08/11 16:01

L'attribution des fréquences 5G aux opérateurs français a rapporté 2,789 milliards d'euros à l'Etat, qui a fixé au 18 novembre la date d'activation "autorisée"

L'attribution des fréquences 5G aux opérateurs français a finalement rapporté 2,789 milliards d'euros à l'Etat, a annoncé mercredi le régulateur des télécoms, qui a fixé au 18 novembre la date d'activation "autorisée" du nouveau réseau mobile.

Un mois après l'enchère principale, seul l'opérateur Free a déboursé un peu plus de 3 millions d'euros lors d'une enchère dite de positionnement, pour se placer au centre de la bande de fréquences allant de 3,4 à 3,8 gigahertz (GHz) sur le spectre électromagnétique, la bande "cœur" de la future génération de réseau mobile.

Après avoir lâché 2,786 milliards d'euros pour s'emparer des précieux "blocs" mis aux enchères début octobre, les opérateurs pourront jouir de ces fréquences 5G au lendemain de la date de fin des expérimentations, soit le 18 novembre, selon le calendrier annoncé par le régulateur des télécoms (Arcep).

Le régulateur situe toutefois leur capacité d'allumage plutôt "entre le 20 et 30 novembre" en raison de procédures administratives liées aux autorisations techniques à déposer auprès de l'Agence nationale des fréquences (ANFR) et aux demandes d'information des mairies.

Quid de l'impact du reconfinement sur ce calendrier ?

"A priori, cela ne change rien", a déclaré Sébastien Soriano, président de l'Arcep, ajoutant que les opérateurs "sont en lien très étroit avec le gouvernement" pour faire en sorte que le déploiement des réseaux ne soit pas affecté, alors que la 5G est déjà présente chez les grands voisins européens (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne).

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Vos réactions

Portrait de garlaban
8/novembre/2020 - 16h56

2 Milliards, c'est ce que coûtent par an les mineurs isolés étrangers.