L'avocat général avait requis début octobre 4 mois de prison avec sursis dans le procès
en appel à Toulouse contre l'auteur d'une suspension avec des crochets
plantés dans le dos d'un jeune homme, et 3 mois contre la journaliste qui
avait filmé les faits pour M6, selon les avocats.
La cour avait mis son arrêt
en délibéré au 21 octobre.
Selon nos informations exclusives, la journaliste de M6 a été relaxée ce jeudi par la Cour d'Appel de Toulouse.
En première instance, toutes les personnes
poursuivies avaient été relaxées par le tribunal correctionnel de
Toulouse. Six mois de prison avec sursis avaient alors été requis contre
la journaliste Isabelle Cottenceau, poursuivie pour "complicité de violence
volontaire avec arme, en l'occurrence des crochets, et en réunion". Elle
aurait, selon le parquet, tenu "un rôle d'incitation".
Le
reportage, diffusé le 8 octobre 2006 sur M6 dans l'émission Zone interdite,
montrait un adolescent qui avait décidé de "s'offrir une suspension" à trois
semaines de son dix-huitième anniversaire. Il avait produit un accord par
écrit de sa mère.
Et si une journaliste filme un trafic de drogue, elle doit aussi le dénoncer ? Et si une de ses sources viole une clause de confidentialité ou le secret professionnel aussi ? Faut pas mélanger les métiers, elle était là pour faire son travail, elle l'a fait. Elle ne doit pas être condamnée pour ça.
Tout à fait! Il n'a pas fait le malin bien longtemps! Mais vouloir condamner la journaliste est surréaliste, la mère ayant donné son accord, elle a fait un travail journalistique, rien de plus...Le sujet est particulier, mais je ne vois pas en quoi l'aborder au plus près est condamnable.:|
Vos réactions
Et si une journaliste filme un trafic de drogue, elle doit aussi le dénoncer ? Et si une de ses sources viole une clause de confidentialité ou le secret professionnel aussi ? Faut pas mélanger les métiers, elle était là pour faire son travail, elle l'a fait. Elle ne doit pas être condamnée pour ça.
Tout à fait! Il n'a pas fait le malin bien longtemps! Mais vouloir condamner la journaliste est surréaliste, la mère ayant donné son accord, elle a fait un travail journalistique, rien de plus...Le sujet est particulier, mais je ne vois pas en quoi l'aborder au plus près est condamnable.:|
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?