israel 19h00 : Jean Castex prend la parole pour annoncer le calendrier des fins des restrictions :
"Je veux faire un nouveau point de situation et faire un bilan des mesures que je vous avais annoncé à la fin du mois de décembre. Voici le calendrier dans lequel nous allons nous inscrire sachant que le pass vaccinal entrera en vigueur dès lundi prochain. Cette vague n'est pas terminée mais les choses évoluent positivement. La vague Delta est en net reflux. La vague provoquée par Omicron commence à marquer le pas dans certaines régions comme en IDF. Nous avons pris les bonnes décisions et nous sommes massivement vaccinés pour lutter contre Omicron. Nous sommes grâce au vaccin un des pays les plus vaccinés au monde.
A compter de lundi prochain, le rappel vaccinal pour les 12/17 ans sera ouvert.
Grâce à la vaccination et le pass sanitaire, nous n'avons pas eu à prendre des mesures sanitaires aussi fortes que nos voisins. Le protocole sanitaire à l'école n'a pas été simple a appliqué, j'en ai conscience, mais nous avons su adapter ce protocole. Je suis convaincu que notre choix a été le bon. Près de 12 millions de personnes se sont faites testées la semaine dernières, c'est un record absolu.
L'ensemble de ces éléments nous permet de dresser des perspectives.
Il faudra dès lundi un schéma vaccinal complet pour les plus de 16 ans pour aller au cinéma, au théâtre, au cinéma ou prendre un TGV. C'est une évolution nécessaire et cohérente pour aujourd'hui ou pour demain. La contrainte est sur les non vaccinés.
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Mercredi 2 février
- Le public pourra être à nouveau debout avec masque et fin des jauges
- Lé télétravail ne sera plus obligatoire
- Plus de masque à l'extérieur
Mercredi 16 février
- Consommation debout dans les bars autorisée
- Réouverture des discothèques avec ou sans masque cela reste à décider
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A l'école, le protocole pourrait être allégé au retour des vacances de février où nous allons regarder comment le virus évolue. Le pass pourrait tout à fait être suspendu si la pression épidémique et surtout hospitalière venait à se réduire fortement et durablement. Si nos services de réanimation ne voyaient plus arriver de nouveaux malades pendant plusieurs semaines, si nos hôpitaux n'étaient plus obligés de déprogrammer des soins, si la pression sanitaire redescendait au plus bas.


18h20: Dans son dernier avis, le Conseil scientifique prévient que la cinquième vague de l'épidémie de Covid-19, portée par le variant Omicron, "n’est pas terminée et son retentissement sur le système de soins, va rester élevé mais en partie gérable, et ce jusqu’à mi-mars".
12h31: Le Premier ministre Jean Castex tiendra une conférence de presse jeudi à 19H00 pour présenter un « calendrier précis et détaillé de levée progressive des dernières » restrictions face à l’épidémie de Covid-19, a annoncé le porte-parole Gabriel Attal. Lors de cette conférence de presse, à laquelle participera également le ministre de la Santé Olivier Véran, il présentera les « décisions » prises jeudi matin lors d’un Conseil de défense et de sécurité nationale, a indiqué le porte-parole à l’issue du Conseil des ministres qui s’est déroulé dans la foulée.
Gabriel Attal a notamment évoqué les discothèques « qui sont toujours fermés » et qui « attendent des perspectives claires ». Il a aussi annoncé qu’il y aurait des « perspectives pour les acteurs de la vie culturelle ou sportive » concernant les jauges toujours en vigueur (2.000 personnes maximum en intérieur, 5.000 personnes en extérieur). Et aussi pour les entreprises, par rapport au télétravail obligatoire.
Sur le pass vaccinal, qui va prochainement entrer en vigueur, « là aussi les Français attendent une clarification sur le calendrier et sur les conditions dans lesquelles il pourrait être retiré dès lors que la situation sanitaire le permettra », a précisé M. Attal. « Alors que beaucoup nous invitaient à refermer le pays à l’approche des fêtes, nous avons tenu bon et nous avons eu raison », s’est-il félicité notant une dimunition des admissions en réanimation même si « l’épidémie est encore en expansion »
« En France on a connu deux vagues en même temps: la vague Delta qui a entamé une sérieuse décrue, ce qui explique que le nombre de personnes hospitalisées en réanimation diminue. Et la vague d’Omicron où il y a des espoirs d’un pic qui pourrait arriver prochainement », a-t-il souligné. « Nous constatons qu’il y a encore une augmentation du taux d’incidence mais nous savons dans le même temps que le variant Omicron entraîne moins de cas sévères que le variant Delta », a-t-il ajouté. Le porte-parole du gouvernement a également loué « l’esprit de responsabilité des Français » et la « couverture vaccinale très large » en France qui a « parfaitement joué son rôle de bouclier ».
10h32: Mercredi, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, a déjà annoncé aux partenaires sociaux que le gouvernement envisageait de prolonger "pour encore deux semaines" la règle prévoyant trois jours minimum de télétravail par semaine. La question de la campagne massive de tests doit par ailleurs être abordée, alors que près de 1,6 millions de prélèvements nasopharyngés PCR ou antigéniques ont été effectués la semaine dernière.
Sa pertinence est désormais remise en cause par certains experts eu égard à la circulation incontrôlable du virus, alors que la campagne massive devrait coûter "un peu plus d'un milliard et demi d'euros en janvier", avait affirmé lundi le ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt. "On veut rappeler que nous sommes le pays avec le moins de restrictions en Europe, qu'on a bien fait de mettre en place le pass sanitaire en juillet et de ne pas reconfiner il y a un an", a expliqué une source proche de l'exécutif.
Une autre source dit que "l'entrée en application du pass vaccinal", espérée dès ce week-end par le gouvernement, peut devenir "un outil de gestion de la décrue hospitalière, si, par exemple, le nombre de cas remontait dans une région, on l'activerait avec une approche géographique".
10h01: Un Conseil de défense sanitaire réuni ce matin à l'Elysée doit "donner de la visibilité" quant aux restrictions liées à la crise sanitaire, même si la situation épidémiologique doit maintenir le statu quo pour au moins quinze jours, a appris l'AFP de sources gouvernementales.
L'exécutif est confronté à une situation paradoxale : si le nombre de cas positifs continue à augmenter - et à battre des records à plus de 300 000 contaminations quotidiennes sur la moyenne des sept derniers jours -, la pression sur l'hôpital et notamment les services de réanimation tend à stagner.
Parmi les options du conseil présidé par Emmanuel Macron, une solution intermédiaire est à ce stade privilégiée. Elle consiste à donner un calendrier de levée des restrictions, notamment en ce qui concerne les jauges, l'interdiction au moins jusqu'au 24 janvier des concerts debout et la fermeture des discothèques. "On devrait demander aux Français encore deux semaines d'efforts avant de lever des restrictions", a expliqué une source proche de l'exécutif à l'AFP. "On veut donner un peu de visibilité, d'autant que les gens en ont marre. On va dire que si les conditions s'améliorent, dans une ou deux semaines on lèvera des restrictions", ajoute une autre source.
Le Conseil de défense doit également se prononcer quant à un report en juin des épreuves de spécialité du baccalauréat, scénario qui tiendrait la corde, selon plusieurs sources au sein de l'exécutif.
Vos réactions
"Une visibilité" qui changera le lendemain au rythme des allocutions des diverses membres de cette 7e compagnie en vadrouille
Les nullos de larem vont encore se servir du covid combien de temps ?
Ils vont essayer de faire durer la comédie le plus possible. C'est tellement bon d'avoir le pouvoir d'un dictateur. De pouvoir désactiver un français à distance. De voir les moutons bêler à leurs pieds... Bref, la vie rêvée d'un dictateur...
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