Nastassja Kinski 23h11: Des perquisitions sont actuellement en cours au domicile de l'assaillant et à plusieurs adresses. Les enquêteurs vont saisir du matériel informatique, des téléphones, cherche de la documentation pour tenter de retracer son emploi du temps pendant les dernières heures.
22h38: Selon Le Parisien, les premiers éléments indiquent que le suspect s'appelle Aboulakh A., un jeune homme de 18 ans d'origine tchétchène et né à Moscou (Russie). Ce qui correspondrait au pseudonyme utilisé par l'internaute qui a publié la photo macabre de la décapitation, ainsi que des clichés à la gloire de « la Tchétchénie libre » sur Twitter. Aboulakh A. n'est pas fiché S ni connu du renseignement territorial pour une quelque conque radicalisation, selon nos informations. Il est en revanche connu pour des faits de droit commun.
22h26: Emmanuel Macron: "Un de nos concitoyens a été assassiné, aujourd'hui, parce qu'il enseignait, parce qu'il apprenait à des élèves la liberté d'expression, la liberté de croire et de ne pas croire. Notre compatriote a été lâchement attaqué, a été la victime d'un attentat terroriste islamiste caractérisé. Nous sommes aux côtés des enseignants. Cette bataille pour faire des citoyens libres est la notre. Je veux dire ce soir à tous les enseignants de France que nous sommes avec eux, que la nation toute entière sera à leur côté, aujourd'hui et demain, pour les protéger, les défendre, leur permettre de faire leur métier qui est le plus beau qui soit : faire des citoyens libres.
Je veux le dire de façon claire, ils ne passeront pas. Tous et toutes nous ferons bloc ! L'obscurantisme et le violence ne passeront pas. Il n'y a pas de hasard si ce soir c'est un enseignant que ce terroriste a abattu. Parce qu'il a voulu abattre la République dans ses valeurs, les Lumières, la possibilité de faire de nos enfants, d'où qu'ils viennent, qu'ils croient ou qu'ils ne croient pas, quelle que soit leur religion, des citoyens libres.
Ils ne passeront pas.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) October 16, 2020
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22h08: L'agresseur a diffusé sur twitter un message revendiquant son acte avec la photo de la tête coupée du professeur (Nous avons bien sûr censuré la photo)

22h06: Emmanuel Macron rencontre actuellement, au sein du collège devant lequel un enseignant a été tué, le proviseur, des policiers, le procureur, les préfets du Val-d'Oise et des Yvelines et les maires de Conflans-Sainte-Honorine et Eragny-sur-Oise. Jean-Michel Blanquer et Marlène Schiappa sont présents.
21h35: La rédaction de Charlie Hebdo vient de réagir à ce drame, lié une nouvelle fois aux carricatures de Charlie.
Cet acte immonde endeuille notre démocratie mais doit nous rendre plus combatifs que jamais pour défendre notre Liberté.
— Charlie Hebdo (@Charlie_Hebdo_) October 16, 2020
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21h15: Emmanuel Macron vient d'arriver sur place
Attaque à Conflans-Saint-Honorine : Emmanuel Macron est arrivé sur place pic.twitter.com/pTI2gGwMsA
— CNEWS (@CNEWS) October 16, 2020
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21h01: Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a fait savoir ce soir qu'il recevrait samedi "les représentants des personnels et des parents d’élèves
Ce soir, c’est la République qui est attaquée avec l’assassinat ignoble de l’un de ses serviteurs, un professeur.
— Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer) October 16, 2020
Je pense ce soir à lui, à sa famille.
Notre unité et notre fermeté sont les seules réponses face à la monstruosité du terrorisme islamiste.
Nous ferons face .
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20h12: L'assaillant abattu est âgé de 18 ans est serait né à Moscou. Il est officiellement décédé par les tirs de la police car il a refusé de répondre aux injonctions des agents. Après avoir découvert le corps, les policiers ont tenté d’interpeller un homme équipé d’une arme blanche qui les menaçait dans la commune d’Eragny, toute proche, et ont fait feu sur lui. Sa mort a été confirmé au Monde par une source judiciaire. Un périmètre de sécurité a été installé et le service de déminage appelé, en raison d’une suspicion de gilet explosif.
20h03: Emmanuel Macron va se rendre ce soir dans le Val d'Oise où les faits se sont déroulés. Après son passage par la cellule de crise, Emmanuel Macron se rendra à Conflans-Sainte-Honorine, indique l'Elysée.
19h53: Marine Le Pen vient de réagir : "Un professeur décapité pour avoir présenté les caricatures de Charlie Hebdo : nous en sommes, en France, à ce niveau de barbarie insoutenable. L’islamisme nous mène une guerre : c’est par la force que nous devons le chasser de notre pays"
Toutes nos pensées aux proches de la victime et à la communauté enseignante, confrontés à cette horreur. MLP
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 16, 2020
Un professeur décapité pour avoir présenté les caricatures de #CharlieHebdo : nous en sommes, en France, à ce niveau de barbarie insoutenable. L’islamisme nous mène une guerre : c’est par la force que nous devons le chasser de notre pays. MLP
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) October 16, 2020
19h46: Le chef de l'Etat, Emmanuel Macron, se rend à la cellule de crise Place Beauvau
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19h43: Gérald Darmanin vient de twitter: "De retour à Paris, je me tiens informé en direct de la cellule de crise que j’ai faite ouvrir, en lien avec le Président de la République et le Premier ministre"
De retour à Paris, je me tiens informé en direct de la cellule de crise que j’ai faite ouvrir, en lien avec le Président de la République et le Premier ministre. #Conflans
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) October 16, 2020
19h36: La victime était, selon une source policière, un professeur d'un établissement de Conflans Sainte-Honorine, à proximité duquel il a été retrouvé. Il avait montré à ses élèves, lors d'un cours, des caricatures de Mahomet. Le suspect, lui, a été abattu à Eragny-sur-Oise par des policiers, qui ont tiré à dix reprises. Il était muni d'un couteau. Âgé de 18 ans, il avait selon France Info publié une photo de son acte sur Twitter.
19h20: Selon les premiers éléments d'enquête, la victime décapitée serait un professeur et l'auteur un parent d'élève. Les magistrats du parquet national antiterroriste, dont le procureur Jean-François Ricard, se déplacent sur les lieux du crime afin d'établir s'il y a eu lieu de se saisir de l'enquête sous une qualification terroriste. D'après Le Parisien, la victime avait récemment donné un cours à ses élèves sur la liberté d'expression et avait montré les caricatures de Mahomet.
19h15: Un homme a été décapité en fin d’après-midi, à Conflans Saint-Honorine (Yvelines) et son agresseur présumé blessé gravement par balle par la police dans la ville voisine d’Eragny (Val-d’Oise), a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source proche de l’enquête. Les faits se sont déroulés vers 17 heures, près d’un établissement scolaire, a ajouté par ailleurs une source policière à l’AFP. La police des Yvelines a prévenu à 17 h 30, dans un message publié sur Twitter, qu’une intervention était en cours sur la place René-Picard, dans le quartier des Hautes-Roches, où se trouve le collège du Bois d’Aulne. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé être saisi. L’enquête a été ouverte pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle », selon le PNAT. La sous-direction anti-terroriste (Sdat) de la police et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été saisies.

Les faits se sont déroulés vers 17h, près d'un établissement scolaire, a-t-on ajouté par ailleurs de source policière.
Vos réactions
On y arrive !
Le pire vient d'être commis: décapitation pour avoir défendu la liberté d’expression, là messieurs/dames les politiciens réveillez-vous et remuez vos derrières!!!!!
Une pensée pour la famille de cet enseignant
Encore un détraqué? Et surtout pas d'amalgame !!
Comme disait ma grand-mère :
Quand on a pas sa tête on a ses jambes.
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