22/11 10:34

Accusé de séquestration, vol, détention non autorisée d’arme, violences aggravées... le rappeur a été mis en examen, hier soir, et placé en détention provisoire

Le rappeur Zola, accusé avec trois autres personnes de séquestration et violences aggravées, a été mis en examen et placé en détention provisoire, a fait savoir le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, ce samedi matin. Ils sont poursuivis pour séquestration, vol, détention non autorisée d’arme, dégradation et violences aggravées par plusieurs circonstances : menace ou utilisation d’une arme, dissimulation du visage, réunion, appartenance de la victime à une ethnie, une race, une nation ou une religion.

Demandant un délai pour préparer sa défense, Zola a été placé en détention provisoire pour quatre jours et « le prochain débat contradictoire se tiendra mercredi 26 novembre », précise le procureur dans son communiqué diffusé samedi matin.

Jeudi 6 novembre, « plusieurs hommes désireux de rencontrer le rappeur Zola afin de prendre un cliché photographique en sa compagnie se rendaient au domicile de ce dernier », détaille Jean-Baptiste Bladier

. De la propriété sort alors « un homme encagoulé et manifestement armé », faisant fuir les admirateurs du rappeur, mais « l’un d’eux, resté sur place, était immédiatement victime de premières violences de la part du rappeur Zola », précise le procureur, dans un communiqué diffusé vendredi.

La victime a ensuite été « séquestrée dans la cave du domicile » de l’artiste de 26 ans, rapporte M. Bladier qui décrit le calvaire subi par le jeune homme, âgé de 19 ans selon le quotidien Le Parisien. « Durant les deux heures qui suivaient, aussi bien au sein dudit domicile, qu’à l’extérieur de celui-ci, la victime subissait de nombreuses violences sous la forme de coups de poing, coups de pied, injures, menaces verbales », énumère le procureur.

« Ayant été contraint de se dévêtir, ses vêtements étaient incendiés. Une arme de poing était pointée sur l’une de ses tempes avant que le canon de ladite arme ne soit introduite dans sa bouche », précise le magistrat en ajoutant que le téléphone du jeune homme lui a été volé et sa voiture dégradée.

Jean-Baptiste Bladier ajoute qu’« à plusieurs reprises, les agresseurs faisaient mention de l’appartenance ethnique de la victime, l’invitant à ne pas craindre pour sa vie, puisqu’ils ne voulaient pas “aller en prison pour un p’tit blanc comme [elle]” ».

La victime souffre d’une incapacité totale de travail somatique de six jours et psychologique de trente-cinq jours.

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Vos réactions

Portrait de Capucinerose36
22/novembre/2025 - 13h30

La racaille au pouvoir dans toute sa splendeur, lamentable, minable....génération de dégénérés..

Portrait de Orwell 2026
22/novembre/2025 - 12h19
Touché01 a écrit :

...  et placé en détention provisoire

L'administration va pouvoir lui organiser un concert en live dans le réfectoire, comme Johnny Cash à Folson ...

Sauf que Johnny Cash savait chanter ,savait jouer d'un instrument et surtout avait du talent ,l'autre n'a aucuns des trois !

Portrait de Touché01
22/novembre/2025 - 11h56

...  et placé en détention provisoire

L'administration va pouvoir lui organiser un concert en live dans le réfectoire, comme Johnny Cash à Folson ...