07/05 21:03

Conclave : Comme on pouvait s'y attendre, la première fumée est noire au Vatican, il n'y a donc pas de Pape élu et les cardinaux voteront une deuxième fois jeudi matin

21h02: Comme on pouvait s'y attendre, la première fumée est noire, il n'y a donc pas de Pape élu et les cardinaux voteront une deuxième fois jeudi matin.

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18h29: Le point sur ce que l'on sait

Le conclave chargé d’élire dans le plus grand secret le futur pape a commencé mercredi après-midi au Vatican où les cardinaux se sont enfermés dans la chapelle Sixtine, à l’issue d’un cérémonial très solennel.

Plus de deux semaines après la mort de Jorge Bergoglio, les 133 cardinaux électeurs venant de 70 pays - un record - ont lancé ce processus extrêmement codifié, suivi avec attention par quelque 1,4 milliard de catholiques et des milliers de journalistes du monde entier.

Après une messe dans la basilique Saint-Pierre en milieu de matinée, les prélats vêtus de rouge et blanc se sont retrouvés peu après 16H00 (14H00 GMT) pour une prière commune dans la chapelle Pauline avant de se rendre en lente procession dans la chapelle Sixtine voisine.

La main posée à plat sur une page de l’Evangile, ils se sont alors engagés en latin (« je promets, je m’oblige et je jure ») à garder le secret sur ce conclave à huis clos, sous peine d’excommunication.

« Extra omnes! » (« tous dehors! ») a ensuite lancé le maître des célébrations liturgiques pontificales, Mgr Diego Ravelli, pour faire sortir les personnes (officiants, infirmiers, religieux...) non autorisées à participer à cette réunion à l’isolement drastique: aucun téléphone portable n’est autorisé, et les réseaux de télécommunication sont coupés entre les murs du Vatican.

Dehors, devant la basilique, l’annonce a été accueillie par des applaudissements parmi les fidèles suivant la cérémonie sur quatre écrans géants.

A 17H45 (15H45 GMT), les portes se sont refermées sur les « princes de l’Eglise » et le secret de leur choix, face à la fresque majestueuse du Jugement dernier de Michel-Ange.

17h43: Les portes de la chapelle Sixtine se sont refermées cet après-midi, marquant le début du conclave des 133 cardinaux chargés d'élire le successeur du pape François, selon des images diffusées par le Vatican et accueillies par des applaudissements sur la place Saint-Pierre.

A 15H45 GMT, le maître des célébrations liturgiques, Mgr Diego Ravelli, a clos de l'intérieur les lourds battants de la chapelle. Juste avant, il avait lancé d'une voix solennelle la formule latine « extra omnes » ( »tous dehors ») pour faire sortir les personnes (officiants, infirmiers, religieux...) non autorisées à participer à cette réunion à huis clos.

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16h42: Les cardinaux sont entrés dans la chapelle Sixtine pour le début du conclave afin d'élire le nouveau pape. La main posée sur la Bible, ils jureront de ne rien révéler des échanges - sous peine d’excommunication - avant de s’enfermer face à la fresque majestueuse et intimidante du Jugement dernier de Michel-Ange.

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16h36: Les cardinaux entrent en procession dans la chapelle Sixtine avant le début du conclave dans les prochaines minutes pour élire un nouveau pape

16h22: Les cardinaux se sont réunis en prière mercredi après-midi au palais apostolique du Vatican, peu avant de s’enfermer dans la chapelle Sixtine pour un conclave chargé d’élire, dans le plus grand secret, le successeur du pape François.

Plus de deux semaines après la mort de Jorge Bergoglio, les 133 cardinaux électeurs venant de 70 pays - un record - ont lancé ce cérémonial extrêmement codifié, suivi avec attention par quelque 1,4 milliard de catholiques et des milliers de journalistes du monde entier.

Peu après 16H00 (14H00 GMT), ils se sont retrouvés pour une prière dans la chapelle Pauline, distante de quelques mètres de la chapelle Sixtine.

Le compte à rebours s’enclenchera vraiment vers 17H00 (15H00 GMT), avec leur entrée dans une chapelle Sixtine à l’isolement drastique: aucun téléphone portable ne sera autorisé, et les réseaux de télécommunication seront coupés entre les murs de la Cité du Vatican.

La main posée sur la Bible, ils jureront de ne rien révéler des échanges - sous peine d’excommunication - avant de s’enfermer face à la fresque majestueuse et intimidante du Jugement dernier de Michel-Ange.

Une vidéo diffusée mardi par le Vatican permet de mesurer la solennité du cadre: double rangée de tables recouvertes de lourd tissu, aiguille pour percer les bulletins, places nominatives indiquées par un chevalet et sous-mains à rabats rouge frappé des armes du Saint-Siège.

Prélude à ce rituel ancestral, l’ensemble des cardinaux avaient assisté mercredi matin à une messe solennelle dans la basilique Saint-Pierre, présidée par le doyen du collège cardinalice, l’Italien Giovanni Battista Re.

Dans son homélie, celui-ci a appelé à choisir le pape « dont l’Église et l’humanité ont besoin en ce tournant si difficile, complexe et tourmenté de l’Histoire », et plaidé pour « le maintien de l’unité de l’Église ».

16h16: Les cardinaux prient ensemble quelques minutes avant d’entrer en conclave

15h58: Ce soir aura lieu un premier vote, dont le résultat ne sera sans doute pas connu avant 19H00 (17H00 GMT). Ce premier tour permettant de jauger les forces en présence, il est peu probable que la majorité des deux tiers, c’est-à-dire 89 voix, soit déjà atteinte.

L’élection devrait ainsi se poursuivre jeudi, avec deux tours prévus lors de la session du matin et deux autres l’après-midi. Le monde aura les yeux rivés sur la mince cheminée métallique fixée sur le toit de la chapelle Sixtine qui libérera, à la fin de chaque session, sa fumée annonciatrice: noire en l’absence de choix, et blanche si le pape est élu.

11h42: Le point sur ce que l'on sait ce matin

Jour J au Vatican: les cardinaux s’enferment à partir de mercredi après-midi dans la chapelle Sixtine pour un conclave chargé d’élire, dans le plus grand secret, le successeur du pape François.

Plus de deux semaines après la mort de Jorge Bergoglio, les 133 cardinaux électeurs venant de 70 pays - un record - lanceront ce cérémonial extrêmement codifié dans la chapelle Sixtine et suivi avec attention par quelque 1,4 milliard de catholiques et des milliers de journalistes du monde entier.

Prélude à ce rituel ancestral, l’ensemble des cardinaux ont assisté à une messe solennelle dans la basilique Saint-Pierre, présidée par le doyen du collège cardinalice, l’Italien Giovanni Battista Re.

Dans son homélie, celui-ci a appelé à choisir le pape « dont l’Église et l’humanité ont besoin en ce tournant si difficile, complexe et tourmenté de l’Histoire », alors que conflits et retour du populisme rythment l’actualité.

Le prélat a également plaidé, au cours de cette messe qui marque le dernier événement public avant le début du conclave, pour « le maintien de l’unité de l’Église » lors de ce « choix d’une importance exceptionnelle », et dans lequel « toute considération personnelle doit être abandonnée ».

S’ensuivra l’après-midi une prière dans la chapelle Pauline, qui jouxte la Sixtine, à 16H30 (14H30 GMT).

Le compte à rebours s’enclenchera vraiment vers 17H00 (15H00 GMT), avec l’entrée en procession des cardinaux électeurs dans une chapelle Sixtine à l’isolement drastique: aucun téléphone portable ne sera autorisé, et les réseaux de télécommunication seront coupés entre les murs de la Cité du Vatican.

Ayant prêté serment de ne rien révéler des échanges - sous peine d’excommunication - ils s’enfermeront alors face à la fresque majestueuse mais aussi intimidante du Jugement dernier de Michel-Ange.

Une vidéo diffusée mardi par le Vatican permet de mesurer la solennité du cadre: double rangée de tables recouvertes de lourd tissu, aiguille pour percer les bulletins, places nominatives indiquées par un chevalet et sous-mains à rabats rouge frappé des armes du Saint-Siège.

10h08: Les cardinaux du monde entier ont commencé ce matin à célébrer, dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, la messe précédant l'ouverture du conclave qui élira le successeur du pape François. Cette messe présidée par le doyen du collège cardinalice, l'Italien Giovanni Battista Re, a commencé à 10H00 (08H00 GMT) avant le premier vote des 133 cardinaux électeurs en fin d'après-midi.

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06h45: La journée du conclave commencera dans la matinée  à 10h00, par une messe célébrée dans la basilique Saint-Pierre intitulée Pro Eligendo Romano Pontefice (« pour l’élection du pontife romain »), présidée par le doyen du Collège cardinalice, le cardinal italien Giovanni Battista Re. Mais ce n’est que l’après-midi de mercredi que les cardinaux électeurs entreront en conclave à proprement parler. 

Gendarmerie et Garde suisse montent la garde aux entrées du Vatican qui ont été fermées. On entre dans un protocole extrêmement ritualisé, où chaque geste a son sens. Les 133 cardinaux électeurs auront d’abord rendez-vous à 16h15 pour un moment de prière dans la chapelle Pauline du palais apostolique, située à quelques mètres de la chapelle Sixtine.

Depuis la veille, ils logent tous à la maison Sainte-Marthe, où vivait le pape François, sans possibilité d’interactions avec l’extérieur.

Après la prière, les cardinaux se mettront alors en procession pour rejoindre la chapelle Sixtine, alors que sera chantée la litanie des saints. Une fois entrés dans la célèbre chapelle, les cardinaux s’inclineront devant l’autel situé au fond de la chapelle, sous la majestueuse fresque du Jugement dernier de Michel-Ange, puis s’installeront à la place qui leur a été attribuée. Le doyen du « Sacré Collège » entonnera alors le Veni Creator Spiritus, un chant qui remonte au IXe siècle et qui invoque l’Esprit Saint afin qu’il assiste les cardinaux dans leur choix.

Puis, chaque cardinal prêtera serment pour garantir le secret du vote, en posant la main sur l’Évangile et en prononçant cette formule : « Que Dieu m'y aide ainsi que ces saints Évangiles que je touche de ma main. » C’est après la prestation de serment que le maître des cérémonies pontificales, Mgr Diego Ravelli, prononcera la célèbre formule latine « Extra omnes » (« Dehors tous ! ») et fermera les portes de la chapelle Sixtine. Les cardinaux seront désormais seuls entre eux, coupés du monde. Le vote pourra alors commencer.

Chaque cardinal recevra un bulletin sur lequel sera imprimé en latin la formule « Eligo in Summum Pontificem » (« J’élis comme souverain pontife »). Un espace est réservé dans la partie inférieure du bulletin pour que chaque électeur y écrive un nom.

Chaque cardinal, après avoir écrit son nom et plié le bulletin, le tiendra dans sa main surélevée de manière à être visible, le portera dans l’urne placée sur l'autel, près de laquelle se tiendront les scrutateurs, et prononcera la formule : « J'appelle à témoin le Christ Seigneur, qui me jugera, que mon vote soit donné à celui qui, selon Dieu, je pense qu'il devrait être élu. » Trois scrutateurs seront tirés au sort parmi les cardinaux pour effectuer le dépouillement des bulletins. Le dernier piquera les bulletins pour les rassembler avec un fil. Si le vote ne dégage pas de majorité, ils seront brûlés dans un des poêles installés dans la chapelle. Et une fumée noire en sortira.

Quand au moins 89 voix se seront reportées sur un cardinal, les bulletins seront brûlés à la fin du dernier vote depuis un autre poêle où des fumigènes ont été ajoutés, provoquant ainsi la célèbre fumée blanche. Alors que la foule sera déjà massée place Saint-Pierre et attendra avec frénésie de voir apparaître le nouveau pape, le rituel ne sera pas pour autant terminé dans la chapelle Sixtine.

Seront ainsi appelés le secrétaire du Collège cardinalice – l’archevêque brésilien Ilson de Jesus Montanari, qui n’est pas cardinal –, le maître des cérémonies pontificales assisté de deux cérémoniaires. Le cardinal Parolin adressera deux questions au nouvel élu : « Acceptes-tu l’élection canonique comme souverain pontife ? » et « sous quel nom veux-tu être appelé ? »

Le nouveau pape sera ensuite emmené dans la sacristie où il endossera l’habit blanc, puis reviendra dans la chapelle pour s’asseoir sur la chaire. Un extrait de l’Évangile sera lu (« Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église », Mt, 16 13-19) et le chant du Te Deum est entonné.

Place désormais à la première apparition publique du nouveau chef de l’Église catholique. Depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre, aux pieds de laquelle des milliers de fidèles seront massés, le cardinal protodiacre – le Français Dominique Mamberti depuis octobre 2024 – sera chargé de prononcer la célèbre formule « Habemus papam » (« Nous avons un pape ») et le nom en latin choisi par le nouveau pontife. L’Église tiendra alors le 267e pape de son histoire.

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Vos réactions

Portrait de Benoît 17
7/mai/2025 - 18h01
onluidira a écrit :

Tout cet apparat, ces ors, ces habits riches, ces dépenses somptuaires sont si loin de l'enseignement de Jésus !  J'aimerais savoir ce qu' IL en pense ....

 

Il ferait une croix sur toutes ces richesses, sans aucun doute.

Portrait de onluidira
7/mai/2025 - 17h58

Tout cet apparat, ces ors, ces habits riches, ces dépenses somptuaires sont si loin de l'enseignement de Jésus !  J'aimerais savoir ce qu' IL en pense ....

 

Portrait de Reconquête_2027
7/mai/2025 - 16h18

Rien à attendre du futur pape woke. Les papes woke nomment des cardinaux woke qui élisent un pape woke. Et le futur pape woke appellera l'Europe à accueillir toujours plus d'immigration. Étonnant, non ?

Portrait de Benoît 17
7/mai/2025 - 12h47

Habemus Papam ! Vive Benoît 17 !