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USA - Fusillade dans une école primaire au Texas: La ville d'Uvalde est partagée entre deuil, effroi et stupeur au lendemain du massacre de 19 enfants et deux enseignants dans l'école primaire - Vidéo

18h10: Une chape de plomb recouvre cet après-midi la ville d'Uvalde, au Texas, où les habitants étaient partagés entre deuil, effroi et stupeur au lendemain du massacre de 19 enfants et deux enseignants dans une école primaire. "On a l'impression qu'un nuage noir plane sur la ville", confiait à l'AFP un habitant, Adolfo Hernandez, dont le neveu se trouvait dans cet établissement plongé dans l'épouvante et le chaos par un tireur de 18 ans, abattu par la police. "Les choses comme ça n'arrivent jamais ici. Donc quand on entend quelque chose comme ça, on veut se pincer et se réveiller de cet horrible cauchemar", a-t-il ajouté, décrivant une ville "au coeur brisé, dévastée".

Les rues aux alentours de l'école endeuillée étaient mercredi bouclées par les forces de l'ordre, qui ont établi un périmètre de sécurité. Il n'y avait pas de circulation automobile, très peu de piétons et, hormis la présence de nombreux médias et de dizaines de policiers, un calme lugubre régnait, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Des habitants, sonnés, assis sur le trottoir non loin de l'école primaire endeuillée, à Uvalde, au Texas, le 24 mai 2022

La veille, à la mi-journée, l'horreur s'est abattue sur cette petite ville de 16.000 habitants lorsqu'un tireur, identifié comme Salvador Ramos, 18 ans, a commis l'une des pires tueries de ces dernières années aux Etats-Unis. Le lycéen, qui a d'abord visé sa grand-mère, grièvement blessée et hospitalisée, s'est ensuite rendu à l'école primaire Robb, près de laquelle il a accidenté sa voiture.

Prévenues de l'accident et du fait qu'il était armé, les forces de l'ordre ont tenté de l'empêcher d'entrer dans l'école mais après un échange de coups de feu, il est parvenu à se barricader dans une salle de classe, a détaillé mercredi matin Chris Olivarez, porte-parole de la police texane, sur la chaîne CNN. C'est là qu'il a massacré 19 jeunes élèves, âgés d'une dizaine d'années tout au plus, et deux enseignants, avant d'être abattu par la police.

"Cela vous montre à quel point ce tireur était profondément cruel", a dit Chris Olivarez. Plus d'une douzaine d'enfants ont aussi été blessés, selon les informations transmises par des hôpitaux texans, par le jeune homme de nationalité américaine qui portait une tenue paramilitaire.

Il s'était tout récemment acheté deux fusils d'assaut et 375 cartouches, en plusieurs fois juste après son 18e anniversaire, selon CNN citant un élu local. Un ancien ami, Santos Valdez, a confié au Washington Post que Salvador Ramos avait été harcelé enfant à cause d'un défaut d'élocution, et qu'il s'était un jour entaillé le visage "juste pour s'amuser".

Le président Joe Biden, qui revenait d'une tournée en Asie lorsque la fusillade s'est produite, a livré une allocution émue depuis la Maison Blanche, appelant à "transformer la douleur en action".

"Quand, pour l'amour de Dieu, allons-nous affronter le lobby des armes?", a-t-il lancé mardi soir, se disant "écoeuré et fatigué" face à la litanie des fusillades en milieu scolaire. Le quartier de l'école primaire Robb est habité par une classe moyenne modeste d'Américains qui vivent dans des petites maisons simples, en bois et à un étage, dotées d'un petit jardin où l'on voit parfois une balançoire ou un barbecue.

L'école Robb restera fermée jusqu'aux congés d'été, par ordre des autorités scolaires. Plus de 500 enfants, dont près de 90% d'origine hispanique, étudiaient dans cet établissement pendant l'année scolaire 2020-2021, selon des données de l'Etat. La ville d'Uvalde a indiqué recueillir des dons pour aider à financer les dépenses médicales des familles de victimes.

12h30: Le point sur ce que l'on sait à la mi-journée

Une fusillade dans une école du Texas, qui a fait 21 morts mardi en sus du tireur, a replongé les États-Unis dans un cauchemar chronique, Joe Biden exhortant à un sursaut pour réguler les armes à feu. Un adolescent de 18 ans a ouvert le feu dans une école primaire au Texas, tuant 19 jeunes élèves âgés d'une dizaine d'années tout au plus et deux enseignants, avant d'être lui-même tué. "Il est temps de transformer la douleur en action", a réagi le président américain, visiblement ému, dans une allocution solennelle à la Maison Blanche.

"Quand, pour l'amour de Dieu, allons-nous affronter le lobby des armes ?", a lancé M. Biden, se disant "écoeuré et fatigué" face à la litanie des fusillades en milieu scolaire. Le tireur a tué ses victimes "d'une façon atroce et insensée" dans la ville d'Uvalde (environ 130 kilomètres à l'ouest de San Antonio), a déclaré le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott. Identifié comme Salvador Ramos, il a été tué par la police, ont indiqué des responsables du Département texan de la sécurité publique.

"Pour le moment, 19 enfants ont été tués par ce tireur maléfique, de même que deux enseignants de cette école" a indiqué à NBC News le lieutenant Chris Olivarez, porte-parole du Département. Plus d'une douzaine d'enfants ont aussi été blessés, selon les informations transmises par des hôpitaux texans.

L'Uvalde Memorial Hospital a indiqué sur Facebook avoir reçu 13 enfants tandis que l'University Health Hospital à San Antonio rapportait sur Twitter avoir accueilli une femme de 66 ans et une fille de 10 ans, toutes deux dans un état critique, ainsi que deux autres fillettes de 9 et 10 ans.

Le tireur portait au moins un fusil et une tenue paramilitaire, a précisé le sergent Erick Estrada sur la chaîne CNN. Salvador Ramos, de nationalité américaine, aurait d'abord visé sa grand-mère, dont l'état de santé restait à préciser, avant de se rendre à l'école en voiture pour y perpétrer son massacre. Les mobiles de cette attaque, l'une des pires dans une école depuis des années, restent pour l'instant inconnus.

12h16: Le pape François a dit avoir le "coeur brisé" après la tuerie qui a fait 22 morts dans une école primaire au Texas, dont le tueur, et dénoncé le commerce "incontrôlé" des armes. "J'ai le coeur brisé par le massacre commis dans une école élémentaire au Texas. Je prie pour les enfants et les adultes tués et leurs familles. Il est temps de dire +ça suffit+ au trafic incontrôlé des armes", a-t-il dit après l'audience générale au Vatican.

11h34: La cheffe des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, a dénoncé un acte "monstrueux qui a volé l'avenir de chers enfants". "Il n'existe pas de mots pouvant décrire la douleur et l'indignation face au massacre de sang froid de petits écoliers et d'un enseignant", a-t-elle écrit dans un communiqué.

11h06: La France partage le "choc et la peine du peuple américain" ainsi que la "colère" de ceux qui s'opposent à la prolifération des armes à feu aux Etats-Unis après la mort de 19 enfants dans une fusillade au Texas, a souligné Emmanuel Macron mercredi. "19 victimes n'avaient pas plus de 10 ans. Dans leur école au Texas, des enfants et enseignants ont été lâchement assassinés. Le choc et la peine du peuple américain, la colère de ceux qui luttent pour mettre fin aux violences, nous les partageons", a indiqué le président français dans un tweet.

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10h53: Identifié comme Salvador Ramos, il a été tué par la police, ont indiqué des responsables du Département texan de la sécurité publique. "Pour le moment, 19 enfants ont été tués par ce tireur maléfique, de même que deux enseignants de cette école" a indiqué à NBC News le lieutenant Chris Olivarez, porte-parole du Département. Plus d'une douzaine d'enfants ont aussi été blessés, selon les informations transmises par des hôpitaux texans.

10h41: La fusillade s'est produite alors que Joe Biden était sur le chemin retour d'une tournée en Asie. Il a pris la parole le soir, dès son arrivée à la Maison Blanche. "Trop, c'est trop", s'est emportée de son côté la vice-présidente Kamala Harris, appelant à "agir" face aux violences par armes à feu, un fléau national. "Nos cœurs continuent d'être brisés", a-t-elle déclaré. "Nous devons trouver le courage d'agir", a-t-elle ajouté à l'adresse du Congrès, impuissant à légiférer malgré les tragédies.

10h01: Le point sur ce que l'on sait ce matin

Un adolescent de 18 ans a ouvert le feu mardi dans une école primaire au Texas, tuant 19 jeunes élèves et deux adultes, un drame qui a replongé l'Amérique dans un cauchemar chronique, Joe Biden exhortant à un sursaut pour réguler les armes à feu. "Il est temps de transformer la douleur en action", a insisté le président américain, visiblement ému, dans une allocution solennelle à la Maison Blanche. "Quand, pour l'amour de Dieu, allons-nous affronter le lobby des armes?", a lancé M. Biden, se disant "écoeuré et fatigué" face à la litanie des fusillades en milieu scolaire.

Cette dernière tragédie a fauché la vie d'enfants âgés d'une dizaine d'années tout au plus. Le tireur a tué ses victimes "d'une façon atroce et insensée" dans la ville d'Uvalde, a déclaré le gouverneur républicain du Texas, Greg Abbott. Identifié comme Salvador Ramos, il est lui aussi décédé dans cette tuerie qui a touché la commune située à environ 130 kilomètres à l'ouest de San Antonio. Il a été tué par la police, ont indiqué des responsables du département texan de la sécurité publique, ajoutant que deux adultes sont également morts dans l'attaque.

"Pour le moment, il y a 19 enfants qui ont été tués par ce tireur maléfique, de même que deux enseignants de cette école" a indiqué à NBC News le lieutenant Chris Olivarez, porte-parole du Département de la sécurité publique du Texas. Plus d'une douzaine d'enfants ont aussi été blessés, selon les informations transmises par des hôpitaux texans. L'Uvalde Memorial Hospital a indiqué sur Facebook avoir reçu 13 enfants tandis que l'University Health Hospital à San Antonio rapportait sur Twitter avoir accueilli une femme de 66 ans et une fille de 10 ans, toutes deux dans un état critique, ainsi que deux autres fillettes de 9 et 10 ans.

Le tireur portait au moins un fusil et une tenue paramilitaire, a précisé le sergent Erick Estrada sur la chaîne CNN. Salvador Ramos, de nationalité américaine, aurait d'abord visé sa grand-mère, dont l'état de santé restait à préciser, avant de se rendre à l'école en voiture pour y perpétrer son massacre. Les mobiles de cette attaque, l'une des pires dans une école depuis des années, restent pour l'instant inconnus.

09h17: Les premières images des victimes sont diffusées sur les réseaux sociaux par les parents et les proches

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08h18: La cheffe des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi, a dénoncé un acte "monstrueux qui a volé l'avenir de chers enfants". "Il n'existe pas de mots pouvant décrire la douleur et l'indignation face au massacre de sang froid de petits écoliers et d'un enseignant", a-t-elle écrit dans un communiqué.

06h51: Selon les premiers éléments, le jeune homme de 18 ans, qui a été tué lors d'échanges de coups de feu avec la police, est un citoyen américain et étudiait au lycée d'Uvalde. Une photo d'identité diffusée dans les médias locaux montre un jeune homme aux cheveux bruns mi-longs, le visage pâle et sans expression. Les enquêteurs tentent d'obtenir "des informations détaillées sur le profil" du jeune tueur, "ses mobiles, le type d'armes utilisées et s'il avait l'autorité légale pour les posséder", a indiqué le gouverneur Abbott.

Les premières analyses de ses comptes sur les réseaux sociaux montrent un jeune homme manifestement fasciné par les armes à feu. Il avait ainsi publié, quelques heures avant la tuerie, des photos de fusils d'assaut.

05h41: Un nouveau bilan fait état désormais de 19 élèves tués et un professeur

04h28: On en sait plus sur le jeune garçon qui a ouvert le feu. Il s'appelle Salvador Ramos, il est de nationalité américaine. Il aurait d'abord visé sa grand-mère, dont l'état de santé restait à préciser, avant de se rendre à l'école en voiture pour y perpétrer son massacre. Les mobiles de cette attaque, l'une des pires dans une école depuis des années, étaient pour l'instant inconnus.

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03h04: La fusillade s'est produite alors que Joe Biden était sur le chemin retour de sa tournée en Asie. Il a pris la parole le soir, dès son arrivée à la Maison Blanche. "Trop, c'est trop", s'est emportée de son côté la vice-présidente Kamala Harris, appelant à "agir" sur le sujet des violences par armes à feu, un fléau national. "Nos cœurs continuent d'être brisés", a-t-elle déclaré. "Nous devons trouver le courage d'agir", a-t-elle ajouté à l'adresse du Congrès, impuissant à légiférer malgré les tragédies.

La Maison Blanche a par ailleurs ordonné la mise en berne des drapeaux dans tous les bâtiments publics pour "honorer les victimes" d'Uvalde. Une femme de 66 ans se trouve aussi dans un "état critique", a annoncé un autre hôpital, University Health, situé à San Antonio, qui dit avoir reçu "deux patients", un adulte et un enfant.

00h21: Un adolescent de 18 ans a ouvert le feu cette nuit dans une école primaire au Texas, tuant 18 jeunes élèves et au moins un enseignant. Le bilan des 18 enfants et un adulte morts a été confirmé le département de la Sécurité de l'Etat. Ce nombre n'inclut par le tireur, qui portait au moins un fusil et une tenue paramilitaire, a précisé le sergent Erick Estrada sur la chaîne CNN.

La fusillade s'est produite à l'école primaire Robb, qui accueille des enfants âgés de moins de 10 ans à Uvalde. Plus de 500 enfants, dont près de 90% d'origine hispanique, étudiaient dans l'établissement pendant l'année scolaire 2020-2021, selon des données de l'Etat.

Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux montraient des enfants évacués en urgence, se donnant la main ou courant par petits groupes vers des bus scolaires jaunes, devant cet établissement aux bâtiments bas et plats, typiques du sud des Etats-Unis.

Plus de 500 enfants étudiaient dans l'établissement pendant l'année scolaire 2020-2021, selon des données de l'Etat. Ted Cruz, sénateur républicain du Texas, a remercié sur Twitter les "forces de l'ordre héroïques" et les secours pour leur intervention lors de cette "horrible fusillade".

Cette attaque a replongé le pays dans les affres des fusillades en milieu scolaire, qui se répètent fréquemment avec des images choquantes d'élèves traumatisés, obligés de se confiner dans leur classe avant d'être évacués par les forces de l'ordre et de parents paniqués cherchant désespérément à avoir des nouvelles de leurs enfants.

L'Amérique avait été particulièrement marquée par le drame dans un lycée de Parkland, en Floride, qui a fait 17 morts, dont une majorité d'adolescents, en 2018. Les fusillades dans les lieux publics sont quasiment quotidiennes aux Etats-Unis et la criminalité par armes à feu est en augmentation dans les grandes villes comme New York, Chicago, Miami ou San Francisco, notamment depuis la pandémie de 2020.

Mi-mai, l'Amérique a été endeuillée par une fusillade raciste qui a causé la mort de 10 Afro-Américains dans un supermarché de Buffalo, dans l'Etat de New York.

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Vos réactions

Portrait de iceman
25/mai/2022 - 23h50
You Know Who a écrit :

Dans mon état, on pouvait porter une arme sur soi, à la condition expresse qu'elle soit visible ! Dans les entreprises, il était obligatoire de laisser ses armes à l'accueil (ce qui surprenait toujours les visiteurs étrangers, à la lecture de l'avertissement). Beaucoup de véhicules ont un râtelier derrière les sièges avant pour les fusils. Surtout, pas de contact visuels insistant avec les gens, cela peut être perçu comme une agression ("no eye contact") 

Effectivement, c'est un des dadas des républicains qui défendent aveuglément le deuxième amendement quoiqu'il en coute ! 

Ils partent juste du principe qu'il y aura moins de délits et crimes dans les endroits où tout le monde a des armes et où "les méchants" sont beaucoup plus hésitants à agir dans ce type de milieu, malgré qu'il y aura toujours ce type de faits divers inévitables dans ce contexte. Les études ne les contredisent pas en plus. Les choses sont beaucoup moins "noir ou blanc" que les médias français ne le présentent pour lesquels la faute est forcément sur le méchant lobby qui ne pense qu'à l'argent et qui a provoqué ça...

Portrait de Avalonze66
25/mai/2022 - 14h55
You Know Who a écrit :

Tout ça, c'est la faute aux chasseurs initialement qui ont créé les groupes de pressions (comme ceux en France) pour continuer à permettre la vente libre et le port d'armes pour tous. Groupes qui ont dérivés et conduit à la NRA d'aujourd'hui qui inonde le monde politique aux USA et manipule l'opinion publique.

Enormément de gens le font, contrairement à ce que tu dis (pas à 5/10 ans mais bien avant la majorité), le premier objet sur la table de chevet chez nous est le revolver, bien avant la bible ! 

toi tu racontes surtout de la merde  ,  un simple mec armé d'un couteau  arriverait sans aucun probleme à faire exactement le même nombre de victime dans une classe !  .

le nombre de guignols qui expliquent que c 'est pas beau d'avoir des armes , sauf qu'en france  quand tu es décidé à en avoir une , ils en obtiennent sans aucun probleme , et qui sont les baisés dans l histoire ?  les gentils  bien élevés qui se font massacrés au bataclan par exemple 

Portrait de delors757118
25/mai/2022 - 12h05

ce gamin de 19ans n'est pas  le seul responsable tous les americains  favorable a la possesion d'arme a feu automatique   de fusils d'assaut   avec des chargeurs a haute capacite tant qu'il n'y aura pas une  enorme fusillade  avec  au moins 100 morts ils ne se passera rien car les   usa sont un pays de fous je compte donc sur une europe forte  car  d'un cote on a les USA un pays de fous et de l'autre cote on a la russie  un pays dirige par un fou 

Portrait de delors757118
25/mai/2022 - 12h02

ce qui est  insense c'est la vente libre   d'arme automatique de fusil  d'assaut  avec des chargeurs  a haute capacite sans le moindre controle puisque aux usa on peut acheter en armurerie  mais surtout  on peut acheter de particulier a particulier il y a de nombreux marches entre particulier comme nos vide grenier   ou s'echange des millions d'armes  sans le moindre controle d'identite ce sont tous les americains qui sont responsables de ces enfants morts

Portrait de Tina11
25/mai/2022 - 10h08

Les médias se frottaient les mains à l'idée de refaire aussi vite l'arnaque du suprématiste blanc. Manque de bol il s'agit d'un bon vieux latino importé par les démocrates.

Ils devront se contenter de la sempiternelle propagande anti-arme.

Portrait de Talya
25/mai/2022 - 09h06

Est-ce le portrait d'un ado malheureux et harcelé, qui s'est transformé en un monstre vengeur et solitaire ou le  signe d'une jeunesse sans but, sans idéal et sans avenir ? Dans les civilisations anciennes, les sages dressaient déjà le constat de la jeunesse sans repères : « Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du coeur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture. » (poterie dans les ruines de Babylone – 300 avant J.C.)

« Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être très loin. »  (un prêtre égyptien – 2 000 avant J.C.)

« Je n’ai plus aucun espoir pour l’avenir de notre pays si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain parce que cette jeunesse est insuportable, sans retenue, tout simplement terrible. » (Hésiode – 720 avant J.C.)« Notre jeunesse aime le luxe, elle est mal élevée, elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui sont des tyrans. Ils ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce, ils répondent à leurs parents et ils sont tout simplement mauvais. »  (Socrate – 470-399 avant J.C.)

« Les jeunes d’aujourd’hui ne pensent qu’à eux. Ils n’ont pas de respect pour les parents ou la vieillesse. Ils sont impatients et refusent toute contrainte … Pour ce qui est des filles, elles n’ont aucune retenue, elles sont impudiques elles n’ont aucune distinction dans leur discours, leur comportement et leur habillement. » (Pierre l’Hermitte 1274)

Portrait de ailbibracte
25/mai/2022 - 07h05

Il va vraiment falloir que les américains s'occupent de leur législation sur les armes. 

Posséder une arme, peut être légitime pour eux, mais ne pas la donner à tout le monde est tout autant légitime.