22/10 09:41

Coronavirus - Un homme de 28 ans qui participait à des tests pour un nouveau vaccin contre le COVID-19 est décédé au Brésil, annoncent les autorités officielles

L'espoir d'un vaccin efficace a été assombri par la mort d'un volontaire au Brésil. Ce dernier avait participé aux tests du vaccin élaboré par l'université d'Oxford contre le Covid-19 au Brésil, ont annoncé des sources officielles. Il s'agit du premier décès d'un volontaire prenant part aux tests d'un des nombreux essais de vaccin en cours dans le monde.

Mais Oxford a assuré que la phase 3 des tests de ce vaccin développé avec le laboratoire AstraZeneca allait se poursuivre, un comité indépendant ayant conclu qu'ils ne présentaient pas de risque pour la santé des volontaires.

Le Brésilien décédé a été identifié par plusieurs médias comme étant un médecin de 28 ans qui était en première ligne du combat contre la pandémie.

Il serait mort de complications liées au Covid-19. Il travaillait dans deux hôpitaux de Rio de Janeiro et avait été diplômé de la faculté de Médecine l'an dernier. Quelque 20.000 volontaires ont pris part à ces tests dans plusieurs pays, dont 8.000 au Brésil.

«Après l’analyse de ce cas au Brésil, il n’y a eu aucune inquiétude quant à la sécurité de ces tests cliniques et le comité indépendant, ainsi que l’agence régulatrice brésilienne, ont recommandé la poursuite de ces tests », a expliqué l’université dans un communiqué. AstraZeneca a dit ne « pas pouvoir commenter de cas individuels », mais « confirme que tous les protocoles ont été suivis ».

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Vos réactions

Portrait de PhilRAI
23/octobre/2020 - 13h15
Razlebol a écrit :

A PhilRAI

Encore une fois tu n'a rien compris, personne n'a jamais reproché a Raoult d'avoir chercher des traitements contre le Covid.

L'hydroxychloroquine donnait des résultats in vitro, donc il fallait bien la tester, même si ca avait déjà été le cas pour bien d'autres infections, et c'était déjà solder par des échecs.

Ce qui lui est reproché c'est le manque de sérieux, d'objectivité de ses Pre-Prints car on ne peut pas appeler ca des études, tant qu'elle n'ont pas été validées par des pairs.

Pour ca il fallait fournir les données sources, c'est a dire les dossiers de 3700 patients, pour pouvoir refaire l'analyse et voir si on parvient aux mêmes résultats.

On a déjà dit ici même que ces 3700 personnes correspondent plus aux patients traités par les généralistes que ceux envoyé directement a l'hôpital, et c'est visible directement sur son Site.

De plus cette même "étude" confirme une chose, vu que c'est ce qu'il a fait.

IL NE PEUT PAS DONNER SON TRAITEMENT A TOUT LE MONDE ETSURTOUT AUX PERSONNES A RISQUES.

Et pour l'intelligence artificielle, elle nous gouverne déjà par les algo rythmes de moteur de recherche, et des réseaux sociaux, et pour l'instant ca fait le jeu des complotistes, et de certains états.

Le manque de sérieux ? allons donc ! vous avec vu son rapport ... tout est clairement décrit. Essayez donc de trouver l'identique chez ceux qui sont contre lui , qui se contentent d'invectives et qui ont un bilan déplorable. Les sources ? je pense que n'importe quel enquêteur pourra se les faire donner. Mais moi je demande à ce qu'on me donne aussi les sources qui prouvent que seul le paracétamol doit être prescrit par les généralistes.

Il ne peut pas donner son traitement à tout le monde ? Bien sûr que si ! ce que vous ne voulez pas comprendre c'est que dans son étude les personnes à risque sont arrivés trop tard pour que son traitement puisse être efficace. Si ces gens avaient été traités plus tôt ils auraient eu bien plus de chances de s'en tirer.

L'intelligence artificielle n'existe pas, il ne s'agit que de programmes informatiques classiques rendus très performants par la puissance des ordinateurs et des interconnexions. C'est un constat personnel, mais j'ai constaté que l'ancien directeur du programme Siri d'Apple a fait un bouquin avec ce titre. 

Portrait de PhilRAI
23/octobre/2020 - 13h08
Razlebol a écrit :

Pour résume Raoult c'est comme un joueur de Foot pour qui les règles c'est pour les autres.

On est loin de M Bappé.

Raoult soigne les gens, c'est cela la règle du jeu.

Portrait de PhilRAI
22/octobre/2020 - 20h21
BRETZEL68 a écrit :

Voilà un autre texte intéressant du site european scientitist

 

Lors de l’audition devant la commission parlementaire Philippe Berta, membre de la commission d’enquête a demandé à Didier Raoult pourquoi il n’avait pas fait des essais cliniques randomisés. L’infectiologue marseillais a répondu « je suis un grand scientifique, je sais ce que c’est qu’un essai »  et il a défendu sa méthodologie et pourquoi il n’avait pas fait ce type d’essais considérés comme étant indispensables à toute méthode scientifique. Cette dernière question de l’audition nous plonge directement au coeur du débat. En effet, les premières attaques sur Didier Raoult portent sur sa toute première étude et le fait qu’il ne se serait pas comporté en scientifique en produisant un travail médiocre qui ne respecte pas le protocole de « la bonne science » qui obéit à des études randomisées.

Mauvaise Intuition

C’est ainsi que dans nos colonnes, le Docteur Laurent Alexandre a publié l’Intuition médicale tue et défend en conséquence les essais randomisés.

« notre intuition médicale est mauvaise conseillère et nous l’avons admis même si cela a été une terrible blessure narcissique. Le passage de la médecine du bricolage empirique à l’expérimentation scientifique a été essentielle quand les médecins de Molière ont été remplacés par des scientifiques. L’ère de l’idéologie et des rebouteux a pris fin, pour laisser place à la preuve statistique. On ne soigne plus au hasard. Ce fut la fin de la médecine dogmatique, on a cessé d’administrer saignées et clystères… Comme l’explique le Professeur Patrice Jaillon : « L’intérêt des essais cliniques contrôlés randomisés est de soumettre à une démarche expérimentale l’intime conviction du médecin prescripteur, c’est à dire de l’amener à fonder sa pratique sur la prise en compte de résultats expérimentaux objectifs plutôt que sur des arguments subjectifs reposant sur des expériences individuelles non contrôlées, ou sur des impressions non validement étayées, ou sur des prises de position présentées comme certaines par des leaders d’opinion mais qui ne résistent pas à une analyse critique objective. »

Il cite alors l’exemple de CAST dans lequel, l’absence d’essai contrôle versus placebo dans la prescription d’antiarythmiques pendant les infarctus a tué 60.000 personnes jusqu’à l’étude CAST c’est-à-dire plus que la guerre du Vietnam.

« L’intuition de la totalité des cardiologues mondiaux convaincus que les antiarythmiques diminuaient la mortalité a tué énormément de malades. La leçon a été retenue par les cardiologues. Manifestement pas chez les infectiologues marseillais qui privilégient l’intuition aux essais cliniques réalisés selon les standards internationaux. »

Big Data

Un autre argument connexe sur l’absence de scientificité de la médecine est celui selon lequel Didier Raoult a dénigré le recours aux dernières technologies sur lesquelles une médecine sérieuse doit s’appuyer et notamment le Big Data. C’est l’argument que développe Thierry Berthier, spécialiste d’intelligence artificielle, qui répond à une des phrases choc du professeur marseillais qui a affirmé à la suite de la parution de l’étude du Lancet que le « Big Data était une fantaisie délirante ».

Jeter le discrédit sur la science des données sans être un expert de la discipline et sans fournir le moindre argument rationnel étayant la critique relève de la désinformation la plus complète. Didier Raoult s’est-il déjà intéressé aux réussites du Big Data ? Sait-il que ses collègues scientifiques chinois n’ont mis que 14 jours pour dresser la carte génétique du coronavirus grâce aux sciences des données, au Big Data ? Sait-il que la recherche de nouvelles molécules s’appuie sur les données massives et sur les statistiques ?

Tout est relatif

Une troisième critique porte sur l’approche relativiste du savant marseillais. François Vazeille, qui a lu les principaux extraits de l’ouvrage de Didier Raoult « De l’ignorance et de l’aveuglement. Pour une science postmoderne » (3), dénonce la philosophie de Didier Raoult qui d’après le scientifique du CERN mépriserait la raison et se réfère à la philosophie des sciences de Paul Feyerabend.

Sa défense d’une ″science postmoderne″ échappant, d’après lui bien entendu, à ces idéologies du moment, est en parfait accord, comme nous l’avons vu,  avec ses travaux qui ne cadrent pas du tout avec les critères d’approches rationnelles et objectives et où le manque de rigueur est patent. Son goût pour communiquer ses résultats au grand public avant publication est en parfait accord avec ce que défend, par ailleurs,  Aurélien Barrau lorsqu’il écrit : Il est ″tout à fait acceptable, voire souhaitable … que des hypothèses incertaines soient divulguées dans la presse″. Enfin, ses annonces hasardeuses sur l’inutilité du confinement, puis la diminution du nombre de personnes infectées en raison de la saison (et non du confinement) vont encore dans le sens du relativisme : chacun a sa vérité et toutes les vérités se valent.

Gourou

Il y a une tentative de « gourouisation » qui fait que l’infectiologue marseillais a cherché à toucher directement l’opinion via les médias sociaux et traditionnels. Voici un argument massue qui a été abordé dans un second texte publié chez nous par Laurent Alexandre, très prolixe sur le sujet :

Cette mutation a des conséquences dans le monde médical : Didier Raoult a réussi grâce à sa présence sur Youtube à contourner tous les filtres académiques traditionnels en s’adressant directement à l’opinion. Cela lui a permis de masquer les énormes failles méthodologiques de ses études qui n’ont aucune valeur scientifique. Une opinion déboussolée a transformé Raoult en gourou. L’immense majorité des français pense que son protocole est magique. La « Trumpisation » et la « GiletJaunisation de la médecine » ont été foudroyantes : la rationalité, les élites parisiennes, les essais cliniques rigoureux sont voués aux gémonies par les pro-Raoult. Nous assistons à des phénomènes para-sectaires, des adhésions religieuses, sur lesquelles les arguments et les études n’ont pas de prise, car nous sommes sortis du rationnel.

Vices de science

Afin de compléter cette dernière critique, nous ajouterons encore celle du célèbre vlogueur la Tronche en biais qui rappelle les quatre vices cardinaux (4) des scientifiques  des attitudes que les vrais hommes de science doivent éviter d’avoir car « on ne pourrait plus savoir si leur parole a de la valeur ou non »

      • « L’imprudence épistémique » qui consiste à soutenir des vérités non sourcées et qu’ils affirment sans preuves ; à l’opposé on trouve la « prudence épistémique » qui consiste à douter,
      • « Personnaliser le sujet » revient à confondre sa personne et son propos et prendre les critiques contre ces propos comme des attaques ad hominem,
      • « Le double standard » une attitude qui consiste à faire du cherry picking pour sélectionner les arguments auxquels on croit plutôt que les autres,
      • Le « populisme scientifique » selon le vlogueur, réunit les trois précédents : on court-circuite la méthodologie scientifique habituelle pour aller parler directement devant les médias… or on ne peut se passer de la méthode scientifique qui vient corriger l’intuition.

Bien qu’il ne soit jamais cité nommément, on comprend ici qu’il s’agit d’une critique du professeur Raoult qui est dessinée en creux.

Bon, je recommence la réponse, tout était mélangé dans la précédente. 

Je cite : 

Voilà un autre texte intéressant du site european scientitist Lors de l’audition devant la commission parlementaire Philippe Berta, membre de la commission d’enquête a demandé à Didier Raoult pourquoi il n’avait pas fait des essais cliniques randomisés. L’infectiologue marseillais a répondu « je suis un grand scientifique, je sais ce que c’est qu’un essai »  et il a défendu sa méthodologie et pourquoi il n’avait pas fait ce type d’essais considérés comme étant indispensables à toute méthode scientifique. Cette dernière question de l’audition nous plonge directement au coeur du débat. En effet, les premières attaques sur Didier Raoult portent sur sa toute première étude et le fait qu’il ne se serait pas comporté en scientifique en produisant un travail médiocre qui ne respecte pas le protocole de « la bonne science » qui obéit à des études randomisées.

Réponse :

"La bonne science" ! Quel argument ! Les choses sont pourtant simples, c'est expliqué sur le blog du docteur Maudrux. Quand il y a une crise il faut soigner, pas se lancer dans des études très coûteuses que personne ne veut mener quand elles concernent des médicaments à quelques euros qui ne sont plus rentables pour les laboratoires. On constate les échecs de Discovery et Recovery.

Je cite : 

»Big Data Un autre argument connexe sur l’absence de scientificité de la médecine est celui selon lequel Didier Raoult a dénigré le recours aux dernières technologies sur lesquelles une médecine sérieuse doit s’appuyer et notamment le Big Data. C’est l’argument que développe Thierry Berthier, spécialiste d’intelligence artificielle, qui répond à une des phrases choc du professeur marseillais qui a affirmé à la suite de la parution de l’étude du Lancet que le « Big Data était une fantaisie délirante ».Jeter le discrédit sur la science des données sans être un expert de la discipline et sans fournir le moindre argument rationnel étayant la critique relève de la désinformation la plus complète.

Réponse : 

Là on entre dans un débat fondamental contre ceux qui prétendent remplacer des médecins par une "intelligence artificielle". L'intelligence artificielle ça n'existe pas ! il ne s'agit que de logiciels performants de gestion de bases de données. L'intérêt est dans l'aide apportée aux médecins en leur apportant en quelques secondes des données mondiales qui leur permet de faire plus facilement un diagnostic et de proposer un traitement. L'intelligence artificielle ne doit en aucun cas se substituer aux médecins, c'est la position de Raoult.

Pourquoi ? parce que c'est trop facile de programmer un logiciel d'"intelligence artificielle" pour qu'il donne des résultats attendus par certains lobbyistes ou certains idéologues politiques. 

Imaginez : quelqu'un décide de ne plus traiter correctement les malades de plus de 70 ans. Il met ce paramètre dans le logiciel. Qui ira vérifier ? personne, et à ceux qui auront des doutes on leur dira que "c'est l'intelligence artificielle" qui travaille et comme elle est plus intelligente que nous on ne peut pas la contester. Voilà le danger. 

Idem pour les études genre celle du Lancet qui peut très bien être faite par une "intelligence artificielle" correctement programmée pour obtenir le résultat souhaité.  

Facile de programmer l'"intelligence artificielle" pour qu'elle ne donne que du paracétamol en cas de symptômes de covid. Plus besoin de généralistes ! il n'y a plus de contestataires qui font marcher leur cervelle !!! 

Portrait de PhilRAI
22/octobre/2020 - 20h19
BRETZEL68 a écrit :

Voilà un autre texte intéressant du site european scientitist

 

Lors de l’audition devant la commission parlementaire Philippe Berta, membre de la commission d’enquête a demandé à Didier Raoult pourquoi il n’avait pas fait des essais cliniques randomisés. L’infectiologue marseillais a répondu « je suis un grand scientifique, je sais ce que c’est qu’un essai »  et il a défendu sa méthodologie et pourquoi il n’avait pas fait ce type d’essais considérés comme étant indispensables à toute méthode scientifique. Cette dernière question de l’audition nous plonge directement au coeur du débat. En effet, les premières attaques sur Didier Raoult portent sur sa toute première étude et le fait qu’il ne se serait pas comporté en scientifique en produisant un travail médiocre qui ne respecte pas le protocole de « la bonne science » qui obéit à des études randomisées.

Mauvaise Intuition

C’est ainsi que dans nos colonnes, le Docteur Laurent Alexandre a publié l’Intuition médicale tue et défend en conséquence les essais randomisés.

« notre intuition médicale est mauvaise conseillère et nous l’avons admis même si cela a été une terrible blessure narcissique. Le passage de la médecine du bricolage empirique à l’expérimentation scientifique a été essentielle quand les médecins de Molière ont été remplacés par des scientifiques. L’ère de l’idéologie et des rebouteux a pris fin, pour laisser place à la preuve statistique. On ne soigne plus au hasard. Ce fut la fin de la médecine dogmatique, on a cessé d’administrer saignées et clystères… Comme l’explique le Professeur Patrice Jaillon : « L’intérêt des essais cliniques contrôlés randomisés est de soumettre à une démarche expérimentale l’intime conviction du médecin prescripteur, c’est à dire de l’amener à fonder sa pratique sur la prise en compte de résultats expérimentaux objectifs plutôt que sur des arguments subjectifs reposant sur des expériences individuelles non contrôlées, ou sur des impressions non validement étayées, ou sur des prises de position présentées comme certaines par des leaders d’opinion mais qui ne résistent pas à une analyse critique objective. »

Il cite alors l’exemple de CAST dans lequel, l’absence d’essai contrôle versus placebo dans la prescription d’antiarythmiques pendant les infarctus a tué 60.000 personnes jusqu’à l’étude CAST c’est-à-dire plus que la guerre du Vietnam.

« L’intuition de la totalité des cardiologues mondiaux convaincus que les antiarythmiques diminuaient la mortalité a tué énormément de malades. La leçon a été retenue par les cardiologues. Manifestement pas chez les infectiologues marseillais qui privilégient l’intuition aux essais cliniques réalisés selon les standards internationaux. »

Big Data

Un autre argument connexe sur l’absence de scientificité de la médecine est celui selon lequel Didier Raoult a dénigré le recours aux dernières technologies sur lesquelles une médecine sérieuse doit s’appuyer et notamment le Big Data. C’est l’argument que développe Thierry Berthier, spécialiste d’intelligence artificielle, qui répond à une des phrases choc du professeur marseillais qui a affirmé à la suite de la parution de l’étude du Lancet que le « Big Data était une fantaisie délirante ».

Jeter le discrédit sur la science des données sans être un expert de la discipline et sans fournir le moindre argument rationnel étayant la critique relève de la désinformation la plus complète. Didier Raoult s’est-il déjà intéressé aux réussites du Big Data ? Sait-il que ses collègues scientifiques chinois n’ont mis que 14 jours pour dresser la carte génétique du coronavirus grâce aux sciences des données, au Big Data ? Sait-il que la recherche de nouvelles molécules s’appuie sur les données massives et sur les statistiques ?

Tout est relatif

Une troisième critique porte sur l’approche relativiste du savant marseillais. François Vazeille, qui a lu les principaux extraits de l’ouvrage de Didier Raoult « De l’ignorance et de l’aveuglement. Pour une science postmoderne » (3), dénonce la philosophie de Didier Raoult qui d’après le scientifique du CERN mépriserait la raison et se réfère à la philosophie des sciences de Paul Feyerabend.

Sa défense d’une ″science postmoderne″ échappant, d’après lui bien entendu, à ces idéologies du moment, est en parfait accord, comme nous l’avons vu,  avec ses travaux qui ne cadrent pas du tout avec les critères d’approches rationnelles et objectives et où le manque de rigueur est patent. Son goût pour communiquer ses résultats au grand public avant publication est en parfait accord avec ce que défend, par ailleurs,  Aurélien Barrau lorsqu’il écrit : Il est ″tout à fait acceptable, voire souhaitable … que des hypothèses incertaines soient divulguées dans la presse″. Enfin, ses annonces hasardeuses sur l’inutilité du confinement, puis la diminution du nombre de personnes infectées en raison de la saison (et non du confinement) vont encore dans le sens du relativisme : chacun a sa vérité et toutes les vérités se valent.

Gourou

Il y a une tentative de « gourouisation » qui fait que l’infectiologue marseillais a cherché à toucher directement l’opinion via les médias sociaux et traditionnels. Voici un argument massue qui a été abordé dans un second texte publié chez nous par Laurent Alexandre, très prolixe sur le sujet :

Cette mutation a des conséquences dans le monde médical : Didier Raoult a réussi grâce à sa présence sur Youtube à contourner tous les filtres académiques traditionnels en s’adressant directement à l’opinion. Cela lui a permis de masquer les énormes failles méthodologiques de ses études qui n’ont aucune valeur scientifique. Une opinion déboussolée a transformé Raoult en gourou. L’immense majorité des français pense que son protocole est magique. La « Trumpisation » et la « GiletJaunisation de la médecine » ont été foudroyantes : la rationalité, les élites parisiennes, les essais cliniques rigoureux sont voués aux gémonies par les pro-Raoult. Nous assistons à des phénomènes para-sectaires, des adhésions religieuses, sur lesquelles les arguments et les études n’ont pas de prise, car nous sommes sortis du rationnel.

Vices de science

Afin de compléter cette dernière critique, nous ajouterons encore celle du célèbre vlogueur la Tronche en biais qui rappelle les quatre vices cardinaux (4) des scientifiques  des attitudes que les vrais hommes de science doivent éviter d’avoir car « on ne pourrait plus savoir si leur parole a de la valeur ou non »

      • « L’imprudence épistémique » qui consiste à soutenir des vérités non sourcées et qu’ils affirment sans preuves ; à l’opposé on trouve la « prudence épistémique » qui consiste à douter,
      • « Personnaliser le sujet » revient à confondre sa personne et son propos et prendre les critiques contre ces propos comme des attaques ad hominem,
      • « Le double standard » une attitude qui consiste à faire du cherry picking pour sélectionner les arguments auxquels on croit plutôt que les autres,
      • Le « populisme scientifique » selon le vlogueur, réunit les trois précédents : on court-circuite la méthodologie scientifique habituelle pour aller parler directement devant les médias… or on ne peut se passer de la méthode scientifique qui vient corriger l’intuition.

Bien qu’il ne soit jamais cité nommément, on comprend ici qu’il s’agit d’une critique du professeur Raoult qui est dessinée en creux.

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Portrait de BRETZEL68
22/octobre/2020 - 14h26
PhilRAI a écrit :

Voir un texte intéressant sur le blog de Maudrux Covid : quand l’Ivermectine souligne les méfaits de la politique du médicament.

Explication du désastre pharmaceutique, pourquoi pas d'études randomisée sur les anciens médicaments,  extrait :

 Lancer une étude à quelques millions d’euros pour prouver l’efficacité d’un médicament qui sera vendu par d’autres à un prix dérisoire est un bon moyen de couler l’entreprise, par contre en faire une nouvelle forme, avec possibilité de commercialiser à un prix correct avec exclusivité pendant quelques années, là c’est économiquement plus crédible, même si cela l’est moins sur le plan santé publique. Ils n’ont pas le choix.

Vous comprendrez ainsi  l’état de l’industrie pharmaceutique française,  son peu d’intérêt pour les anciens médicaments, et son grand intérêt pour caser les nouvelles molécules. Vous comprendrez pourquoi aucun labo dans le monde n’a fait d’étude pour promouvoir l’Hydroxychloroquine, mais pourquoi certains dépensent des milliards pour d’hypothétiques Remdésivir, Lopinavir et autre Ritonavir. Vous comprendrez pourquoi Pasteur fait appel à la charité publique et au mécénat pour tester un vieil antibiotique retiré du commerce depuis 15 ans. Par contre, comme moi vous comprendrez moins pourquoi les frais pour des études sur des médicaments tombés dans le domaine public, quand il y a urgence sanitaire touchant toute la population, ne sont pas pris en charge par les autorités sanitaires bien qu’étant d’intérêt général avec pour conséquence la dépense de milliards pour les effets secondaires plutôt que des millions pour essayer de les éviter.

Pour encore mieux comprendre, un traitement complet du Covid à l’Ivermectine, c’est 8,51 euros, avec le Plaquénil c’est 4,17 euros, et pour le Remdesivir, c’est 2 085 euros. 

 Pourquoi randomiser si cela ne marche pas alors qu’on peut avoir la réponse en 1 ou 2 semaines ? Aujourd’hui on randomise et on met 8 mois pour constater que cela ne marche pas ! Ces procédures ne marchent pas dans une situation d’urgence. Regardez Discovery : on a tout bloqué, autres prescriptions comprises, pour constater 8 mois plus tard, qu’il faut repartir à zéro, aucun produit testé ne marchant. Echec total de la méthode, se traduisant par des milliers de morts.

 

Voilà un autre texte intéressant du site european scientitist

 

Lors de l’audition devant la commission parlementaire Philippe Berta, membre de la commission d’enquête a demandé à Didier Raoult pourquoi il n’avait pas fait des essais cliniques randomisés. L’infectiologue marseillais a répondu « je suis un grand scientifique, je sais ce que c’est qu’un essai »  et il a défendu sa méthodologie et pourquoi il n’avait pas fait ce type d’essais considérés comme étant indispensables à toute méthode scientifique. Cette dernière question de l’audition nous plonge directement au coeur du débat. En effet, les premières attaques sur Didier Raoult portent sur sa toute première étude et le fait qu’il ne se serait pas comporté en scientifique en produisant un travail médiocre qui ne respecte pas le protocole de « la bonne science » qui obéit à des études randomisées.

Mauvaise Intuition

C’est ainsi que dans nos colonnes, le Docteur Laurent Alexandre a publié l’Intuition médicale tue et défend en conséquence les essais randomisés.

« notre intuition médicale est mauvaise conseillère et nous l’avons admis même si cela a été une terrible blessure narcissique. Le passage de la médecine du bricolage empirique à l’expérimentation scientifique a été essentielle quand les médecins de Molière ont été remplacés par des scientifiques. L’ère de l’idéologie et des rebouteux a pris fin, pour laisser place à la preuve statistique. On ne soigne plus au hasard. Ce fut la fin de la médecine dogmatique, on a cessé d’administrer saignées et clystères… Comme l’explique le Professeur Patrice Jaillon : « L’intérêt des essais cliniques contrôlés randomisés est de soumettre à une démarche expérimentale l’intime conviction du médecin prescripteur, c’est à dire de l’amener à fonder sa pratique sur la prise en compte de résultats expérimentaux objectifs plutôt que sur des arguments subjectifs reposant sur des expériences individuelles non contrôlées, ou sur des impressions non validement étayées, ou sur des prises de position présentées comme certaines par des leaders d’opinion mais qui ne résistent pas à une analyse critique objective. »

Il cite alors l’exemple de CAST dans lequel, l’absence d’essai contrôle versus placebo dans la prescription d’antiarythmiques pendant les infarctus a tué 60.000 personnes jusqu’à l’étude CAST c’est-à-dire plus que la guerre du Vietnam.

« L’intuition de la totalité des cardiologues mondiaux convaincus que les antiarythmiques diminuaient la mortalité a tué énormément de malades. La leçon a été retenue par les cardiologues. Manifestement pas chez les infectiologues marseillais qui privilégient l’intuition aux essais cliniques réalisés selon les standards internationaux. »

Big Data

Un autre argument connexe sur l’absence de scientificité de la médecine est celui selon lequel Didier Raoult a dénigré le recours aux dernières technologies sur lesquelles une médecine sérieuse doit s’appuyer et notamment le Big Data. C’est l’argument que développe Thierry Berthier, spécialiste d’intelligence artificielle, qui répond à une des phrases choc du professeur marseillais qui a affirmé à la suite de la parution de l’étude du Lancet que le « Big Data était une fantaisie délirante ».

Jeter le discrédit sur la science des données sans être un expert de la discipline et sans fournir le moindre argument rationnel étayant la critique relève de la désinformation la plus complète. Didier Raoult s’est-il déjà intéressé aux réussites du Big Data ? Sait-il que ses collègues scientifiques chinois n’ont mis que 14 jours pour dresser la carte génétique du coronavirus grâce aux sciences des données, au Big Data ? Sait-il que la recherche de nouvelles molécules s’appuie sur les données massives et sur les statistiques ?

Tout est relatif

Une troisième critique porte sur l’approche relativiste du savant marseillais. François Vazeille, qui a lu les principaux extraits de l’ouvrage de Didier Raoult « De l’ignorance et de l’aveuglement. Pour une science postmoderne » (3), dénonce la philosophie de Didier Raoult qui d’après le scientifique du CERN mépriserait la raison et se réfère à la philosophie des sciences de Paul Feyerabend.

Sa défense d’une ″science postmoderne″ échappant, d’après lui bien entendu, à ces idéologies du moment, est en parfait accord, comme nous l’avons vu,  avec ses travaux qui ne cadrent pas du tout avec les critères d’approches rationnelles et objectives et où le manque de rigueur est patent. Son goût pour communiquer ses résultats au grand public avant publication est en parfait accord avec ce que défend, par ailleurs,  Aurélien Barrau lorsqu’il écrit : Il est ″tout à fait acceptable, voire souhaitable … que des hypothèses incertaines soient divulguées dans la presse″. Enfin, ses annonces hasardeuses sur l’inutilité du confinement, puis la diminution du nombre de personnes infectées en raison de la saison (et non du confinement) vont encore dans le sens du relativisme : chacun a sa vérité et toutes les vérités se valent.

Gourou

Il y a une tentative de « gourouisation » qui fait que l’infectiologue marseillais a cherché à toucher directement l’opinion via les médias sociaux et traditionnels. Voici un argument massue qui a été abordé dans un second texte publié chez nous par Laurent Alexandre, très prolixe sur le sujet :

Cette mutation a des conséquences dans le monde médical : Didier Raoult a réussi grâce à sa présence sur Youtube à contourner tous les filtres académiques traditionnels en s’adressant directement à l’opinion. Cela lui a permis de masquer les énormes failles méthodologiques de ses études qui n’ont aucune valeur scientifique. Une opinion déboussolée a transformé Raoult en gourou. L’immense majorité des français pense que son protocole est magique. La « Trumpisation » et la « GiletJaunisation de la médecine » ont été foudroyantes : la rationalité, les élites parisiennes, les essais cliniques rigoureux sont voués aux gémonies par les pro-Raoult. Nous assistons à des phénomènes para-sectaires, des adhésions religieuses, sur lesquelles les arguments et les études n’ont pas de prise, car nous sommes sortis du rationnel.

Vices de science

Afin de compléter cette dernière critique, nous ajouterons encore celle du célèbre vlogueur la Tronche en biais qui rappelle les quatre vices cardinaux (4) des scientifiques  des attitudes que les vrais hommes de science doivent éviter d’avoir car « on ne pourrait plus savoir si leur parole a de la valeur ou non »

« L’imprudence épistémique » qui consiste à soutenir des vérités non sourcées et qu’ils affirment sans preuves ; à l’opposé on trouve la « prudence épistémique » qui consiste à douter,« Personnaliser le sujet » revient à confondre sa personne et son propos et prendre les critiques contre ces propos comme des attaques ad hominem,« Le double standard » une attitude qui consiste à faire du cherry picking pour sélectionner les arguments auxquels on croit plutôt que les autres,Le « populisme scientifique » selon le vlogueur, réunit les trois précédents : on court-circuite la méthodologie scientifique habituelle pour aller parler directement devant les médias… or on ne peut se passer de la méthode scientifique qui vient corriger l’intuition.

Bien qu’il ne soit jamais cité nommément, on comprend ici qu’il s’agit d’une critique du professeur Raoult qui est dessinée en creux.

Portrait de PhilRAI
22/octobre/2020 - 13h55

Voir un texte intéressant sur le blog de Maudrux Covid : quand l’Ivermectine souligne les méfaits de la politique du médicament.

Explication du désastre pharmaceutique, pourquoi pas d'études randomisée sur les anciens médicaments,  extrait :

 Lancer une étude à quelques millions d’euros pour prouver l’efficacité d’un médicament qui sera vendu par d’autres à un prix dérisoire est un bon moyen de couler l’entreprise, par contre en faire une nouvelle forme, avec possibilité de commercialiser à un prix correct avec exclusivité pendant quelques années, là c’est économiquement plus crédible, même si cela l’est moins sur le plan santé publique. Ils n’ont pas le choix.

Vous comprendrez ainsi  l’état de l’industrie pharmaceutique française,  son peu d’intérêt pour les anciens médicaments, et son grand intérêt pour caser les nouvelles molécules. Vous comprendrez pourquoi aucun labo dans le monde n’a fait d’étude pour promouvoir l’Hydroxychloroquine, mais pourquoi certains dépensent des milliards pour d’hypothétiques Remdésivir, Lopinavir et autre Ritonavir. Vous comprendrez pourquoi Pasteur fait appel à la charité publique et au mécénat pour tester un vieil antibiotique retiré du commerce depuis 15 ans. Par contre, comme moi vous comprendrez moins pourquoi les frais pour des études sur des médicaments tombés dans le domaine public, quand il y a urgence sanitaire touchant toute la population, ne sont pas pris en charge par les autorités sanitaires bien qu’étant d’intérêt général avec pour conséquence la dépense de milliards pour les effets secondaires plutôt que des millions pour essayer de les éviter.

Pour encore mieux comprendre, un traitement complet du Covid à l’Ivermectine, c’est 8,51 euros, avec le Plaquénil c’est 4,17 euros, et pour le Remdesivir, c’est 2 085 euros. 

 Pourquoi randomiser si cela ne marche pas alors qu’on peut avoir la réponse en 1 ou 2 semaines ? Aujourd’hui on randomise et on met 8 mois pour constater que cela ne marche pas ! Ces procédures ne marchent pas dans une situation d’urgence. Regardez Discovery : on a tout bloqué, autres prescriptions comprises, pour constater 8 mois plus tard, qu’il faut repartir à zéro, aucun produit testé ne marchant. Echec total de la méthode, se traduisant par des milliers de morts.

 

Portrait de L_AFRANCE
22/octobre/2020 - 13h01

Tous ceux qui critiquent Raoult mais passe leur journée sur Internet j'adore. 

Les mêmes qui poussent des caddies à Carrefour et qui vont te dire que Raoult est un rigolo.

Drôle de monde

Portrait de PhilRAI
22/octobre/2020 - 13h00
Razlebol a écrit :

À PhilRAI,

On ne sait pas si un vaccin fonctionnera, mais c’est la première fois qu’autant d’équipes travaillent sur le même objectif avec autant de moyens, et surtout des technologies aussi avancées. Pour info Vaccin Ebola 5 ans, avec bien moins de moyens humains et financiers.

 

On sait que le protocole Raoult ne fonctionne pas.

Pour que les médecins puissent prescrire en suivant son protocole, il aurait fallu une étude solide, ce qu’il n’a jamais fait, vu qu’il s’agit de pré études! Ni solides, ni objectives, ni Vérifier par des vrais pairs, pas des proches collaborateurs.

Pour le médecin de l’Est, même Raoult considère son traitement comme Non efficace. et je ne crois même pas que l’azytromicine soit interdite pour le covid. 

Et Pour finir l’hydroxy+azytro sont bien utilisés contre certaines pneumopathies, mais pas TOUTES, et surtout pas les plus fréquentes.

Par contre ces molécules ont été testés sur d’autres maladies, et ça été des échecs dans la majorité des cas.

Que d'âneries ! Personne n'a pu jusqu'à présent faire un vaccin contre un coronavirus, En attendant que cela soit peut-être possible on refuse aux malades un traitement au seul motif qu'il ne fonctionnerait pas ! alors que les faits prouvent le contraire.

J'ai donné les références de l'étude de Raoult sur le terrain. Où sont celles de ses contradicteurs ? quels sont leurs résultats ? C'est le vide ! ils ne font que causer, interdire, insulter. Raoult n'a jamais considéré que le traitement du médecin de l'est était inefficace ! ce n'est pas le même, c'est tout, mais les résultats sont là, ce qui prouve d'ailleurs qu'il n'y pas qu'une possibilité.

Portrait de PhilRAI
22/octobre/2020 - 12h55
BRETZEL68 a écrit :

Toujours la même rengaine.

ce n'est pas la peine de mettre "entre autres" - il n'y a que RAOULT qui reste sur les résultats de ses pseudo-études

"Pression énorme" : sources ?

Les résultats de Raoult sont factuels.  Entre-autres parce qu'il existe de nombreux témoignages comme celui dont j'ai donné le nom, qui témoigne de la réussite de ses prescriptions et aussi des pressions intenses faites contre lui. De nombreux témoignages aussi de patients qui se voient refuser autre chose que du paracétamol par des médecins qui leur avouent ne pas vouloir aller au devant des ennuis. Perronne a aussi expliqué les pressions faites sur les médecins de son service.

Portrait de Greenday2013
22/octobre/2020 - 12h55
Benydu66 a écrit :

C'est triste...tout le monde se jettera sur les vaccins dés qu'ils seront disponibles alors qu'on a pas assez de recul, perso je n'aurai pas confiance...plusieurs complications sur les volontaires et maintenant 1 mort.

Non, pas 1 mort dû au vaccin.

Cet homme avait pris un placébo.

Portrait de BRETZEL68
22/octobre/2020 - 12h01
PhilRAI a écrit :

 

 

Pas la peine d'attendre un hypothétique vaccin, le traitement qui guérit les patients existe, à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, déjà utilisé depuis des années contre les pneumopathies, il est proposé entre-autres par Raoult à Marseille : Son taux de décès parmi les malades avérés est de 0,5% actuellement, 4% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) !  Voir aussi la vidéo du docteur Erbstein Un médecin généraliste témoigne. "Je ne pouvais pas les laisser mourir !". Mais ce traitement est soigneusement ignoré ou diabolisé, il permettrait de résoudre le problème en quelques semaines. Une pression énorme est faite sur les médecins pour qu’ils ne prescrivent pas ces médicaments et sur les pharmaciens pour qu’ils ne les délivrent pas. C’est de la non assistance à personnes en danger.

 

 

 

 

 

Toujours la même rengaine.

ce n'est pas la peine de mettre "entre autres" - il n'y a que RAOULT qui reste sur les résultats de ses pseudo-études

"Pression énorme" : sources ?

Portrait de PhilRAI
22/octobre/2020 - 10h56

 

 

Pas la peine d'attendre un hypothétique vaccin, le traitement qui guérit les patients existe, à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, déjà utilisé depuis des années contre les pneumopathies, il est proposé entre-autres par Raoult à Marseille : Son taux de décès parmi les malades avérés est de 0,5% actuellement, 4% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) !  Voir aussi la vidéo du docteur Erbstein Un médecin généraliste témoigne. "Je ne pouvais pas les laisser mourir !". Mais ce traitement est soigneusement ignoré ou diabolisé, il permettrait de résoudre le problème en quelques semaines. Une pression énorme est faite sur les médecins pour qu’ils ne prescrivent pas ces médicaments et sur les pharmaciens pour qu’ils ne les délivrent pas. C’est de la non assistance à personnes en danger.

 

 

 

 

 

Portrait de jarod.26
22/octobre/2020 - 10h14
on peu attendre longtemps pour un vaccin
Portrait de Benydu66
22/octobre/2020 - 10h01

C'est triste...tout le monde se jettera sur les vaccins dés qu'ils seront disponibles alors qu'on a pas assez de recul, perso je n'aurai pas confiance...plusieurs complications sur les volontaires et maintenant 1 mort.