rétrospective Ce week-end, Nicolas Sarkozy était l'invité du média "Legend" de Guillaume Pley à l'occasion de la sortie de son livre "Journal d'un prisonnier". Sur le plateau, l'ancien président a évoqué les deux députés de la France insoumise, Danièle Obono et Ugo Bernalicis, qui se sont rendus à la prison de la Santé le 27 octobre dernier, dans le but de le rencontrer. En vain.
"Pour vous dire la vérité, j'ai préféré la visite de Gérald Darmanin [le ministre de la Justice, ndlr] à celle des deux députés LFI. Deux députés LFI qui viennent avec un photographe du journal Le Monde dans la prison. Ils sont restés neuf heures pour me prendre en photo dans ma cellule au quartier d'isolement", a-t-il déclaré.
Et d'ajouter : "Ca, ce sont des gens qui respectent les droits de l'homme, ça se sont des gens qui respectent l'intimité de quelqu'un. Ca c'est des gens qui ignorent ce que veut dire le mot 'courage'. Parce que, quand on est enfermé, on ne peut pas se défendre. Eux, ils sont venus me voir, comme on vient voir le panda blanc au zoo de Beauval. Quelle honte !".
Nicolas Sarkzoy a confié à Guillaume Pley qu'il n'a pas vu physiquement ces deux députés qui étaient accompagnés d'un photographe du "Monde".
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Vos réactions
La tentative des deux députés FLI est carrément odieuse mais tout à fait conforme à ce dont les crétins de LFI nous ont habitués dans l'excès, l'outrance et l'irrespect. Quant au Monde, il n'est plus le journal de référence qu'il a été et c'est désormais un journal propagandiste LFI
Visiter les prisons c'est bien sur pouvoir voir des détenus. Une prison c'est surtout les prisonniers et les rapports avec ceux ci. Sinon ce contrôle n'a pas de sens.
Pouvoir choisir ses détenus : bien sur que non, ce n'est pas un droit de visite.
Droit de refus des détenus : en tout cas ils conservent leur droit à l'image et peuvent donc refuser les photographes
Ces 2 députés sont députés aujourd'hui grâce à l'immigration (les votes) qu'a largement encouragé la politique de Sarkozy (et celle de ses prédécesseurs et de ses successeurs). Faut assumer maintenant, Nicolas.
Article 719 du Code de procédure pénale : les parlementaires « sont autorisés à visiter à tout moment (...) les établissements pénitentiaires ».
Depuis 2015, ils peuvent être accompagnés de journalistes (jusqu'à 5 dans la plupart des cas).
Ce dispositif permet un contrôle parlementaire indépendant sur les lieux de privation de liberté, sans besoin d'autorisation administrative préalable. Il n'y a pas d'exception ou dérogation visant les détenus ancien président de la république
Visiter les établissements pénitentiaires... et voir les détenus ? Cette loi ne le précise pas.
Les détenus ont-ils le droit de refuser ? Cette loi ne le précise pas.
Article 719 du Code de procédure pénale : les parlementaires « sont autorisés à visiter à tout moment (...) les établissements pénitentiaires ».
Depuis 2015, ils peuvent être accompagnés de journalistes (jusqu'à 5 dans la plupart des cas).
Ce dispositif permet un contrôle parlementaire indépendant sur les lieux de privation de liberté, sans besoin d'autorisation administrative préalable. Il n'y a pas d'exception ou dérogation visant les détenus ancien président de la république
Venir voir le panda , ouais je songeais plus à averell et rantanplan qui venaient voir jo dalton
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