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Principal visage de la chaîne parlementaire LCP, la journaliste Brigitte Boucher est désormais candidate à sa présidence, qui sera attribuée en mai, a-t-elle indiqué à l'AFP

Principal visage de la chaîne parlementaire LCP, la journaliste Brigitte Boucher est désormais candidate à sa présidence, qui sera attribuée en mai, a-t-elle indiqué à l'AFP. "Je veux donner une autre dimension à LCP en proposant un projet assez audacieux de consolidation des audiences", a déclaré la journaliste de 46 ans, qui a annoncé sa candidature aux salariés de la chaîne jeudi.

Son projet pour la chaîne "a une ambition: aller à la rencontre de la jeunesse", a-t-elle écrit dans son message aux salariés.

Il "s'inscrira dans la continuité du bilan de Bertrand (Delais, actuel PDG, NDLR) dont nous pouvons être fiers, car je suis convaincue que cette chaine a besoin de stabilité", a-t-elle poursuivi. En poste depuis 2018, M. Delais n'est pas candidat à un troisième mandat et quittera ses fonctions en juin.

L'appel à candidatures doit être lancé le 6 mars par l'Assemblée nationale, qui finance LCP et décide de la présidence de la chaîne. LCP partage le canal 13 de la TNT avec Public Sénat, qui dépend de l'autre chambre du Parlement. Mme Boucher y travaille depuis 2011, après avoir officié au quotidien Les Echos puis à la chaîne info iTélé (devenue CNews).

Sur LCP, Brigitte Boucher présente les émissions "Audition publique", les "Questions au gouvernement", "Politiques à table!" (qu'elle a créée), les événements parlementaires et les soirées électorales.

"Il est probable que plusieurs candidatures se manifestent car LCP suscite un intérêt croissant", a-t-elle estimé. Mi-février, LCP avait annoncé plusieurs nouveautés, dont la diffusion de fictions des années 60/70 le dimanche soir sur la case précédemment occupée par l'émission Rembob'INA, présentée par Patrick Cohen et désormais programmée le jeudi.

"Une de nos priorités, c'est d'avoir des contenus exclusifs en prime time, ce qui est difficile compte tenu de notre budget", avait alors commenté M. Delais. "17 millions d'euros, c'est beaucoup pour l'Assemblée nationale mais peu pour faire de la télé".

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