Le fils de Bernard Mazières, ancien journaliste politique du quotidien Le Parisien tué la semaine dernière à son domicile à Paris, a été placé en garde à vue aujourd'hui dans l'enquête sur le meurtre, selon le parquet.
Ce mineur de 17 ans était entendu depuis 16h30 dans les locaux de la
brigade criminelle, a ajouté le parquet. De source policière, on disait
qu'il s'agissait d'une nouvelle audition du jeune homme, sans que la
procédure de garde à vue n'ait encore été enclenchée.
Agé de 60 ans, Bernard Mazières, qui avait quitté il y a un an ses fonctions au Parisien,
a été trouvé mort vendredi par sa femme de ménage à son domicile, dans
le VIe arrondissement, dans la chambre de son fils avec qui il vivait.
La mort pourrait remonter à jeudi dans la soirée. Aucune trace
d'effraction n'a été relevée par les enquêteurs. Le meurtre avait
suscité l'émotion de la classe politique.
Aucun doute sur la piste du meurtre
"Le meurtre ne fait pas l'ombre d'un doute", avait dit une source
policière. L'autopsie, pratiquée samedi, a confirmé que Bernard
Mazières était mort des suites d'un fracas crânien par un objet
contondant et qu'il avait été poignardé à la gorge. "Les deux coups
portés démontrent clairement le geste homicide", avait ajouté une source
proche de l'enquête. La police avait procédé dimanche à des auditions
de ses proches.
La classe politique française avait rendu hommage au journaliste.
Jean-Marc Ayrault (PS), président du groupe socialiste, radical et
citoyen à l'Assemblée nationale, avait exprimé l'émotion de tous les
députés socialistes après ce "lâche assassinat", saluant "sa grande
intégrité morale et professionnelle". "Profondément attristée", l'UMP
avait rendu "hommage à cet homme reconnu par tous ceux qui l'ont côtoyé
pour son professionnalisme et sa générosité".
Bernard Mazières avait notamment travaillé à FR3 (aujourd'hui France 3) à
Strasbourg avant de participer à l'aventure des radios libres en 1981, à
Radio-Express lancée à l'époque par l'hebdomadaire éponyme. Il y avait
ensuite rejoint le service politique avant un bref passage à Radio
Monte-Carlo (RMC). Embauché au Parisien en 1997, il y était resté
jusqu'à sa retraite l'an dernier. Il y occupait alors le poste de
rédacteur en chef adjoint chargé de la politique. Né le 1er juin 1950,
il était le fils d André Mazières, éditorialiste politique de la
Charente Libre.
Le père : 60 ans
Le fils : 17 ans
Coupable ou pas coupable mieux vaut éviter de faire un enfant après 40 ans
1) Coupable : Conflit de génération
2) Innocent : orphelin jeune
de toute façon dans le 95% de ce genre de crime, le coupable se trouve dans l'entourage de la victime!
le fils pas le fils....cette affaire sera rapidement réglée et la vie du journaliste affichée.....triste fin!
Vos réactions
Le père : 60 ans
Le fils : 17 ans
Coupable ou pas coupable mieux vaut éviter de faire un enfant après 40 ans
1) Coupable : Conflit de génération
2) Innocent : orphelin jeune
sordide
de toute façon dans le 95% de ce genre de crime, le coupable se trouve dans l'entourage de la victime!
le fils pas le fils....cette affaire sera rapidement réglée et la vie du journaliste affichée.....triste fin!
ben mince alors, si c'est lui le coupable, ils vont dire quoi toutes ces mauvaises langues qui voyaient déjà un complot gouvernemental ? !!!!
quelles raisons ? pour que le fils tue le père ?
le fils tueur ?:shock:
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