sebastien lecornu Kamala Harris s’est assurée vendredi de devenir la candidate de son parti à l’élection présidentielle américaine de novembre et d’affronter Donald Trump, un couronnement éclair moins de deux semaines après l’abandon de Joe Biden.
Les démocrates ont annoncé en milieu de journée que la vice-présidente américaine avait recueilli le soutien de plus de la moitié des délégués pour son investiture, lors d’un vote en ligne.
La quinquagénaire s’est dite « honorée » d’avoir dépassé ce seuil avant même la clôture du scrutin lundi. Elle acceptera cette investiture la semaine prochaine et la célébrera lors d’une grande soirée à la convention démocrate, prévue à Chicago, mi-août.
Kamala Harris a désormais moins de 100 jours pour convaincre les électeurs américains de la soutenir face à l’ancien président républicain Donald Trump.
« Cela ne va pas être facile, mais nous allons y arriver. Et en tant que votre future présidente, je sais que nous sommes à la hauteur pour cette bataille », a-t-elle lancé dans une intervention téléphonique retransmise lors d’un événement de campagne. Dans ce duel de haute voltige, la démocrate part toutefois avec un avantage financier conséquent.
L’équipe de campagne de Kamala Harris a annoncé avoir récolté 310 millions de dollars en juillet, plus du double des fonds recueillis par Donald Trump, un montant en grande partie engrangé depuis que la vice-présidente a remplacé Joe Biden pour l’élection de novembre.
Le financement joue un rôle essentiel dans les campagnes américaines, aux montants souvent astronomiques, la nouvelle candidate démocrate avait recueilli 200 millions de dollars en moins d’une semaine après le retrait le 21 juillet de Joe Biden, les donateurs désenchantés par le président vieillissant faisant leur retour.
Cette levée de fonds a été « alimentée par le meilleur mois de collecte auprès de petits donateurs dans l’histoire de la présidentielle » américaine et représente « plus du double » de ce que la campagne de Donald Trump a récolté le même mois, s’est-elle félicitée.
Vos réactions
Rien ne changera pour l’américain de base, toujours aussi pauvre et les riches de plus en plus riche !
C'est bien, on a les portes voix des conneries de Trump....
C’est bien toi aussi tu es gender fluid?
Dommage elle a cramé ses chances avec les Indiens…
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