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Le groupe Pierre et Vacances a conclu un accord avec ses créanciers et ses investisseurs permettant de le sauver de la faillite

Le groupe Pierre et Vacances a conclu un accord avec les investisseurs Alcentra, Fidera, Atream et ses principaux créanciers, permettant de le sauver de la faillite en « réduisant son endettement » et en « sécurisant les liquidités nécessaires » à la poursuite de son plan stratégique.

Mis à mal par la crise sanitaire, le numéro un européen des résidences de loisirs va bénéficier d’une injection de 200 millions d’euros de fonds propres grâce à une augmentation de capital, ainsi que d’une conversion en capital de près de 552 millions d’euros de dette, a-t-il détaillé jeudi dans un communiqué.

Une augmentation de capital de 150 millions d’euros sera réservée à Alcentra et Fidera, qui y souscriront chacun à hauteur de « 45 à 75 millions d’euros », à Atream qui y participera « à hauteur de 30 millions d’euros » et au créancier SPG « à hauteur de 9 millions d’euros », ainsi qu’aux créanciers « titulaires d’Ornane hors SteerCo » à hauteur de 21 millions d’euros.

Une autre augmentation de capital, d’un montant de 50 millions d’euros, sera ouverte à l’ensemble des actionnaires existants.

A l’issue de ces opérations, Alcentra devrait détenir entre « 21,7% et 24,7% » du capital de Pierre et Vacances Center Parcs, Fidera entre « 20,5% et 23,5% » et Atream, 7,2%, précise le groupe. Quant aux actionnaires existants, dont le fondateur Gérard Brémond, 84 ans, détenteur jusqu’ici de 49,6% du capital via la holding familiale Siti, ils ne détiendront plus que « 4,7% à 10,8% » du capital. En parallèle, « près de 552 millions de dette » seront convertis en capital.

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