Un animateur d'une radio privée angolaise, perçue comme proche de
l'opposition, a été tué par balle à son domicile pour un motif inconnu, a
annoncé vendredi à l'AFP un des responsables de "Radio Despertar".
"Alberto Tchakussanga était chez lui samedi soir quand on a frappé à la
porte. Sa soeur (...) l'a retrouvé mort dans sa cuisine dimanche à l'aube",
a déclaré Africano Kangombe, rédacteur en chef du service culturel de radio
Despertar.
Le journaliste de 32 ans, qui animait une émission en
umbundu, la deuxième langue d'Angola, n'avait pas reçu de menaces, a-t-il
assuré.
"Je n'ai pas la moindre idée de la raison pour laquelle on a tué
un homme comme lui", a poursuivi M. Kangombe, en précisant qu'une enquête
criminelle était en cours.
Radio Despertar ("éveil" en français) a été
créée en 1998 vers la fin de la guerre civile en Angola (1975-2002). Elle a
succédé à Vorgan ("la voix de la résistance du coq noir"), station de
propagande du mouvement rebelle, l'Union nationale pour l'indépendance
totale de l'Angola (Unita).
Aujourd'hui le lien entre Radio Despertar et
l'Unita, devenu le principal parti d'opposition, n'est pas clair.
Le
leader de l'Unita, Isaias Samakuva, a nié lors d'une conférence de presse
tout lien entre son mouvement et la radio et M. Kangombe affirme que son
média est financé par des capitaux privés.
Le parti au pouvoir depuis
l'indépendance en 1975, le Mouvement pour la libération de l'Angola (MPLA) a
toutefois dénoncé cette semaine les "appels à la désobéissance civile"
formulés sur cette radio "liée à l'Unita".
"Choqué par l'assassinat" de
l'animateur, l'organisation de défense des journalistes Reporters sans
frontières (RSF) a demandé aux autorités "de garantir qu'une enquête
approfondie fera la lumière" sur le crime.
"Tout en exhortant les acteurs
politiques à ne pas politiser ni envenimer cette affaire, nous sommes
frappés par la coïncidence entre ce tragique incident et la crispation
politique observée ces derniers temps entre le MPLA et l'Unita, dont la
radio est proche", ajoute RSF dans un communiqué.
Bon, c'est bien ce que je disais, patience, mais... bizarre, il me semble qu'il y avait eu d'autres commentaires entre temps, quand j'ai fait une promenade par ici ce matin ?....:8)
Patience, j'ai noté à plusieurs reprises que ce type de post, qui à sa parution, ne semble pas réveiller beaucoup de consciences, voit ensuite les commentaires venir, de là à affirmer que les témoignages d'atteintes aux droits de l'homme sont plus rapidement analysés ici que les élucubrations des membres de la "maison des secrets"... faut pas rêver non plus, enfin une histoire glauque de plus en Angola....
Bien dit.
Je note que pas grand monde ne se manifeste sur ce forum.
Il faut croire que les dictatures qui oppriment ou tuent les journalistes n'intéressent pas ceux qui sont prompts à dénoncer la censure supposée dont seraient victimes la presse et les médias français.
Vos réactions
Bon, c'est bien ce que je disais, patience, mais... bizarre, il me semble qu'il y avait eu d'autres commentaires entre temps, quand j'ai fait une promenade par ici ce matin ?....:8)
Patience, j'ai noté à plusieurs reprises que ce type de post, qui à sa parution, ne semble pas réveiller beaucoup de consciences, voit ensuite les commentaires venir, de là à affirmer que les témoignages d'atteintes aux droits de l'homme sont plus rapidement analysés ici que les élucubrations des membres de la "maison des secrets"... faut pas rêver non plus, enfin une histoire glauque de plus en Angola....
Bien dit.
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Il faut croire que les dictatures qui oppriment ou tuent les journalistes n'intéressent pas ceux qui sont prompts à dénoncer la censure supposée dont seraient victimes la presse et les médias français.
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