19/01 18:13

EN DIRECT - Coronavirus - Le Royaume-Uni enregistre 1.610 morts supplémentaires dans les 28 jours suivant un test positif, un record depuis le début de la pandémie

18h12: Le Royaume-Uni a enregistré mardi 1.610 morts supplémentaires du nouveau coronavirus dans les 28 jours suivant un test positif, un record depuis le début de la pandémie qui a tué au total plus de 91.000 personnes dans le pays, a annoncé le service de santé publique. Le nombre de cas recensés en 24 heures s'est élevé à 33.355, a précisé Public Health England sur Twitter, portant le total des personnes testées positives dans le pays à plus de 3,4 millions. 

15h04:  Le ministère de la Santé annonce que 139 cas d'effets indésirables graves ou inattendus ont été recensés en France depuis le début de la campagne de vaccination. Cinq personnes sont également décédées en France après avoir reçu le vaccin anti-coronavirus Pfizer-BioNTech. "Elles avaient toutes plus de 75 ans et souffraient de comorbidités, précise le ministère. Trois décès ont été enregistrés par le centre régional de pharmaco-vigilance de Nancy, un par celui de Tours, et le dernier par celui de Montpellier. Mais à ce stade, il n'est pas possible, de façon certaine, de lier leur mort à la prise du vaccin.", indique France Info

14h30: L'Allemagne s'apprête mardi à prolonger jusqu'à la mi-février les restrictions existantes liées à l'épidémie de Covid-19 tout en durcissant encore les mesures face à la crainte d'une propagation de nouveaux variants plus contagieux.

Pour la deuxième fois en trois semaines, la chancelière Angela Merkel doit se concerter à partir de 14H00 locales (13H00 GMT) avec les dirigeants des 16 Etats régionaux en vue d'un nouveau tour de vis.

La réunion a été avancée en raison des craintes liées aux mutations du virus et de statistiques inquiétantes sur les contaminations, malgré la fermeture des écoles et des commerces "non-essentiels" depuis un mois.

Restaurants, cafés, enceintes sportives et culturelles sont fermés depuis deux mois et demi.

Selon les propositions formulées par la chancellerie avant la réunion et transmises à l'AFP, Berlin veut prolonger toutes ces mesures jusqu'au 15 février, y compris la fermeture controversée des établissements scolaires.

Parmi les arbitrages en vue: des injonctions au télétravail pour les salariés "partout où cela est possible", le port de masques médicaux quand la présence sur le lieu de travail est indispensable.

Un grand nombre d'Allemands continuent en effet de se rendre sur leur lieu de travail, bien plus, selon le gouvernement, que lors de la première vague épidémique.

L'objectif est de réduire le nombre d'utilisateurs des transports en commun à un tiers du niveau habituel, selon le document de la chancellerie.

Les autorités semblent également décidées à imposer le port de masques FFP2 dans les bus, tramways, métros et tous les transports, ainsi que dans les commerces. Cette obligation est en vigueur en Bavière depuis lundi.

Certains Etats régionaux envisagent aussi des mesures coercitives pour ceux qui ne respecteraient pas les délais de quarantaine, pouvant aller, en dernier recours, jusqu'à un placement forcé dans des centres spéciaux, selon la presse. Ces quarantaines, notamment en cas de test positif, font cependant rarement l'objet de contrôles à ce stade.

Des places d'hébergement contraint sont ainsi prévues sur le site d'une prison pour mineurs dans le Nord de l'Allemagne, d'un foyer pour réfugiés dans l'Est, ou de cliniques dans une région du Sud-Ouest.

- Léger reflux -

Les mesures draconniennes décrétées juste avant Noël pour ralentir la propagation du virus commencent néanmoins à faire effet.

"Nous assistons en ce moment à un léger recul du nombre d'infections" et de patients hospitalisés dans les services de soins intensifs "à environ moins de 5.000", a souligné le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert.

Sur le qui-vive, Berlin s'inquiète tout particulièrement de l'importation de variants du virus beaucoup plus contagieux, apparus en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud.

"C'est un risque dont les responsables politiques responsables doivent tenir compte, tôt ou tard", a ajouté M. Seibert.

- Record de décès -

Mardi, l'institut de veille sanitaire Robert-Koch a annoncé 11.369 nouveaux cas en 24 heures, une baisse par rapport aux quelque 30.000 nouveaux cas recensés certains jours début janvier.

Jeudi, le nombre de décès en 24 heures a enregistré un niveau jamais atteint depuis l'apparition des premiers cas de SARS-CoV-2 dans le pays il y a près d'un an, à 1.244 morts.

La deuxième vague épidémique, à partir d'octobre, a causé bien plus de ravages que la première en Allemagne. Le pays a répertorié au total plus de deux millions de contaminations.

En outre, la grogne monte dans une population qui a plutôt fait preuve jusqu'ici d'"une grande discipline", selon la chancellerie, mais qui s'impatiente désormais.

Aucune date de réouverture ne se profile pour les restaurants, cafés, musées, cinémas, enceintes sportives et de loisirs qui paient un lourd tribut.

Sur le front économique, l'heure est aussi à l'inquiétude après une année 2020 marquée par une récession historique (recul de 5% du PIB), quoique moins abyssale qu'attendue.

Et si la campagne vaccinale s'est organisée en un temps record, les critiques fusent face à la lenteur supposée de sa mise en oeuvre.

Depuis la première injection le 26 décembre, quelque 1,14 million de personnes ont été vaccinées, soit 1,4% de la population.

Berlin assure néanmoins que la mise sur le marché des deux premiers vaccins, ceux de Pfizer-BioNTech et Moderna, suscite "l'espoir que la pandémie puisse être surmontée cette année".

11h59: Le nombre de naissances en France en 2020 a atteint un plus bas depuis 1945, avec 740.000 bébés ayant vu le jour, et l'épidémie de Covid-19 a réduit de plusieurs mois l'espérance de vie, a indiqué mardi l'Insee dans son bilan démographique 2020. Le taux de fécondité a baissé à 1,84 enfant par femme, contre 1,86 en 2019, selon l'institut de la statistique.

L'espérance de vie à la naissance atteint 85,2 ans pour les femmes (en baisse de quasiment cinq mois) et 79,2 ans pour les hommes (en baisse de six mois), soit une baisse bien plus forte que celle observée en 2015, année marquée par une forte grippe hivernale.

Pendant cette première année de l'épidémie de Covid-19, 658.000 personnes sont décédées en France - toutes causes confondues -, soit 7,3% de plus qu'en 2019, selon une estimation corrigée. Le 15 janvier dernier, l'Insee avait estimé le nombre de décès 2020 à 667.400 personnes (+9% en un an).

Naissances en baisse, décès en hausse: logiquement, cette conjonction a entraîné un solde naturel très bas, à 82.000 contre 140.000 en 2019. C'est le solde naturel le plus faible depuis 1945.

L'année 2020 a également été marquée par un effondrement de 34% du nombre de mariages, ces célébrations ayant été interdites pendant le premier confinement, puis autorisées mais avec une stricte limitation du nombre d'invités.

11h43: L'incertitude sur la participation des clubs amateurs à la Coupe de France a été levée par le gouvernement et la FFF, main dans la main pour préserver la plus vieille des compétitions du football français, sous réserve d'un protocole sanitaire «strict et contraignant».

Le feu vert donné par l'exécutif intervient le jour même où les clubs de Ligue 2 débutent dans l'épreuve, mardi au 8e tour, avec notamment les affiches Le Havre-Paris FC (16h00) et Auxerre-Troyes (21h00), prélude à l'entrée en lice des formations de Ligue 1 les 9 et 10 février en 32es de finales.

Si la présence des clubs professionnels n'a jamais semblé être mise en doute, celle des amateurs était en suspens depuis fin octobre et l'arrêt de leurs championnats et entraînements. Depuis, la pandémie de Covid-19 a poursuivi ses ravages et contraint à mettre le sport amateur sous cloche en France, alors qu'a été imposé, à compter de samedi, un couvre-feu tous les soirs à 18h00.

Pour préserver sa plus que centenaire «Vieille Dame», jamais interrompue même pendant la Seconde Guerre mondiale, la Fédération française de football a mis sur pied «un protocole sanitaire strict et contraignant», selon ses propres mots, que le gouvernement a validé mardi.

11h15: « La quasi-totalité des masques industriels » en tissu reste valable contre le Covid-19 après de nouvelles recommandations du Haut conseil de la santé publique (HCSP), au contraire des masques artisanaux, qui ne filtrent pas suffisamment, a indiqué le ministre de la Santé, Olivier Véran.

« Restent valides tous les masques dont le pouvoir filtrant est supérieur à 90% », a expliqué sur France Inter M. Véran, selon qui cela concerne « la quasi-totalité des masques industriels grand public ».

C’est ce « qu’on appelle les masques grand public de niveau 1 », a-t-il précisé.

« En revanche, le masque artisanal qu’on fabrique chez soi avec la meilleure intention du monde, en respectant les normes Afnor, (...) n’offre pas nécessairement toutes les garanties nécessaires » pour le Haut conseil de la santé publique, a-t-il poursuivi.

Un responsable du HCSP a indiqué lundi que cette instance consultative recommandait désormais d’éviter certains masques en tissu moins filtrants, à cause de la circulation en France du variant britannique du coronavirus, plus contagieux.

Les masques en tissu à éviter, selon le HCSP, sont les masques artisanaux, ainsi que les masques industriels dits « de catégorie 2 ». En revanche, les masques dits « de catégorie 1 » restent valables.

Selon les normes élaborées par l’Afnor, les masques de catégorie 1 filtrent 90% des particules, tandis que ceux de catégorie 2 n’en bloquent que 70%. Leur catégorie doit figurer sur « l’emballage ou la notice d’information », indique l’Afnor sur son site internet.

Le HCSP a élaboré ses nouvelles recommandations ce week-end pour les transmettre au ministère de la Santé, qui peut choisir ou pas de les suivre. Le détail de ces recommandations n’a pas encore été rendu public par le HCSP.

Selon M. Véran, « il y a probablement environ 2.000 cas » de personnes actuellement infectées en France par le variant apparu en Angleterre, qui représente environ « 1,4% » des contaminations quotidiennes, comme l’a montré une récente enquête menée sur l’ensemble des tests PCR positifs au Covid-19.

« Puisque vous avez à peu près 20.000 cas par jour, vous êtes entre 200 et 300 nouveaux cas de variants anglais par jour », a expliqué le ministre, en rappelant que ce variant « ne donne pas des symptômes différents mais est plus contagieux ».

A l’appui de son propos, le ministre a cité l’exemple d’un « Ehpad de la région parisienne », où la totalité des 36 personnes positives étaient infectées par le nouveau variant. « Peut-être qu’avec la version habituelle du virus, il n’y aurait eu que 15 ou 20 malades. Là, 36, ça montre que ce virus est très agressif et très contagieux », a-t-il souligné.

10h16: Le Mexique espère recevoir d’Argentine le principe actif nécessaire à l’élaboration de doses du vaccin contre le Covid-19 développé par le laboratoire britannique AstraZeneca et l’université d’Oxford, a annoncé un membre du gouvernement mexicain. « Ce mercredi, nous avons le plaisir de recevoir le premier de ces envois en vrac, pour environ un million de doses », a déclaré le sous-secrétaire à la Santé, Hugo Lopez-Gatell, en conférence de presse.

Cette quantité est inférieure à celle évoquée peu auparavant sur Twitter par le ministre mexicain des Affaires étrangères Marcelo Ebrard, qui avait parlé d’un envoi permettant l’élaboration de six millions de doses. Grâce à cet envoi, la finalisation au Mexique de ce vaccin sera possible, avait assuré M. Ebrard.

Le régulateur sanitaire mexicain, Cofepris, avait autorisé le 4 janvier le recours à ce vaccin, qui devrait être disponible à partir de mars, en fonction des capacités de production des fabricants. Son « principe actif » est produit en Argentine par la firme de bio-pharmacie mAbxience avant d’être expédié au Mexique où le vaccin sera produit par le laboratoire Liomont.

Les deux laboratoires pourront produire environ 250 millions de doses pour répondre à la demande en Amérique latine, selon le gouvernement mexicain. Le Mexique a déjà passé commande auprès d’AstraZeneca pour acquérir 77,4 millions de doses. Il a également conclu des accords pour acquérir d’autres vaccins, dont le russe Spoutnik V.

Ces préparatifs pour élaborer le vaccin Astrazeneca/Oxford ont lieu alors que le gouvernement mexicain a annoncé une réduction de l’approvisionnement en vaccins Pfizer-BioNTech auquel il avait eu droit, après que l’ONU eut demandé aux pays riches de partager avec les pays les plus pauvres les doses supplémentaires qu’ils avaient achetées.

Le Mexique, avec 128 millions d’habitants, est le quatrième pays le plus touché dans le monde en ce qui concerne le nombre de morts de la pandémie, avec 140.704 décès, selon les dernières données recueillies par l’AFP à partir de chiffres officiels.

09h40: Le nouveau variant du coronavirus identifié en Afrique du Sud en octobre, et désormais prédominant dans le pays, n'est pas plus mortel mais il est deux fois plus contagieux, a affirmé un panel d'experts sud-africains.Baptisé 510Y.V2, cette mutation "est 50% plus transmissible", mais "rien n'indique que le nouveau variant est plus sévère", a déclaré le Pr Salim Abdool Karim, épidémiologiste et coprésident du comité scientifique au ministère de la Santé sud-africain. Ces conclusions sont notamment tirées de données collectées dans les principaux foyers de contamination du pays d'Afrique australe.

08h28 : La pandémie a fait au moins 2.031.048 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre 2019, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles lundi à 11h00 GMT. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 397.600 décès, suivis par le Brésil (209.847), l'Inde (152.419 morts), le Mexique (140.704), et le Royaume-Uni (89.261). Ces chiffres sont globalement sous-évalués. Ils se fondent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sans inclure les réévaluations fondées sur des bases statistiques.

07h11: Le Brésil a démarré sa campagne de vaccination contre le Covid-19, et la France et le Royaume-Uni ont élargi la leur, dans une course à l'immunisation qui a vu plus de 40 millions de doses de vaccins déjà administrées dans le monde. La maladie a fait plus de deux millions de morts dans le monde et un rapport d'experts indépendants devant être présenté mardi à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) accuse cette dernière et la Chine d'avoir tardé à prendre la mesure de la situation. A ce jour, selon un décompte de l'AFP, au moins 60 pays ou territoires, regroupant 61% de la population mondiale, ont lancé leur campagne de vaccination. Mais 11 pays concentrent 90% des doses injectées.

Le patron de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a averti que le monde ferait face à un "échec moral catastrophique" si les pays riches accaparaient les vaccins au détriment des pays pauvres. Le Brésil, une des nations les plus touchées - avec plus de 210.000 morts recensés officiellement, un chiffre très sous-évalué selon les spécialistes - a lancé sa campagne lundi, deux jours plus tôt que prévu, sous la pression des gouverneurs des Etats.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de bibilababiole
19/janvier/2021 - 20h14
Mon bon Blaze a écrit :

 "Le Royaume-Uni a enregistré mardi 1.610 morts supplémentaires du nouveau coronavirus dans les 28 jours suivant un test positif"

euh ..... ça veut dire quoi?

Ah, merci !!! J'ai cru qu'il y avait que moi qui n'avait rien pigé…  je n'irai donc pas demain vérifier si je suis atteint de sénilité précoce…

Portrait de Mon bon Blaze
19/janvier/2021 - 18h37

 "Le Royaume-Uni a enregistré mardi 1.610 morts supplémentaires du nouveau coronavirus dans les 28 jours suivant un test positif"

euh ..... ça veut dire quoi?

Portrait de stbx00
19/janvier/2021 - 14h52
Cl a écrit :

Les docteurs disent 70% des décès dù à la Covid sont âgés  !!! 

Tout cet argent économisé sur les retraites !!!!!!! ça va permettre d'augmenter les petites retraites  "peut-être " !!!!  Non faut pas rêver !!!!!!

Hum... avec presque 15 millions de retraités en France, pas certain que quelques dizaines de milliers de mort ne fasse faire des économies...