08/12/2020 10:31

Le père de la petite voisine violée par Joël Le Scouarnec témoigne, les larmes aux yeux, dans la quotidienne de "Crimes" sur NRJ12: "Il nous a fait souffrir" - VIDEO

Hier midi, Jean-Marc Morandini présentait en direct un nouveau numéro de "Crimes et faits divers, la quotidienne" sur NRJ12 et est notamment revenu sur la condamnation de Joël Le Scouarnec à 15 ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur 4 victimes mineures au moment des faits. Et ce n’est que le début car il pourrait s’agir du plus grand pédophile que la France n’est jamais connu. Au total, l’ancien chirurgien aurait fait plus de 300 victimes.

Tout commence en fait en mai 2017, quand une fillette de 5 ans confie à ses parents que son voisin a abusé d’elle. L’homme est un chirurgien sexagénaire réputé dans la région. Et lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs trouvent des carnets à l’intérieur desquels, le chirurgien détaille de sordides scénarios sexuels pédophiles. Plus de 300 noms d’enfants sont cités. Mais pour le moment, Joël Le Scouarnec n’a pas encore été jugé pour l’ensemble de ces faits.

Pour ce premier procès, l'ancien chirurgien devait répondre de viol et d'agressions sexuelles sur deux de ses nièces, une patiente et sa petite voisine. Le verdict est tombé jeudi soir. Il a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle. Hier, Jean-Marc Morandini a reçu Me Francesca Satta, avocate d’une des parties civiles, et Jérôme Loiseau, le père de Lola, voisin de Joël Le Scouarnec.

"La peine de 15 ans, il la méritait largement. Nous ce qu'on voulait c'est qu'il soit reconnu coupable. Il nous a fait souffrir, beaucoup souffrir. Pendant trois ans et demie, j'ai vécu un cauchemar. Pendant trois ans, j'ai eu ma fille qui était très mal dans sa peau", a-t-il déclaré avec émotion. Et d'ajouter, les larmes aux yeux : "Ce que j'avais envie, c'est de le tuer, de lui sauter dessus. Je savais ce que j'allais entendre. J'ai été voir des psychologues qui ont essayé de ma calmer. Le vendredi avant le procès, c'est ma fille qui m'a calmé (...) Cette petite a sauvé quelqu'un et c'était moi".

"Il ne faut plus qu'il sorte ce mec, il ne faut plus qu'il sorte de prison !", a-t-il continué en précisant que sa fille "se bat".

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