04/12/2022 13:01

Dans son ouvrage sur Elizabeth II, le chroniqueur royauté Bertrand Deckers revient sur les secrets du dernier été de la Reine à Balmoral en Ecosse

Bertrand Deckers, le chroniqueur royauté de "TPMP" sur C8, vient de publier chez Robert Laffont, un volumineux livre consacrée à la reine Elizabeth II sous le titre enthousiaste de "I love Elizabeth II". Ses pages sur les diverses résidences de la reine, notamment celles sur Balmoral, jettent un éclairage intéressant sur le dernier été de la reine.

Si Bertrand Deckers évoque bien en effet la présence d’un homme d’église à la table d’Elizabeth II lors de son ultime week-end en Ecosse, c’est pour signaler l’originalité du révérend Ian Greenshieds, en poste à Dunfermline, un partisan absolu de la dépénalisation du cannabis, et ayant adopté trois petites filles chinoises.

Les conversations entre la reine, chef de l’église anglicane et ce pasteur n’ont certainement pas manqué de sel. Sur la théorie d’un possible cancer des os de la souveraine, thèse défendue par le biographe Gyles Brandreth dans un livre à paraître à Londres le 7 décembre, Bertrand Deckers se montre sceptique. Ses quelques contacts avec le Dr Douglas Glass, le médecin de la reine en Ecosse depuis 1988, ne vont pas dans ce sens.

Bertrand Deckers maintient ce qu’il a évoqué sur l’antenne de C8 en septembre ; la reine, selon lui, aurait bien été victime d’un AVC. Charles, lui-même qui passa la nuit du 7 au 8 septembre à Dumfries House, ne s’attendait absolument pas à une fin aussi rapide et dut effectuer les 304 km qui séparent Dumfries de Balmoral en hélicoptère pour être au chevet de sa mère à temps et l’accompagner dans ses derniers moments. A la lecture du livre de Bertrand Deckers, on comprend que ce dernier été écossais fut contrasté.

Sa mort de son chien dorgi « Candy » affecta la vieille dame. Mais elle avait pris soin de faire installer un ascenseur au château et la météo fut clémente, épargnant son arthrose qui la handicapa tant au printemps. La reine y disposait d’une suite de 5 pièces, plus trois salons. Son personnel au château (130 majordomes, cuisiniers, jardiniers, femmes de chambre) a fait état d’une atmosphère décontractée, sans tristesse.

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