titres restaurant 16h17: L'avocat de l’écrivain Boualem Sansal indique qu'il n’a pas été autorisé à se rendre sur le territoire algérien afin d’assister son client.
« Alors que mercredi 11 décembre la Chambre d’accusation de la Cour d’appel d’Alger statuera sur la demande de remise en liberté de M Boualem Sansal, Me François Zimeray n’a pas été autorisé à se rendre en Algérie », dénonce le cabinet d’avocats de François Zimeray. « Ce refus de visa entrave l’exercice de la défense, sans laquelle il n’y a pas de procès équitable », ajoute-t-il.

08h01: L'avocat de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré en Algérie pour atteinte à la sûreté de l'État, a annoncé qu'il demanderait «sa remise en liberté» lors d'une audience prévue le 11 décembre à Alger. «Nous demanderons sa remise en liberté à l'audience du 11 décembre», a déclaré son avocat François Zimeray, mandaté par son éditeur Gallimard, dans un communiqué.
L’écrivain a fait appel de sa détention Arrêté à l'aéroport d'Alger mi-novembre, Boualem Sansal, 80 ans, «a été inculpé, incarcéré et placé sous surveillance médicale», selon son éditeur. «L'écrivain a fait appel de sa détention et une audience à ce sujet se tiendra à Alger le 11 décembre», a précisé à l'AFP Me Zimeray.
Boualem Sansal «aurait été transféré jeudi dernier à la prison de Kolea à 35 km d'Alger», a-t-il ajouté, regrettant de ne pas avoir été prévenu «en temps réel». Il s'est dit «inquiet pour sa santé et la loyauté d'une procédure qui paraît très opaque». «Cette incarcération ne fait que magnifier son courage qui transcende toutes les prisons, échappe à tous les murs», a-t-il ajouté.
L'écrivain, critique du pouvoir algérien et auteur de «2084: la fin du monde», a été arrêté «en vertu de l'article 87 bis du Code pénal algérien, qui réprime l'ensemble des atteintes à la sûreté de l'État», a rappelé son avocat. Il a reçu de multiples soutiens politiques et du monde des lettres.
Vos réactions
Le paradis algérien... Autant de morts dans la guerre d'indépendance pour en arriver là !?
Il a 75 ans et le negationisme et interdit en Algérie comme en France et comme en France il serait en prison risque de fuite logique
Dieudonné, Soral et leurs amis ne sont pas en prison et encore moins les écrivains pour délit d'écriture. Le régime Algérien comme toujours censure, interdit et réprime toute pensée libre.
Notre gouvernement devrait aussi refuser tout algériens rentrant sur le sol français.
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