27/10/2020 12:01

L'ex patron de Sud Radio Didier Maïsto va présenter une nouvelle émission de reportages hebdomadaire sur la chaîne RT France

L'ex patron de Sud Radio Didier Maïsto va présenter le vendredi soir une nouvelle émission de reportages hebdomadaire sur RT France, branche française de la chaîne russe d'information RT, qui s'intitulera "La France oubliée", selon un communiqué.

Didier Maïsto "partira à la rencontre de tous ces Français qui vivent loin de la capitale et des grandes métropoles et qui ont souvent le sentiment de ne pas être entendus", précise la chaîne, qui diffusera le premier numéro le 30 octobre à 21H30. "Avec ces reportages, je veux montrer la réalité de nombreux Français, en toute liberté. Je vais échanger avec eux, avec humanité, là où ils vivent. Sans jamais les juger, nous pourrons parler de leurs difficultés, de leurs déceptions mais aussi de leurs espérances", explique Didier Maïsto dans le communiqué.

"Je suis sûre que Didier Maïsto, avec sa façon unique et sincère de parler aux citoyens, nous aidera à apporter de la diversité dans un paysage audiovisuel où la France populaire est souvent sous-représentée", assure de son côté Xenia Fedorova, présidente et directrice de l'information de RT France.

Lancée fin 2017, RT France a également recruté l'ex-animateur de France Télévisions Frédéric Taddeï, première personnalité connue du monde médiatique français à avoir rejoint la grille de la chaîne, et Alain Juillet, ancien patron du Renseignement à la DGSE, en février dernier. Financée par la Fédération de Russie, RT vise officiellement à donner un aperçu des positions russes aux téléspectateurs étrangers. Elle compte des chaînes en six langues (russe, espagnol, arabe, allemand, anglais, français). RT est régulièrement au coeur d'escarmouches diplomatiques entre Moscou et les pays occidentaux, leurs relations s'étant dégradées depuis la crise en Ukraine et l'annexion en mars 2014 de la péninsule ukrainienne de Crimée. Elle a été écartée à plusieurs reprises de conférences de presse officielles par la présidence française qui l'accusait de "propagande au service du Kremlin".

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