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23/03 08:16

Faux confinement - Le gouvernement change (encore) d'avis et annonce que finalement les jeux vidéo font partie des "biens essentiels" et les vendeurs pourront rester ouverts !

Le jeu vidéo, bien culturel ou simple produit informatique ? Le flou le plus complet a régné tout le week-end sur les restrictions appliquées aux commerces des logiciels de jeu, un loisir pourtant plébiscité par les consommateurs français en période de confinement. Les représentants des professionnels se sont vus confirmer par les autorités que certains magasins de jeux vidéo pouvaient bien rester ouverts dans les zones confinées. Mais toute la journée, de nombreux vendeurs ont hésité sur la conduite à tenir.

Un décret favorable à l'ouverture des magasins de jeux vidéo est pourtant paru samedi au Journal Officiel, mais la complexité du système n'avait pas éclairci tout de suite les doutes des professionnels.

Il n'y a pas que les vendeurs indépendants qui ont tergiversé face aux restrictions d'ouverture dans les 16 départements concernés par un reconfinement face à la progression de l'épidémie de Covid-19. "C'est vrai que jusqu'à maintenant, on était plutôt dans l'incertitude sur le sujet des jeux vidéos", a observé lundi Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), représentante de la grande distribution.

Les magasins Fnac aussi ont semblé hésiter. Dans un premier temps, ils ont annoncé que leurs rayons "jeux/jouets" et "jeux vidéo, hors console" resteraient fermés dans les zones reconfinées, relevait lundi matin sur Twitter le youtubeur spécialisé Julien Chièze. Mais juste après, Olivier Garcia, directeur produits de l'enseigne, répondait sur le réseau social que ces rayons étaient "bien à nouveau disponibles", ajoutant que le "décret d'application paru samedi" a "été assoupli" par rapport à la liste des commerces essentiels décrétés le 29 octobre par le gouvernement, lors du précédent confinement.

L'un des représentants du secteur, le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), a souligné lundi via son délégué général Nicolas Vignolles à l'AFP que "l'état du Droit fait qu'on peut vendre du jeu vidéo".

"Il y a eu une rectification suite aux propos du Premier ministre, qui avait annoncé le livre et le disque comme étant les seuls biens culturels dits essentiels" jeudi soir, a-t-il ajouté. Vent debout contre le gouvernement après les annonces de Jean Castex, le secteur du jeu vidéo avait déploré vendredi une différence de traitement avec les libraires et disquaires, explicitement classés par le gouvernement comme magasins "de première nécessité".

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Vos réactions

Portrait de fdupont
23/mars/2021 - 11h06 - depuis l'application mobile

Ce gouvernement est complètement perdu pour gérer cette crise...

Portrait de Parapluie
23/mars/2021 - 10h42

Si on peut vendre des livres et des disques pourquoi pas les jeux vidéo... 

Portrait de cynou
23/mars/2021 - 09h27 - depuis l'application mobile

pauvre restaurateurs qui, eux, restent encore sur le carreau...

Portrait de nantes55
23/mars/2021 - 09h19

de toute façon ce gouvernement privilégie l’économique sur la santé. Bientôt il faudra faire le tri entre les patients qui arrivent en réanimation mais pas grave du moment que le fric rentre dans les poches des actionnaires.

Portrait de jarod.26
23/mars/2021 - 08h57 - depuis l'application mobile

je reste sur le c... Oo

Portrait de MICMAH458
23/mars/2021 - 08h31
I'Ecume des choses a écrit :

j'hésite entre branquignols et pieds nickelés

Je voudrais mettre fin à l'hésitation préoccupante qui est la vôtre, et vous rassurer en confirmant que vous pouvez franchement et sans regret accoler ces deux termes à ceux qui nous gouvernent.  Bien entendu, la liste peut s'enrichir de bon nombre de qualificatifs peu à leur avantage.  De plus, j'ai la vague idée que les restrictions vont peu à peu se réduire comme peau de chagrin, au fur et à mesure que nous nous approcherons de la campagne électorale de 2022.