27/12 17:02

Une salariée de chez Lidl, en Haute-Garonne, a été placée en garde à vue pour avoir dérobé pour 60.000 euros de produits destinés à être jetés et les avoir revendus

Une salariée de chez Lidl, en Haute-Garonne, a été placée en garde à vue pour avoir dérobé des produits destinés à la casse, a révélé La Dépêche . Au total, le préjudice s'élève à environ 60.000 euros. Ces produits abîmés lors de leur manipulation dans les entrepôts étaient encore en état de marche, bien que destinés à la benne à ordures.

Ce sont les responsables du centre de destruction qui ont donné l'alerte, s'inquiétant de la baisse d'invendus à détruire, rapporte La Dépêche. Une plainte a été déposée et une perquisition a eu lieu au domicile de la principale suspecte.

Les gendarmes ont alors découvert près de 3000 produits, parmi lesquels de la nourriture, mais aussi du petit électroménager, précise le quotidien régional. Interrogée par les enquêteurs, la femme mise en cause a reconnu avoir collecté ces produits afin de les revendre sur la toile et arrondir ses fins de mois.

Son mari a admis avoir été complice du subterfuge. Toujours selon La Dépêche, l'employée en question a démissionné et devrait être jugée en mars 2022.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Aroun89
28/décembre/2021 - 21h27

C'est vraiment triste de se faire virer  en cette fin d'année 

Portrait de Rustik
28/décembre/2021 - 04h23

Je suis sur que les mecs qui occupent de la destruction font la même chose en ramenant pleins de trucs chez eux

Portrait de endimion34
27/décembre/2021 - 20h31
canopee3 a écrit :

Pas du tout. Le calibrage, l'aspect des produits c'est bien du marketing d'entreprise. Ces produits auraient largement pu trouver preneur dans le cadre d'une vente spéciale par exemple. Çà ne justifie en aucun cas le comportement de la personne mais il reste le fait que jeter ce qui est utilisable ne devrait plus être une norme. Il faut une revalorisation des produits, LIDL devrait être condamné pour cela à l'époque du recyclage et de la seconde main.

tu sais le jambon est rose dans nos grandes surfaces, or il n'est pas rose d'origine

les industrielles ont voulu supprimer la substance qui rend le jambon rose

résultat personne n'a acheté le jambon dans sa vraie couleur

quand au fait de vendre des produits dont l'emballage est abimé moins cher, aura un effet pervers, les gens n'acheteraient plus les produits normaux et attendraient des démarques

je suis le premier à le faire, je n'achète jamais les produits plein pots, j'attends les dlc courtes pour payer entre -30 et 50 % de sa valeur

mais si tout le monde faisait comme moi, plus personne n'achèterait la viande et autres aliments à leurs prix normaux

bref déjà je suis contre les marques et les emballages à outrance, je suis pour le vrac

c'est tout notre mode de consommation qu'il faut revoir

 

Portrait de vraimentcompliqué2
27/décembre/2021 - 17h34

Il aurait suffi à Lidl de faire un discount de 50 à 75% à cause de l'emballage abîmé et l'enseigne n'aurait pas eu à faire détruire des articles propres à la consommation. Le fait que le destructeur ait dénoncé cette baisse ne me surprend pas du tour car, peut-être, n'est-elle dû qu'au seul fait qu'eux aussi ne pouvaient plus "en croquer" ? Si le "destructeur" est celui auquel je pense jetez donc un oeil le dimande dans les déchetteries de ceux qui font le tri avant que vous détruisiez tout. Que des employés du destructeur qui mettent de côté...Et pas pour le secours catholique...

Portrait de endimion34
27/décembre/2021 - 17h23
canopee3 a écrit :

Ce qui est lamentable en l’occurrence c'est bien le fait de continuer à détruire des produits potentiellement utilisables. Ce n'est pas la première fois que certaines enseignes se retrouvent épinglées de la sorte. Honte à Lidl.

non honte aux consommateurs, qui n'achètent pas des produits dont les emballages sont abimés.

il en va de même pour les fruits et légumes

les enseignes ne font que ce que les clients demandent

et cette bonne femme, ce qu'elle a fait, des vols pur et simple, car elle s'est servi sans l'accord de sa direction

je pense que si les syndicats avaient négocier avec la direction pour que les produits invendables soient offert au personnel, ça aurait été possible mais là encore on verrait la limite du système, car là, la salariée revendait ces produits

donc on aurait eu une augmentation de produits abimés, pour que les employés s'enrichissent

donc la destruction est la chose la plus logique pour éviter tout abus