinte grave à sa dignité et à son droit à l'auto-détermination. La France s'est engagée avec constance, notamment par ses actions de médiation, en faveur du respect de la souveraineté du peuple vénézuélien, dont la voix doit primer.

L'opération militaire ayant conduit à la capture de Nicolás Maduro contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international.

La France rappelle qu'aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir.

La multiplication des violations de ce principe par des nations investies de la responsabilité principale de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies aura de lourdes conséquences sur la sécurité du monde, qui n'épargneront personne. Instruite par l'Histoire, la France s'y prépare, mais ne peut s'y résoudre.

Elle réitère son attachement à la Charte des Nations unies, qui doit continuer de guider l’action internationale des États, toujours et partout.

15h46: Sur Fox News, Donald Trump s'exprime au sujet des frappes américaines et de la capture de Nicolas Maduro au Venezuela : "C'était tout simplement extraordinaire, le travail incroyable accompli par ces gens (les militaires US) . Personne d'autre n'aurait pu faire quelque chose de semblable", déclare-t-il.

Quant aux voix dénonçant cette opération militaire, le président américain les qualifie de "stupides et faibles". Toujours sur Fox News, le président américain assure que les Etats-Unis ne laisseront personne du régime de Nicolas Maduro lui succéder.

« La météo était censée être parfaite. Nous avons attendu quatre jours puis une fenêtre s'est ouverte », a indiqué le président américain sur Fox News.

« À la fin, il (Maduro) essayait de négocier, de conclure un accord », a-t-il encore expliqué, reprochant au président vénézuélien d'envoyer « des centaines de milliers de trafiquants de drogue dans notre pays », ce qu'il juge « impardonnable ».

Le locataire de la Maison-Blanche a encore assuré qu'aucun Américain n'avait été tué lors de la capture de Maduro, ajoutant que « deux hommes ont été touchés, mais ils sont revenus et sont en bonne forme ».

« Nous avions préparé une seconde vague (de frappes). Mais les premières étaient déjà tellement létales et puissantes que nous n'en avons pas eu besoin », a-t-il ajouté.

13h37: Sur X, la procureure générale des États-Unis Pamela Bondi affirme que « Nicolas Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été inculpés dans le district sud de New York ». « Nicolas Maduro est accusé de complot en vue de commettre des actes de narcoterrorisme, de complot en vue d'importer de la cocaïne, de possession d'armes automatiques et d'engins destructeurs, et de complot en vue de posséder des armes automatiques et des engins destructeurs contre les États-Unis », écrit-elle.

Selon elle, « ils seront bientôt jugés par la justice américaine sur le sol américain, devant les tribunaux américains ».

12h47: Réaction de Jordan Bardella, Président du RN :

"Le régime rouge de Nicolás Maduro appelle de nombreuses critiques légitimes sur le plan démocratique. Des millions de Vénézuéliens ont souffert de cette dictature sanguinaire et sans pitié, qui a privé de droits politiques l’opposition et entretenu le pays dans une interminable crise économique. Personne ne le regrettera. Pour autant, le respect du droit international et de la souveraineté des États ne peut être à géométrie variable. Le renversement extérieur d’un gouvernement, par la force, ne saurait constituer une réponse acceptable, ne faisant qu’aggraver l’instabilité géopolitique de notre temps.

Dans ce contexte, la France doit tirer les leçons de sa vulnérabilité stratégique et géopolitique. Il est vital d’engager, comme nous le défendons, un effort résolu de réarmement de notre Nation, de renforcer nos capacités industrielles et militaires, et de redresser un réseau diplomatique affaibli par Emmanuel Macron.

C’est ainsi que la France devrait, enfin, assumer pleinement la défense de ses intérêts et faire entendre sur la scène internationale une voix indépendante, respectueuse des souverainetés. À ce stade, nous ne pouvons qu’appeler à ce que la parole soit rendue dans les plus brefs délais au peuple vénézuélien, afin qu’il puisse sortir de cette crise majeure par un processus démocratique libre, transparent et loyal."

12h41: Le ministre vénézuélien de la Défense a accusé, dans un discours enregistré sur les réseaux sociaux , l'armée américaine d'avoir "frappé des zones résidentielles" lors de son attaque du Venezuela, promettant également un déploiement massif de tous les moyens militaires du pays.

"Les forces envahisseuses (...) ont profané notre sol (...) allant jusqu'à frapper, au moyen de missiles et de roquettes tirés depuis leurs hélicoptères de combat, des zones résidentielles de population civile", a déclaré le général Vladimir Padrino Lopez, indiquant être de "train de recueillir les informations relatives aux blessés et aux morts".

Il a aussi promis "le déploiement massif de tous les moyens terrestres, aériens, navals, fluviaux et balistiques, système d'armes pour la défense intégrale".

12h09: Jean-Luc Mélenchon a réagi à l'annonce de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis ce samedi 3 janvier : "Les USA de Trump s'emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté avec une intervention militaire d'un autre âge, de l'enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse", a posté Jean-Luc Mélenchon sur son compte X.

Le leader de La France insoumise condamne ainsi une intervention en dehors de tout cadre légal vis-à-vis du droit. international.

 

12h00: Le point à la mi-journée sur la situation - Le président du Venezuela Nicolas Maduro a été capturé et exfiltré de son pays avec son épouse, a annoncé Donald Trump ce samedi 3 janvier. C'est sur son réseau social que le président des États-Unis a communiqué, et ce quelques heures après les explosions vues et entendues dans la capitale.

"Les États-Unis d'Amérique ont mené avec succès une attaque de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolas Maduro, qui, avec son épouse, a été capturé et exfiltré du pays", a posté "Potus" sur son réseau Truth Social. Donald Trump officialisait ainsi les informations de CBS News et Fox News.

Peu après les explosions provoquées par les frappes américaines, un ballet d'avions et d'hélicoptères volant à basse altitude a été observé. Il n'y a à cette heure aucune information sur la situation à Caracas. Cette frappe d'envergure semble donc avoir mis fin à 27 années du régime "Chaviste" et 13 années de mainmise de Maduro sur le Venezuela, en place depuis 2013.

Donald Trump tiendra une conférence de presse ce samedi à 11h (17h en France). Auprès du "New York Times", Donald Trump a indiqué qu'une planification avait conduit à cette opération de capture du maître de Caracas.

Du côté des autorités vénézuéliennes, elle annonce un déploiement massif de tous les moyens militaires du pays. Le ministre de la Défense ajoute que les États-Unis auraient frappé des zones résidentielles.

Les tensions entre les deux pays datent de plusieurs mois, Donald Trump assurant même que les heures de Nicolas Maduro étaient comptées.

Les États-Unis accusent le gouvernement de Maduro de narcotrafic, frappant même certains navires vénézuéliens et déployant une partie de la flotte US dans la mer des Caraïbes.

 

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11h22: Le général Vladimir Padrino Lopez, ministre de la Défense vénézuélien, dénonce ce qu'il qualifie d'"invasion" américaine au Venezuela, ajoutant que cela "représente l'outrage le plus flagrant jamais subi par le pays". Il affirme que des "zones résidentielles" ont été touchées et annonce un "déploiement massif de tous les moyens terrestres, aériens, navals, fluviaux et balistiques".

11h18: La vice-présidente Delcy Rodriguez a déclaré à la télévision ne pas savoir où se trouvait le chef d'État, Nicolás Maduro, dont la capture a été revendiquée par Donald Trump. "Nous ignorons où se trouve le président Maduro, nous exigeons une preuve de vie de Donald Trump", peut-on entendre dans un extrait vidéo publié sur les réseaux sociaux.

11h04: Les opérations américaines ont été rapidement condamnées par plusieurs pays. Le président colombien, Gustavo Petro, a dénoncé samedi une attaque aux "missiles" contre Caracas. En France, le député insoumis de Marseille (Bouches-du-Rhône), Manuel Bompard, a réagi aux frappes américaines visant la capitale vénézuélienne.

"Les bombardements des États-Unis sur le Venezuela constituent une agression qui viole toutes les règles du droit international et menace la paix dans toute la région. Les autorités françaises doivent condamner fermement cette déclaration de guerre et agir immédiatement pour la paix", a-t-il déclaré sur son compte X.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères iranien a dit "condamner fermement l'attaque militaire américaine contre le Venezuela" qui constitue, selon elle, une "violation flagrante de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale du pays". Le Venezuela a annoncé un "déploiement massif" de tous ses moyens militaires en réponse des opérations militaires.

10h34: Donald Trump confirme que les États-Unis ont mené "une attaque à grande échelle" contre le Venezuela. Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a été "capturé et exfiltré" du pays par les États-Unis au cours de l'attaque qui a frappé Caracas, ce samedi 3 janvier.

09h58: CBS News et Fox News ont cité des responsables anonymes de l'administration du président américain, Donald Trump, confirmant l'implication de forces américaines. La Maison Blanche et le Pentagone n'ont pas commenté les explosions ni les informations faisant état d'avions survolant la capitale du Venezuela.

09h31: Le point à 9h30 sur la situation au Venezuela et les réactions sur place - L'armée américaine est à l'origine d'une série de frappes menées tôt samedi contre la capitale vénézuélienne Caracas, rapportent des médias américains.

CBS News et Fox News ont cité des responsables anonymes de l'administration du président américain, Donald Trump, confirmant l'implication de forces américaines. La Maison Blanche et le Pentagone n'ont pas commenté les explosions ni les informations faisant état d'avions survolant la capitale du Venezuela.

Le Venezuela a dénoncé une "très grave agression militaire" après les explosions qui ont secoué la capitale dans la nuit, et le président Nicolas Maduro a décrété l'état d'exception.

"Le Venezuela rejette, répudie et dénonce (...) la très grave agression militaire perpétrée par (...) les États-Unis contre le territoire et la population vénézuéliens, dans les localités civiles et militaires de Caracas et les États de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas", selon un communiqué du gouvernement. "Une telle agression menace la paix et la stabilité internationales (...) et met gravement en péril la vie de millions de personnes", assure Caracas.

"L'objectif de cette attaque n'est autre que de s'emparer des ressources stratégiques du Venezuela, en particulier de son pétrole et de ses minerais, en tentant de briser par la force l'indépendance politique de la Nation", poursuit le communiqué.

Le gouvernement "appelle toutes les forces sociales et politiques du pays à activer les plans de mobilisation et à rejeter cette attaque impérialiste", selon le texte.

Le président Nicolas Maduro, dans le strict respect des dispositions de la Constitution (...), a signé et ordonné la mise en œuvre du Décret déclarant l'état d'exception". "Tout le pays doit se mobiliser pour vaincre cette agression impérialiste", conclut le texte.

09h25: D'après une habitante interrogée par l'AFP, des explosions ont été entendues au niveau de l'aéroport et du port de Caracas, la capitale du pays. D'autres habitants ont affirmé avoir entendu des explosions à Higuerote, à environ 100 km à l'est de la ville.

09h06: Le Venezuela a dénoncé une "très grave agression militaire" après les explosions qui ont secoué la capitale dans la nuit, et le président Nicolás Maduro a décrété l'état d'exception. "Le Venezuela rejette, répudie et dénonce (...) la très grave agression militaire perpétrée par (...) les États-Unis contre le territoire et la population vénézuéliens, dans les localités civiles et militaires de Caracas et les États de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas", selon un communiqué du gouvernement. Le président Nicolás Maduro a décrété l'état d'exception et appelé "toutes les forces sociales et politiques du pays à activer les plans de mobilisation", selon le communiqué.

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08h32: Selon Reuters, la partie sud de la ville - où se trouve une importante base militaire - est privée d’électricité. La presse américaine rapporte que des frappes ont été ordonnées par le président américain Donald Trump. Le Venezuela dénonce pour sa part une « très grave agression militaire » américaine.

07h49: Ces bruits d’explosion surviennent alors que le président américain, Donald Trump, qui a fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes, a évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et a affirmé que les jours du président vénézuélien, Nicolás Maduro, étaient «comptés».

Donald Trump accuse Maduro d’être à la tête d’un réseau de narcotrafic. Il a déclaré ce lundi que les États-Unis avaient détruit une zone de mise à quai utilisée par des bateaux accusés de participer au narcotrafic au Venezuela, ce qui serait la première attaque terrestre américaine sur le sol vénézuélien.

Le président Maduro s’était lui montré confiant lors d’une interview diffusée ce jeudi affirmant : « le système de défense nationale a garanti et garantit l’intégrité territoriale, la paix du pays et l’usage et la jouissance de tous nos territoires ».

07h31: De fortes explosions avec des bruits ressemblant à des survols d’avions ont eu lieu vers 2 heures (7 heures à Paris) ce samedi 3 janvier à Caracas (Venezuela), a constaté un journaliste de l’AFP. Selon Reuters, la partie sud de la ville - où se trouve une importante base militaire - est privée d’électricité. L’agence AP parle pour sa part d’au moins sept explosions.

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Vos réactions

Portrait de Layoml
3/janvier/2026 - 09h38
Taupe de la CIA a écrit :

- CBS confirme le déploiement de troupes US au sol afin de "sécuriser" les installations militaires vénézuéliennes.

- La défense antiaérienne n'a pas été utilisée, ce qui laisse entendre que l'armée abandonne Maduro à son sort.

Ça va être plié en quelques jours.

La réputation de l'Amérique va en prendre un coup.

Portrait de Willy leborgne
3/janvier/2026 - 08h57

Tiens, c'est pas Trump qui se vantait d'avoir arrêté toutes les guerres ?

Portrait de Touché01
3/janvier/2026 - 08h56

accusant le Président Maduro d’être à la tête d’un réseau de narcotrafic

On rappellera que la cocaïne mondiale est produite à 99% par 3 pays : Colombie (les 2/3), le Pérou et la Bolivie. Quasiment pas le Venezuela (la bas ils mâchent plutôt la feuille). Il faut des hauts plateaux pour cultiver la coca.

La guerre vénézuélienne absurde de Trump pourrait lui couter les élections des mid-terms, sa majorité dans les chambres, s'il y a un flux de refugiés.