19:48

Replay : Dans "Crimes" sur NRJ12, les images exclusives des gendarmes débarquant à l'école des enfants de cet homme pour les prendre et les remettre à leur mère - VIDEO

Ce midi, dans "Crimes et faits divers, la quotidienne" sur NRJ12, Jean-Marc Morandini est revenu sur une affaire traitée la semaine dernière dans l'émission. Celle de Marc, un père de famille qui vivait dans l'illégalité depuis trois ans après avoir décidé de ne pas rendre ses enfants à son ex-femme car il craignait pour leur sécurité.

En effet, après la séparation avec sa femme, le père de famille avait fait une terrible découverte. Ses enfants lui avaient avoué que leur mère vivait avec Manuel, son ex-compagnon réputé violent. Inquiet, Marc avait décidé de se renseigner encore davantage sur ce nouveau beau-père. Il avait alors découvert que Manuel, était mis en examen pour inceste sur sa propre fille Ophélie âgée de 14 ans au moment des faits. Et c’est donc par peur de ce qui pourrait arriver à ses enfants que Marc avait décidé de vivre dans l’illégalité. Il était révolté qu’un principe de précaution ne soit pris dans ce genre de cas.

Rebondissement jeudi dernier. Marc part chercher sa fille à l'école. Lorsqu'il arrive, le père de famille découvre des gendarmes devant l'établissement scolaire. Sa fille est emmenée sans qu'il ne puisse lui dire au revoir. Au même moment, au sein de l'école de son fils, une même opération est en cours.

Ce midi, "Crimes" a dévoilé des images exclusives des gendarmes débarquant dans l'école d'un des enfants de Marc. Le père de famille a filmé l'opération (voir vidéo ci-dessus). "C'était un choc terrible. Ils étaient nombreux, ils avaient des mitraillettes. J'ai compris tout de suite que c'était pour moi. Ils m'ont dit que je n'avais pas le choix et que je ne pouvais pas dire au revoir à mes enfants", a confié Marc en direct dans "Crimes". "Je n'ai pas de nouvelles de mes enfants depuis six jours (...) Je vais entreprendre toutes les démarches qu'il faut légalement pour vraiment récupérer mes enfants avec moi", a-t-il ajouté.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de seb2746
14/septembre/2021 - 19h06

Car pour la justice ET les services sociaux, il faut qu'il ARRIVE quelque chose pour que ça bouge, pas avant...

 

Ensuite impossible d'attaquer en justice les 2 "organismes" car ils se protègent avec des procédures inadmissibles : un courrier AVANT la visite domicile 2 à 3j avant, comme ça tout est propre. Ne pas interroger les enfants mais QUE les parents OU devant les parents. Et si il y a violence, la police viendra juste pour calmer le jeu et faire un PV de "bruit" car personne ne veux gérer le problème (les prisons sont pleines de 4x la place depuis Mai 2021).